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Les CEF adaptés aux thérapeutes

by 7 janvier 2019

Le CEF ou Correcteur d’Etat Fonctionnel est un petit dispositif inventé par l’ingénieur Serguei Koltsov. Ces petites plaques de résine ferromagnétique peuvent aider dans la correction de certaines pathologies ou pour travailler sur son développement personnel.

Ces plaques de Koltsov sont également souvent utilisées par les thérapeutes, plus particulièrement par les radiesthésistes, géobiologues, ostéopathes, praticiens en reiki ou en shiatsu…

Les CEF sont effectivement des outils intéressants pour corriger des structures énergétiques : réharmonisation des chakras et des méridiens, restauration de l’aura, rééquilibrage énergétique sur tous les plans.

Ce dispositif quantique bénéficie aujourd’hui d’un intérêt croissant à l’international. Il est susceptible d’agir de manière efficace sur de nombreux domaines :

  • Augmente l’efficacité du travail d’un thérapeute
  • Nettoie les corps énergétiques
  • Restaure l’énergie vitale du thérapeute
  • Protège le thérapeute contre les impacts énergétiques négatifs
  • Harmonise et protège l’environnement
  • Nettoie les énergies des lieux, des objets, des vêtements
  • Facilite le développement de l’activité professionnelle

 

Il existe aujourd’hui plus de 130 modèles de CEF. Lesquels sont les plus adaptés aux thérapeutes ?

  • Rééquilibrage énergétique du patient : Les CEF les plus efficaces pour effectuer ce rééquilibrage énergétique sont le n°18 « Synchronisation » et le n°20 « Nettoyage » de la série or.
  • Rééquilibrage énergétique croisé pour le thérapeute : le thérapeute énergéticien peut faire un « Rééquilibrage énergétique croisé » avant une séance de soin, les effets de la séance peuvent s’en trouver amplifiés. Pour cela, les CEF n°18 « Synchronisation » et n°23 « Libération » (série or) sont en général des bons choix.
  • Nettoyage des corps énergétiques : l’un des CEF suivants : n°20 « Nettoyage », n°18 « Synchronisation », n°23 « Libération » ou le n°14 « Pyramide d’or ».
  • Restauration de l’énergie vitale du thérapeute : l’un des CEF suivants : « Grotte Sacrée », « Mont Autel », « Eau Puissante », « Source Lam » ou « Sable d’Or ».
  • Protection contre les impacts énergétiques négatifs : l’un des CEF suivants : n°21 « Miroir de l’âme », n°22 « Retour à la source », n°14 « Pyramide d’or », n°23 « Libération » ou n°24 « Éclaircissement ».
  • Harmonisation et protection du lieu de travail : l’un des CEF suivants : n°21 « Miroir de l’âme », n°23 « Libération » ou le n°14 « Pyramide d’or ».
  • Nettoyage énergétique d’un lieu, d’un objet ou d’un vêtement : le CEF n°20 « Nettoyage ».

Outre les bienfaits pour le thérapeute, le patient peut également bénéficier des effets des CEF lors de sa visite chez le thérapeute. Un CEF rayonne jusqu’à 6 mètres.

Outre son utilisation par un thérapeute, le Correcteur d’état fonctionnel est également un outil de développement personnel pour tous ses usagers puisqu’il favorise :

  • Développement de l’intuition
  • Élévation de la conscience et du plan vibratoire
  • Activation du potentiel artistique et créateur
  • Restauration de l’harmonie et de la paix intérieure
  • Augmentation de la capacité d’apprentissage et d’assimilation d’informations
  • Aiderait à trouver le but de l’existence, à prendre conscience des priorités de la vie

Certains CEF sont plus adaptés que d’autres pour ces différents objectifs. A titre d’exemple :

Développement de l’intuition :

  • CEF « Lhassa »
  • CEF « Source de Shambhala »
  • CEF « Grotte sacrée »
  • CEF « Mont d’Autel »
  • CEF « Sable d’or »

Élévation de la conscience et du plan vibratoire (à porter sur soi) :

  • CEF « Lhassa »
  • CEF « Source de Shambhala »
  • CEF « Grotte sacrée »
  • CEF « Mont d’Autel »
  • CEF « Sable d’or »
  • CEF « Indi »
  • CEF « Source Lam »

Activation du potentiel artistique et créateur :

  • CEF « Lhassa »
  • CEF « Source de Shambhala »
  • CEF « Grotte sacrée »
  • CEF « Mont d’Autel »
  • CEF « Sable d’or »

Restauration de l’harmonie et de la paix intérieure :

  • CEF « Lhassa »
  • CEF « Source de Shambhala »
  • CEF « Grotte sacrée »
  • CEF « Mont d’Autel »
  • CEF « Sable d’or »
  • CEF « Indi »
  • CEF « Source Lam

Augmentation de la capacité d’apprentissage et d’assimilation d’informations :

  • CEF n°13 « Mental sain »
  • CEF « Sable d’or »
  • CEF n°3 « Pour femme »
  • CEF n°4 « Pour homme »
  • CEF « Lhassa

Aide à trouver le but de l’existence et à prendre conscience des priorités de la vie :

  • CEF « Grotte Sacrée »
  • CEF « Mont d’Autel »
  • CEF « Source de Shambala »
  • CEF « Source Lam »
  • CEF « Indi »
  • CEF « Grotte sacrée »
  • CEF « Mont d’Autel »
  • CEF « Source Shambhala »
  • CEF « Indi »
  • CEF « Source Lam »

De nombreux autres modèles existent aujourd’hui pour développer le niveau de spiritualité.

Les CEF sont en vente sur www.greennature.fr

Traitement naturel de la maladie de Lyme

by 6 janvier 2019

La connaissance scientifique d’aujourd’hui nous explique que la maladie de Lyme ou « borréliose de Lyme » est une maladie bactérienne grave causée souvent par une bactérie appelée Borrelia burgdorferi. Elle est classée parmi les « maladies à tique » car transmise notamment par des morsures de tiques. Cette zoonose peut toucher plusieurs organes et systèmes, la peau mais aussi les articulations et le système nerveux.

La maladie de Lyme évolue sur plusieurs années ou décennies, en passant par trois stades de plus en plus graves, parfois entrecoupés de périodes de latence.

Non soignée et sans guérison spontanée au premier stade, après une éventuelle phase dormante, cette maladie peut à terme directement ou indirectement affecter la plupart des organes humains, de manière aiguë et/ou chronique avec des effets différents selon les organes et les patients et finalement conduire à des handicaps physiques et mentaux.

A noter que le suffixe « sl » est l’abréviation de sensu lato qui signifie « au sens large » et Borrelia burgdorferi sl est une appellation sous laquelle sont regroupées environ 30 bactéries du genre Borrelia. Jusqu’à ces dernières années, seules 3 de ces souches étaient reconnues comme capables d’induire la maladie de Lyme : B. burgdorferi ss (sensu stricto), B. afzelii et B. garinii. Depuis, quelque 12 autres ont été rajoutées à la liste dont B. lusitaniae et B. valaisana. Chaque souche a une origine géographique précise et un tropisme particulier : l’Américaine B. burgdorferi ss affecte plus les articulations tandis que l’Européenne B. garinii altère plus le système nerveux central. L’augmentation considérable des transports intercontinentaux permet aux diverses souches de conquérir de nouveaux territoires, ce qui accroît la difficulté du diagnostic.

Symptômes

La maladie de Lyme est parfois difficilement identifiable car ses symptômes sont variés. Les premiers symptômes de la maladie sont des manifestations cutanées d’aspect variables régulièrement accompagnées de symptômes grippaux (fièvre, courbatures, douleurs articulaires). On note ensuite de nombreux autres symptômes car dans ses formes secondaires, la maladie est accompagnée de co-infections, c’est-à-dire de micro-organismes tels que bactéries, protozoaires, champignons, vers, virus, qui, en tant que co-facteurs, contribuent au développement des spirochètes et génèrent ainsi cette grande diversité de symptômes.

Phase primaire

Elle est caractérisée par une lésion cutanée : l’érythème chronique migrant (ECM). Cette lésion survient ente 3 et 30 jours après la piqûre de tique. Il s’agit d’une papule érythémateuse (rouge) centrée par le point de piqûre, s’étendant progressivement de façon centrifuge.

Des manifestations générales (maux de tête, douleurs articulaires, légère ascension de la température corporelle, fatigue) et des ganglions proches de la lésion cutanée peuvent être associés traduisant la dissémination de la bactérie dans l’organisme.

Phase secondaire

Elle survient plusieurs semaines ou mois après la disparition de l’ECM mais peut révéler la maladie (l’ECM étant passé inaperçu ou pouvant manquer dans près de la moitié des cas). Cette phase se caractérise par :

  • Des manifestations cutanées : il s’agit de lésions semblables à celles observées lors de la phase primaire de la maladie
  • Des manifestations articulaires : douleurs articulaires fréquentes. Les arthrites (inflammation des articulations) sont moins fréquentes et touchent les grosses articulations (genou)
  • Des manifestations cardiaques : syncopes (perte de connaissance), palpitations (sensation de battement cardiaque dans la poitrine), douleurs thoraciques et surtout troubles de la conduction auriculo-ventriculaire (le « courant électrique » circulant normalement des oreillettes aux ventricules est interrompu de façon sporadique pouvant entraîner de graves problèmes cardiaques). Ces manifestations cardiaques évoluent le plus souvent vers la guérison sans séquelle
  • Des manifestations neurologiques : la radiculite hyper-algique (inflammation très douloureuse des racines des nerfs innervant le territoire de la piqûre de tique). Le nerf facial est fréquemment touché. Une méningite peut également s’observer.

Phase tertiaire

Elle se manifeste des mois ou des années après le début de l’infection par :

  • Des atteintes cutanées : la maladie de Pick Herxheimer (inflammation cutanée évoluant vers une atrophie de la peau), le lymphocytome cutané bénin (nodules violacés, arrondis, à contours nets, fermes, localisés sur le front, le lobe de l’oreille et régressant spontanément en quelques mois)
  • Des atteintes articulaires : identiques à celles observées dans la phase secondaire
  • Des atteintes neurologiques : touchant la moelle épinière ou le cerveau (manifestations neuro-psychiatriques diverses).

On pourra trouver également une fatigue importante liée aux déséquilibres métaboliques et hormonaux, différentes allergies, un engourdissement ou une faiblesse des membres ou des muscles, des troubles sensoriels, une hépatite, des douleurs dans la vessie et/ou les testicules sans infection urinaire, des douleurs stomacales, ballonnement abdominal, asthénie, dépression, troubles de la mémoire…

La difficulté du diagnostic

Les dosages immuno-enzymatiques – ELISA et ELFA – peuvent s’avérer positifs en l’absence même de maladie de Lyme en raison d’une infection par une autre bactérie ou par un virus. Ils ne permettent pas d’éliminer le diagnostic quand ils reviennent négatifs. Enfin, ils ne sont pas capables de préciser l’ancienneté du processus infectieux. La France utilise toujours le diagnostic ELISA, alors que les États-Unis l’ont abandonné en 2017 pour manque de fiabilité.

Le Western Blot leur est préférable, car il présente l’avantage d’être plus sensible et d’indiquer si l’infection est récente ou déjà ancienne. Toutefois, il n’autorise pas, lui non plus, l’exclusion du diagnostic en cas de négativité.

Quel que soit le test utilisé, certains sujets infectés ne développent pas d’anticorps contre la bactérie. Cela est dû souvent à un affaiblissement de leur système immunitaire ou une production d’immunoglobulines insuffisante.

Lorsqu’il existe une atteinte neurologique, l’analyse du liquide céphalorachidien (dans lequel
baignent le cerveau et la moelle épinière) est souvent décevante, de sorte que sa négativité ne doit jamais exclure le diagnostic.

De plus, Borrelia burgdorferi sl emploie de nombreuses ruses pour tromper le système immunitaire. Elle peut par exemple se cacher en s’enkystant, en se réfugiant dans des tissus peu irrigués par la circulation sanguine (tissu conjonctif, synovie, ligaments, tendons, cellules gliales…), en créant des bulles (blebs) dans la paroi des cellules qu’elle infecte, en participant à des complexes immuns, en adhérant à une protéine qui alors la masque, etc. Logées ainsi dans ces tissus corporels, les borrélies ont peu de chances d’être atteints par les antibiotiques classiques.

En outre, les co-infections par d’autres agents infectieux véhiculés par les tiques et autres vecteurs (anaplasmose, babésiose, bartonellose, ehrlichiose) sont fréquentes, ce qui brouille un peu plus le tableau clinique.

Somme toute, le diagnostic n’est pas fiable pour le moment. 

Le Dr Marc Bransten explique dans son livre « Maladie de Lyme chronique : sortir de l’impasse » que les borrélies, lorsqu’elles évoluent dans les tissus conjonctifs, se déplacent beaucoup plus vite que les globules blancs censés les capturer. En outre, ces bactéries ne sont pas énergétiquement autonomes, et elles ont tendance à infecter les cellules pour détourner l’énergie des mitochondries, ce qui en fait des parasites.

Autre découverte récente : la borréliose entraîne une baisse importante des cellules NK et de l’interféron, nécessaires au contrôle des virus, qui deviennent alors libres de proliférer.

Quant à la transmission de la maladie, on sait aujourd’hui qu’il existe une transmission in utero de la mère à l’enfant. Il est aussi envisagé qu’elle puisse se transmettre sexuellement ou par transfusion sanguine. En effet, il a déjà été observé des spirochètes dans les fluides sexuels. La première étude montrant leur capacité à survivre dans des prélèvements de sang humain date de 1990.

Les traitements “classiques”

La maladie de Lyme se soigne habituellement à l’aide d’antibiotiques à dosage élevé, pendant un ou plusieurs mois en prise orale ou rarement par voie intraveineuse. Le traitement conventionnel est bien adapté aux phases d’urgence aiguës et précoces, mais se révèle beaucoup moins efficace dès que la maladie devient chronique.

En effet, si les patients répondent en général bien aux antibiotiques donnés en urgence, sur le long terme, en revanche, il y a des rechutes notamment à l’automne et au printemps, au moment où les bactéries et les virus sont les plus actifs.

Le traitement conventionnel permet donc une amélioration temporaire mais ne résout pas les autres problèmes rencontrés par les malades de Lyme (charge toxique très importante, déséquilibres métaboliques et hormonaux, déficits en vitamines, intestin perméable…).

A noter que des recherche d’autres germes sont encours, car il apparaît que les tiques pourraient transmettre plusieurs types de bactéries, autres que les Borellia, au cours de la même morsure (« co-infections » à Rickettsia, à Bartonella ou à Erlichia), y compris des bactéries « intracellulaires », ce qui veut dire que ces bactéries ne seront pas forcément sensibles aux mêmes antibiotiques que Borellia et qu’une cure d’amoxicilline par exemple, peut débarrasser des Borellia les personnes mordues par une tique, mais pas des autres bactéries. Ces autres bactéries sont cependant beaucoup moins fréquentes que les Borellia et leur fréquence peut varier selon les régions.

Notons aussi qu’une réaction La réaction inflammatoire peut survenir lors du traitement d’infections telles que borréliose, syphilis, leptospirose, candidose, parasitose. On par le de réaction de Jarisch-Herxheimer. Au cours de la maladie de Lyme, la gravité de la réaction dépend de la quantité de toxines produites par la destruction des Borrelia et de l’importance des co-infections par d’autres agents responsables.

Prévention

Pour les balades en foret, il est recommandé de porter des chaussures fermées et des vêtements couvrants, serrés aux chevilles et aux poignets. Il faut éviter de s’asseoir, de s’allonger ou de se rouler dans l’herbe.

Il peut être pertinent aussi d’imprégner les chaussures et le bas des pantalons d’un répulsif contre les tiques. Pour éviter les insecticides chimiques aux nombreux effets délétères (DEET, perméthrine), on peut utiliser des produits à base d’huiles essentielles : tea tree, citronnelle de Java, eucalyptus citronné, lavande, etc.

En homéopathie, on peut utiliser Ledum Palustre 5 CH, 3 granules chaque matin du printemps au milieu de l’automne : cela réduirait le risque de piqûres.

Le point de vue d’un guérisseur

Anthony William dans son livre « Medical Medium » écrit que les recherches actuelles sur la maladie de Lyme se fourvoient. Il annonce même que la maladie de Lyme n’a pas grand chose à voir avec les tiques. Les tests actuels (ELISA et Western Blot) partent de l’hypothèse de la culpabilité de la Borrelia burgdorferi). Il explique que tous les êtres humains ou les animaux sont plus ou moins porteurs de la Borrelia bugdorferi et qu’elle est donc très souvent détectée dans les tests !

L’auteur explique que cette maladie est liée en réalité à un virus. Il signale également que le virus d’Epstein-Barr peut provoquer certains de ses symptômes, de même celui de l’herpès (HHV-6) sous ses différentes formes, zona etc. Tous ces virus se dissimulent en général dans le foie, la rate, l’intestin grêle, les ganglions du système nerveux central (SNC) ou dans d’autres parties du corps. C’est souvent lorsqu’un traumatisme intervient, que l’alimentation se détraque ou que quelque chose d’autre affaiblit le système immunitaire que ces virus resurgissent. Les métaux lourds peuvent aussi affaiblir les défenses immunitaires. Le virus susceptible de provoquer la maladie de Lyme se « nourrit » même des toxines des métaux lourds. Les piqûres de tiques figurent en réalité en bas de la liste des principaux déclencheurs de la maladie (0,5% des cas), les araignées représentent environ 5% des cas, les piqûres d’abeilles également. Anthony William recommande de traiter la maison contre les moisissures, de se faire retirer les amalgames dentaires au mercure, de faire attention à l’alimentation car les poissons en regorgent aujourd’hui (le thon notamment), etc. On peut évidemment inclure tout ce qui peut faire chuter les défenses naturelles, comme les pesticides et les herbicides, le stress… D’autres recherches évoquent aujourd’hui la Bartonella et la Babesia mais elles ne joueraient qu’un rôle minime dans la genèse de cette affection et de surcroît leur dépistage reste des plus aléatoires.

Le contexte du déclenchement de la maladie, selon lui, provient dans 75% des cas d’un choc émotionnel ou physique (blessure à la cheville par ex) qui aura affaiblit le système immunitaire avant le déclenchement de la maladie.

Selon lui, les virus provoquant la maladie de Lyme sont neurologiques et ne posent pas de problème tant qu’ils restent dans le sang. Ils deviennent agressifs lorsqu’ils pénètrent dans les organes et le SNC.

Les traitements actuels à base d’antibiotiques seraient mêmes problématiques dans la mesure où ils déciment non seulement les « mauvaises » bactéries mais aussi les « bonnes », ce qui affaiblit le système immunitaire sur le long terme. En effet, nous avons besoin des « bonnes » bactéries résidant dans notre intestin.  Parfois, après un traitement à base d’antibiotique, notre organisme met jusqu’à un an pour retrouver les « bonnes » bactéries.

A défaut d’un traitement spécifique, l’auteur recommande certains aliments susceptibles d’aider l’organisme à lutter contre ce virus : anis étoilé, asperges, myrtilles sauvages, radis, céleri, cannelle, ail, abricots et oignons. Ces aliments contribuent à détruire les cellules virales, à détoxifier et à réparer les cellules cérébrales et le SNC. En complément, il recommande le thym, la mélisse, la zinc, la réglisse, la L-Lysine, le lomatium, le reichi, l’astaxanthine et l’iode marin.

Les huiles essentielles

Une équipe de chercheurs de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, à Baltimore aux Etats-Unis, avait réalisé une série de tests à partir d’un échantillon de 35 huiles essentielles.

L’équipe s’est aperçue que 10 de ces 35 huiles essentielles présentaient une forte activité destructrice contre les formes persistantes de la bactérie responsable de la maladie de Lyme.

Ce sont les huiles essentielles de gousse d’ail, de baie de piment de Jamaïque, de myrrhe, de fleur de lis, et de gingembre qui sont les plus efficaces pour combattre la bactérie.

Ces huiles essentielles ont tué la bactérie responsable de la maladie de Lyme, lorsqu’elle était en phase stationnaire, en 7 jours, entraînant une disparition totale des bactéries en 21 jours.

Ces 10 huiles essentielles sont donc plus efficaces que certains traitements antibiotiques classiques pour combattre la maladie de Lyme et ses symptômes persistants.

 

L’étude avait été publiée dans la revue Antibiotics en 2018.

Une nouvelle approche

En cas de piqûre avéré, afin de réduire le risque d’infection et d’inflammation, appliquer un coton imbibé de la solution associant les teintures-mères d’Apis Mellifica, de Calendula et de Ledum Palustre. 

Etant donné le caractère immunodépressif de la maladie, elle se comporte assez similairement au syndrome d’immunodéficience acquise (sida). Il est donc utile d’apporter au système immunitaire un maximum de soutien. 

Une autre piste pour un traitement naturel existe du côté de la médecine informationnelle. L’approche consiste dans un premier temps à supprimer l’infection et simultanément éliminer les toxines du corps. Progressivement, il faudra restaurer le travail du système endocrinien, aider le foie, soutenir les systèmes lymphatique et nerveux.

Les fameuses Plaques de Koltsov (ou CEF pour Correcteur d’Etat Fonctionnel) peuvent aider dans cette démarche : Dans un premier temps, le fabricant propose d’associer deux CEF : le CEF N°1 « Chasse aux parasites », et n°2 « Détox ».

En effet, le CEF n°1 est un antiparasitaire, vermifuge et antimycosique qui crée progressivement un environnement hostile à tous les parasites, présents dans l’organisme humain : microbes, mauvaises bactéries, vers, virus et infections de tout genre.

Le CEF N°2 « Détox », quant à lui, stimule l’élimination des toxines, des déchets et des parasites morts du corps humain.

Après 4 à 8 semaines d’utilisation des CEF n°1 et 2, on peut ajouter le CEF N°3 « Pour les femmes » ou le N°4 « Pour les hommes » afin de favoriser la restauration du système hormonal et des fonctions endocriniennes, ainsi que le CEF N°5 « Réhabilitation » qui accélère le processus de régénération du foie, stimule la fonction des reins, favorise la purification du sang et de la lymphe.

Le CEF « Indi » peut être associé car, grâce à ses fonctions antibactériennes et anti-inflammatoires, il contribue à la restauration du système immunitaire et l’amélioration du fonctionnement du système hormonal.

Pour renforcer les effets des CEF n°3 et 4, il est aussi possible d’ajouter le CEF « Yudek ». Courant 2023, le fabricant a proposé aussi le modèle Immunium de la série Arcane. 

Enfin, un CEF, qui peut apporter beaucoup d’aide dans le traitement de la maladie de Lyme est le CEF « Eau puissante ». Il est indiqué en cas d’épuisement physique et psycho-émotionnel, il assure une récupération rapide des forces physiques, restaure la vitalité.

L’utilisation des CEF est très facile : le plus important est de boire de l’eau structurée par un CEF en quantité suffisante, puis de porter le CEF sur soi et si possible d’effectuer des rééquilibrages énergétiques. Vous trouverez des huiles essentielles et des CEF sur le site Green Nature.

Livre de Jörg Blech

by 4 janvier 2019

Livre de Jorg Blech

Cho-Ku-Rei vous présente aujourd’hui un livre de Jörg Blech paru il y a une dizaine d’années chez Actes Sud, collection Babel. Il semble plus que jamais d’actualité. Né en 1966, Jörg Blech, biologiste de formation, est aujourd’hui un journaliste et écrivain scientifique important en Allemagne.

« Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd’hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée. En manipulant des membres influents de la communauté médicale, les lobbys industriels ont peu à peu modifié les « normes » de certaines valeurs biologiques – comme le taux de cholestérol et la tension artérielle – afin d’augmenter le nombre de patients « susceptibles d’être traités ». Pour eux, faire croire à des gens en bonne santé qu’ils doivent se soigner à vie est une véritable rente viagère. » (Extrait de la postface de Martin Winckler.) A partir d’un grand nombre d’articles parus dans d’importantes revues scientifiques, Jörg Blech a mené sa propre enquête. Exemples et révélations à l’appui, il développe une synthèse passionnante des dangers menaçant les patients – malades ou prétendus tels. Un livre à lire absolument avant de se rendre chez le médecin. »

Orange douce

by 3 janvier 2019

Résumé

L’huile essentielle d’Orange douce produit un parfum frais et fruité. Elle possède des vertus calmante et sédative. Elle favorise la concentration, la détente et la digestion. Elle désinfecte l’air ambiant. Son odeur est proche de celle du jus d’orange pressé. Elle s’associe facilement aux plats ou desserts.

Descriptif

L’oranger est produit dans les pays chaud, souvent au Mexique mais aussi en Floride, au Brésil, en Espagne ou en Afrique du sud. C’est à partir du zeste du fruit en pression à froid que l’on obtient l’huile essentielle d’orange.  Elle est photosensibilisante et s’utilise en général assez peu par voie cutanée car elle peut aussi irritante. Elle possède une odeur douce, fruité et zestée. En cuisine, elle fait office d’arôme naturel.

Propriétés

  • Antiseptiques
  • Antispasmodique
  • Calmante
  • Digestive
  • Sédative

Indications

  • Troubles digestifs (nausées, brûlures d’estomac, constipation, digestion difficile, dyspepsie)
  • Maintien d’une bonne hygiène de vie (protection du foie, drainage de la vésicule biliaire)
  • Troubles cutanés (cicatrisation, peaux grasses, peaux matures)
  • Amincissement, Cellulite
  • Parfum d’ambiance

Voies d’administration

  • Voie interne: Oui
  • Voie cutanée: Oui (à diluer)
  • Diffusion: Oui
  • Inhalation: Oui
  • Bain : Oui

Exemples d’utilisation

Voie interne

Cuisine : 1 à 2 gouttes par 2 kg ou par 2 litres de préparation alimentaire.

Voie cutanée

Les voies respiratoires et orales sont les plus appropriées.

5 gouttes dans 10 ml d’huile végétale, masser avec le mélange les poignets ou le plexus solaire pour aider à l’endormissement.

Diffusion

Quelques gouttes dans votre diffuseur pendant 15 min pour assainir l’air ambiant et aider à se concentrer ou se détendre. On peut l’utiliser avec de la lavande officinale pour lutter contre les insomnies ou avec de la verveine exotique ou du citron pour assainir l’air ambiant.

Inhalation

Bain

10 gouttes à mélanger dans votre bain pour se détendre.

Entretien

Non applicable.

Synergie avec d’autres huiles essentielles

Tous les autres agrumes, Bergamote, Ylang ylang, Cannelle, Menthe poivrée, Géranium, Marjolaine, Petit grain.

Précautions d’utilisation

Utilisateurs autorisés

  • Adapté aux adultes et adolescents.
  • Ne pas utiliser chez la femme enceinte pendant les 3 premiers mois de grossesse.
  • Femmes allaitantes, demandez conseil à votre médecin.
  • Ne pas utiliser chez les bébés et les enfants de moins de 3 ans.
  • Déconseillé pour les enfants de moins de 6 ans.

Risques d’utilisation

Il est préférable de tester l’huile essentielle avant de l’utiliser (deux gouttes au creux du coude pendant au moins 24 heures afin de vérifier qu’il n’y a pas de réaction).

  • Ne pas laisser les flacons d’huiles essentielles à la portée des enfants.
  • Huile essentielle photosensibilisante. Ne pas s’exposer au soleil pendant 10H après son application cutanée.
  • Se laver les mains avant et après avoir utilisé des huiles essentielles.
  • Veiller à demander un avis médical avant utilisation pour les personnes asthmatiques.
  • Demander un avis médical avant utilisation pour les personnes épileptiques en raison du risque épileptogène à forte dose que présente cette huile essentielle. En cas d’hypothyroïdie, il est conseillé de consulter un médecin au préalable car à doses élevées le zeste d’orange douce montre des propriétés hypothyroïdienne, hypoglycémiante et insulinostimulantes.
  • Ne pas utiliser l’huile essentielle d’orange douce par voie orale en cas de calculs biliaires.
  • Ne pas l’utiliser sur une longue durée en cas d’insuffisance rénale fonctionnelle.
  • L’huile essentielle d’Orange Douce est irritante pour la peau, il est recommandé de la diluer à 20% dans une huile végétale avant toute application cutanée (20% d’huile essentielle et 80% d’huile végétale).
  • Pour prévenir une éventuelle allergie, il est préférable de tester l’huile essentielle avant de l’utiliser (deux gouttes au creux du coude pendant au moins 24 heures afin de vérifier qu’il n’y a pas de réaction).
  • Présence d’allergènes : Limonène, Linalol, Géraniol, Citral.
  • Dangers : H226, H304, H315, H317, H410.

Ne pas confondre

Ne pas confondre avec l’Orange amère (Citrus aurantium).

Indications techniques

Caractéristiques générales

  • Nom botanique: Citrus sinensis L. Persoon
  • Famille : Rutaceae
  • Origine: Costa Rica, Mexique, Brésil, Indonésie
  • Partie de la plante: Zeste (Péricarpe frais)
  • Méthode d’extraction: Pression à froid
  • Toxicité: faible à très faible
  • Récolte : A partir du début de l’automne sur une période de 6 mois selon les variétés.
  • Rendement: Environ 1 tonne de zeste permet de produire 5 à 8 Kg d’HE.
  • CAS : 8028-48-6

Caractéristiques biochimiques

Les composants de cette huile essentielle sont listés ci-dessous par ordre décroissant de quantité, ceux figurant en gras étant les molécules les plus représentatives de l’huile essentielle. Les pourcentages précis de chaque composant dépendent des lots analysés.

  • Monoterpènes : limonène, myrcène, alpha-pinène, sabinène
  • Alcool monoterpénique : linalol

L’huile essentielle d’Orange Douce contient beaucoup de composants biochimiques allergènes :

  • Limonène ≤95%
  • Myrcène ≤5%
  • Décanal ≤ 3%
  • Linalol ≤1%
  • Citral ≤0,5%
  • Géraniol ≤0,1%
  • Farnésol ≤0,1%
  • Alpha pinène <2%

Caractéristiques physiques

  • Indice de réfraction à 20°C: 1,470 à 1,476
  • Pouvoir rotatoire à 20°C: +94° à +99°
  • Densité à 20°C: 0.842 à 0.850
  • Point éclair: 48°C

Caractéristiques organoleptiques

  • Aspect: liquide pouvant devenir trouble par abaissement de la température
  • Couleur: jaune à orangée
  • Odeur: douce, fruitée et zestée

Respecter les précautions d’emploi des huiles essentielles. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un médecin. Les huiles essentielles ne sont pas des médicaments et ne peuvent en aucune façon se substituer à une prescription médicale. Les informations données sur le site ne font pas office de prescription, elles restent des données à titre informatif, elles n’engagent en rien notre responsabilité et ne remplacent pas les conseils d’un spécialiste. Le texte, les propriétés connues, les exemples d’utilisations et les voies d’administrations décrites sur cette fiche sont des informations générales tirées de bibliographies faisant autorité dans le milieu des huiles essentielles et de l’aromathérapie. Vous trouverez sur ce site une bibliographie listant des ouvrages de référence et des articles de recherche scientifique.

Les huiles essentielles sont sensibles aux rayonnements UV ainsi qu’à l’évaporation progressive de leurs constituants. Il est donc impératif de conserver vos huiles essentielles dans un flacon en verre coloré ou en aluminium à fermeture étanche à une température comprise entre 5°C et 40°C.

Tea Tree

by 3 janvier 2019

Résumé

L’huile essentielle d’arbre à thé ou Tea Tree est connue pour ses qualités anti-infectieuses, antivirales, antifongiques, digestives et antiseptiques. Son parfum est frais, puissant aux notes boisées. En bouche elle donne une note légèrement piquante. Elle peut être utilisée en arôme alimentaire dans les sorbets, les boissons ou la confiserie.

Synthèse

Toutes infections ORL +++ +++ ++ +++ +++
Leucorrhée, vaginite, salpingite +++ +++
Cystite, urétrite +++ +++
Entérocolite +++ +++
Abcès, acné rosacée, eczéma, herpès +++
Aphtes, gingivite +++ ++
Gale, teigne, amibiase, ascaris +++ +++
Hémorroïdes, varices, anévrisme ++ ++
Asthénie, dépression ++ ++ ++ ++ ++
Brûlures de radiothérapie +++

Descriptif

Le Tea tree est un arbre Australien. Il en existe environ 200 variétés. Il est utilisé depuis des millénaires par les aborigènes contre le rhume, la fièvre, les congestions et les blessures. C’est à partir de ses rameaux feuillés que l’on obtient l’huile essentielle.

L’huile essentielle d’arbre à thé est principalement utilisée pour son action antibactérienne, antifongique, antivirale, anti-infectieuse. Elle est très utilisée dans de nombreux cas comme la grippe, les infections d’hiver, les mycoses, les boutons de fièvre, l’acné, les verrues, les cystites, les coups de fatigue…

L’huile essentielle d’arbre à thé est aussi connue pour sa qualité antispasmodique, tonifiante, immunostimulante et cicatrisante. Elle est de manière générale très bien tolérée.

Des études récentes ont montrée que le Tea Tree était efficace dans les cas suivants :

  • Activité anti poux : pediculicide sur les adultes et partiellement sur les œufs. Deux petites études indiquent que l’huile essentielle de Tea tree seule ou en combinaison avec de la lavande semble aussi active ou plus active que les traitements classiques pour prévenir ou traiter les poux chez l’humain. Des données in vitro confirment son action insecticide contre Pediculus humanus capitis, le nom scientifique du fameux pou de tête.
  • Activité anti helminthique : sur haemonchocus contortus (ver intestinal), données in vivo chez la gerbille.
  • Activité anti-molluscum : associée à de l’iode organique (type bétadine dermique) l’huile essentielle de Tea tree a permis de réduire significativement les lésions engendrées par ce virus très contagieux, mais heureusement bénin. (Etude réalisée par Markum et Baillie, 2012 )
  • Activité anti-tumorales sur mélanome (lignée M14)

Propriétés

  • Anti-infectieux
  • Antifongique
  • Antiseptique
  • Antiviral
  • Antiparasitaire
  • Anti-inflammatoire
  • Radioprotecteur cutané (en cas de chimiothérapie)
  • Aide à lutter contre les démangeaisons. Antalgique
  • Favorise le sommeil et apporte de l’énergie
  • Lutte contre la fatigue
  • Stimule les défenses immunitaires
  • Peut être utilisé dans les produits ménagers grâce à son action désinfectante

Équilibre le terrain énergétique des tempéraments nerveux (+++) et lymphatiques (+++).

Sur le plan psycho-émotionnel, instaure un ancrage corps-esprit et donne de l’assurance.

Indications

  • Troubles infectieux ORL (rhume, rhinite, grippe, rhino-pharyngite, angine, sinusite, laryngite, otite)
  • Les pathologies respiratoires productives (toux grasse, bronchite)
  • Les troubles cutanées (dermatites bactériennes, abcès, mycoses, herpès, zona, varicelle, eczéma sur-infecté)
  • Séquelles de radiothérapie
  • Infections buccales (aphtose, stomatite, abcès, gingivite)
  • Infections urinaires et gynécologiques
  • Œdème lymphatique
  • Varices, jambes lourdes
  • Hémorroïdes
  • Prévention des brûlures par radiothérapie
  • Parasitoses cutanées  (gale, teigne…) et intestinales (lamblia, ascaris…)
  • Molluscum
  • Poux

Voies d’administration

  • Voie interne: Oui
  • Voie cutanée: Oui
  • Diffusion: Oui
  • Inhalation: Oui
  • Bain : Oui
  • Entretien : Oui

Exemples d’utilisation

Voie interne

En voie interne, il faut moduler selon l’âge : Enfant de moins de 6 ans, 1 goutte max 2 fois par jour. Enfant entre 6 et 12 ans, 1 goutte max 3 fois par jour. Adultes, 2 gouttes, max 3 fois par jour.

Cuisine : 1 à 2 gouttes d’huile essentielle bio d’arbre à thé (Tea tree) par kg ou par litre de préparation alimentaire. Pour une tisane hivernale, 1 goutte d’huile essentielle diluée dans du miel à ajouter dans votre tisane.

Asthénie ou épuisement général : 1 goutte 3 fois par jour à ingérer avec une cuillerée de miel.

Voie cutanée

En voie cutanée, enfant de moins de 7 ans, 1 goutte max 2 fois par jour, diluée à 10% max dans une HV. Pour les enfants au-delà de 7 ans, 2 gouttes max 3 fois par jour de préférence diluées dans une HV. Pour les adultes, 2 à 5 gouttes, 3 fois par jour max, de préférence diluées dans une HV.

Piqûres, boutons de fièvre, verrues : 1 à 2 gouttes d’huile essentielle bio d’arbre à thé directement sur les piqûres, boutons de fièvre, verrues…

Infection gynécologique (ex : mycose vaginale) : 1 goutte avec 5 ml de savon pour la toilette intime.

Infection buccale (aphte, abcès, gingivite…) : 1 goutte pure sur un coton-tige à appliquer sur la zone à traiter. Appliquer 3 fois par jour. Dents blanches et gencives saines : 1 goutte d’HE de Tea tree et 1 goutte d’HE de citron sur le brosse à dent avatn le dentifrice et brosser vous les dents.  Infection ORL (otite, sinusite, rhinopharyngite, angine…) : 2 gouttes en massage sur le cou ou sur les sinus derrière l’oreille selon la pathologie, dans un peu d’Huile Végétale de noyau d’abricot par ex. Appliquer durant 5 jours maximum, 3 fois par jour. Mycose cutanée et onychomycose (mycose des ongles) : 1 goutte dans la crème antifongique ou dans une HV de jojoba, 2 fois par jour. Herpès : 1 goutte d’HE de Tea Tree avec 1 goutte d’HE de Niaouli dans 1 à 5 gouttes d’HV de calophylle inophylle. Appliquer 5 fois par jour. Parasitose cutanée (gale, teigne, poux…), 90 gouttes dans 50 ml d’HV de calophylle inophylle. Acné : 1 goutte directement sur le bouton matin et soir après la toilette. Hémorroïdes : 2 gouttes sur une compresse imprégnée d’HV de millepertuis à déposer sur la zone hémorroïdaire. Prévention de brûlures cutanées par radiothérapie : Diluer cette HE à 10% dans une HV de calophylle inophylle et masser la zone irradiée après la radiothérapie. Le lendemain, laver cette zone afin d’enlever toute trace d’HV et d’HE. Pellicules : Le Tea Tree aurait aussi une action antipelliculaire : 2 gouttes dans votre dose de shampoing contre les pellicules. Attention à ne pas en mettre dans les yeux ! Fatigue : En massage sur les poignets et le dos.

Diffusion

Quelques gouttes seulement dans un diffuseur. Pour les adultes, 20 mn max chaque heure. Pour les enfants dès 6 ans, 5 mn toutes les heures max en présence possible de l’enfant. Pour les enfants de moins de 6 ans, 5mn toutes les heures en absence de l’enfant.

Inhalation

Infections respiratoires : quelques gouttes dans un bol d’eau chaude en inhalation.

Mal des transports : 2 gouttes sur un mouchoir, à respirer à fond.

Bain

Mycoses et ampoules : quelques gouttes dans un bain de pieds (6 à 8 gouttes pour 2 litres

Infections vaginales et urinaires : quelques gouttes dans le bain.

Entretien

A noter qu’il est aussi possible d’utiliser cette HE pour désinfecter la maison en ajoutant entre 20 et 30 gouttes dans 100 ml de produit ménager. Les surfaces de la maison seront alors débarrassées des microbes. Pour une lessive désinfectante ou pour désinfecter la machine à laver, mettre environ 10 gouttes par bouchon de lessive liquide à chaque lessive.

Synergie avec d’autres huiles essentielles

Lavande, Citron, Géranium, Pin, Sauge sclarée, Marjolaine, Girofle, Romarin.

Précautions d’utilisation

Utilisateurs autorisés

  • Adapté aux adultes et adolescents.
  • Ne pas utiliser chez la femme enceinte pendant les 3 premiers mois de grossesse.
  • Pour les femmes allaitantes, la voie orale est déconseillée. Demandez conseil à votre médecin.
  • Ne pas utiliser chez les bébés et les enfants de moins de 3 ans.

Risques d’utilisation

Il est préférable de tester l’huile essentielle avant de l’utiliser (deux gouttes au creux du coude pendant au moins 24 heures afin de vérifier qu’il n’y a pas de réaction).

  • Ne pas laisser les flacons d’huiles essentielles à la portée des enfants.
  • Se laver les mains avant et après avoir utilisé des huiles essentielles.
  • Les personnes épileptiques doivent demander un avis médical avant toute utilisation (risque épileptogène à forte dose).
  • A noter son action cortison-like.
  • Par voie orale, ne pas surdoser l’huile essentielle car elle peut provoquer temporairement confusion et perte de coordination motrice.
  • Cette huile essentielle est irritante pour la peau, il est donc préférable de la diluer dans une huile végétale avant toute application cutanée (20% d’huile essentielle avec 80% d’huile végétale).
  • Elle doit être conservée à l’abri de la lumière (comme toutes les huiles essentielles) car l’oxydation du paracymène peut provoquer des irritations cutanées.
  • Présence d’allergènes : Limonène, linalol.
  • Dangers : H226, H302, H304, H315, H317, H319, H411.

Ne pas confondre

Cette HE n’est pas à confondre avec le Tea Tree citronné (Leptospermum petersonii), également d’Australie, mais qui n’a pas les mêmes propriétés.

De même, l’HE de manuka (Leptospermum scoparium) appelé en Nouvelle-Zélande le Tea Tree Néozélandais.

A noter que le Niaouli (Melaleuca quinquinervia ou viridifolia) ou le Cajeput (Melaleuca cajeputii) appartiennent à la même famille que le Tea Tree et ont un nom d’espèce identique. Leurs propriétés sont assez proches mais restent différentes.

Indications techniques

Caractéristiques générales

  • Nom botanique: Melaleuca alternifolia maiden
  • Autres noms : Arbre à thé, Tea tree
  • Famille : Myrtaceae
  • Partie de la plante: Feuille
  • Méthode d’extraction: Distillation à la vapeur
  • Origine: Afrique du sud, Australie, Nouvelle-Calédonie, Madagascar
  • Toxicité: Modérée
  • Récolte : Vers le mois d’août. Parfois sur la période de juin à novembre
  • Rendement : 1 à 2 %, i.e. il faut 100 kg de feuilles pour obtenir 1 à 2 litres d’HE
  • CAS : 68647-73-4
  • EINECS : 285-377-1

Caractéristiques biochimiques

Les composants d’une huile essentielle de basilic tropical sont listés ci-dessous par ordre décroissant de quantité. Les pourcentages précis de chaque composant dépendent des lots analysés.

  • Oxydes terpéniques: 1-8 cinéole
  • Monoterpènes: gamma-terpinène, α-terpinène, terpinolène, para-cymène, α-pinène, limonéne, myrcène, α-thujène, β-pinène, α-phellandrène
  • Monoterpénols: terpinène-l-ol-4, α terpinéol
  • Sesquiterpènes: aromadendrène, lédène, delta-cadinène, bicyclogermacrène, alloaromadendrène, β-caryophyllène

A titre informatif, une bonne huile essentielle de Tea Tree pourrait contenir :

  • Gamma terpinène: 10 à 28%
  • Terpinène1-ol4: 30 à 48%
  • 1,8-cinéole: ≤ 15%
  • Paracymène: ≤ 12%
  • Alpha terpinène: 5 à 13%
  • Limonène: ≤ 2%
  • Linalol: ≤ 1%

Présence d’allergènes : Limonène, linalol.

Caractéristiques physiques

  • Densité à 20°C: 0,885 à 0,906
  • Indice de réfraction à 20°C: 1,475 à 1,482
  • Pouvoir rotatoire à 20°C: -5° à +15°
  • Point éclair: +60°C

Caractéristiques organoleptiques

  • Aspect: liquide mobile limpide
  • Couleur: incolore à jaune verdâtre
  • Odeur: aromatique, fraiche, puissante aux notes boisées

Respecter les précautions d’emploi des huiles essentielles. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un médecin. Les huiles essentielles ne sont pas des médicaments et ne peuvent en aucune façon se substituer à une prescription médicale. Les informations données sur le site ne font pas office de prescription, elles restent des données à titre informatif, elles n’engagent en rien notre responsabilité et ne remplacent pas les conseils d’un spécialiste. Le texte, les propriétés connues, les exemples d’utilisations et les voies d’administrations décrites sur cette fiche sont des informations générales tirées de bibliographies faisant autorité dans le milieu des huiles essentielles et de l’aromathérapie. Vous trouverez sur ce site une bibliographie listant des ouvrages de référence et des articles de recherche scientifique.

Les huiles essentielles sont sensibles aux rayonnements UV ainsi qu’à l’évaporation progressive de leurs constituants. Il est donc impératif de conserver vos huiles essentielles dans un flacon en verre coloré ou en aluminium à fermeture étanche à une température comprise entre 5°C et 40°C.

Basilic tropical

by 3 janvier 2019

Résumé

L’huile essentielle de Basilic dit aussi « Basilic Exotique ou Tropical » est une plante aromatique utilisée souvent dans la cuisine méditerranéenne dans les plats cuisinés et les sauces. Elle possède des propriétés calmantes et puissantes. Elle permet de lutter contre la fatigue.

Synthèse

Spasmes nerveux

+++ ++ +++ +++

Agitation

+++

++ +++ +++

Règles douloureuses

+++ +++

Hoquet

+++ +++

Mal des transports

+++ +++

Descriptif

Originaire de l’Inde, ses propriétés sur le système digestif sont reconnues depuis très longtemps. On sait moins cependant que l’huile essentielle de Basilic est connue pour calmer les moments de nervosité mais aussi redonner du tonus (en cas de baby blues par exemple). En massage elle est utilisée pour son action antalgique sur les problèmes de douleurs articulaires ou de crampes musculaires. En diffusion, elle aide à repousser les moustiques.

Ses propriétés antiseptiques très puissantes étaient déjà utilisées dans les médecines chinoise et indienne traditionnelles. A la fois calmante et puissante, cette huile est traditionnellement utilisée en cas de stress, crispations, spasmes nerveux, mauvaise haleine ou pour le confort intestinal. Tonique et revigorante, elle permet de mieux lutter contre la fatigue.

Son odeur fraîche et herbacée évoque l’anis et l’estragon. En cuisine, son goût est légèrement sucré et fruité et s’associe très bien dans certains desserts, tisanes, thés, mais aussi dans des pâtes ou des légumes verts.

Propriétés

  • Antispasmodique
  • Tonique digestif
  • Sédatif
  • Anti-inflammatoire
  • Antalgique
  • Antifongique

Équilibre le terrain énergétique des tempéraments nerveux (+++) et lymphatiques (+).

Sur le plan psycho-émotionnel, permet de réduire le trac, notamment en situation d’expression orale. Redonne confiance et stimule la concentration et la mémoire. 

Indications

  • Troubles digestifs divers (gaz, ballonnements, transit perturbé, diarrhée infectieuse).
  • Infections virales (grippe mononucléose, zona, herpès, hépatites et entérites virales)
  • Fatigue générale, asthénie (et fatigue intellectuelle)
  • Bronchites, rhinopharyngites, sinusites, rhumes : augmente la réponse immunitaire aux agressions extérieures
  • Infections ORL
  • Angoisses, stress
  • Mal des transports
  • Infections cutanées
  • Peaux fatiguées
  • Peaux ternes
  • Concentration (favorise)
  • Déprime latente
  • Mémoire (troubles)

Voies d’administration

  • Voie interne : oui avec modération (max 15 gouttes par litre d’HV alimentaire)
  • Voie cutanée : oui (à diluer à environ 10% dans de l’huile végétale)
  • Diffusion : oui, modérément (10 mn max 3 fois par jour pour les adultes)
  • Inhalation : oui

Exemples d’utilisation

Voie interne

Cuisine : 1 à 2 gouttes par 2 kg ou par 2 litres de préparation alimentaire. Le basilic permet en outre de protéger les aliments contre les parasites en tout genre ou contre les bactéries.

Voie cutanée

Troubles digestifs, coliques, y compris néphrétiques, douleurs abdominales, ballonnements, flatulences : diluer le basilic tropical à 10% dans une HV de noyau d’abricot par exemple et masser l’abdomen. 4 gouttes dans 10ml d’huile végétale peuvent suffire.

On peut aussi mettre goutte dans une tisane toujours contre les problèmes digestifs. On peut aussi avaler 2 gouttes de basilic max 3 fois par jour durant 5 jours.

Mal de tête : 1 goutte en massage sur chaque tempe. Le basilic est connu pour calmer l’épuisement mental.

Stress : 2 gouttes max sur les poignets et le plexus et bien masser. A appliquer au moment du coucher ou lors de la montée de stress. Ne pas dépasser 6 gouttes par jour. Ne pas utiliser de façon prolongée.

Diffusion

Quelques gouttes sur une durée limitée.

Inhalation

2 gouttes sur un mouchoir, respirer à fond pour lutter contre le mal des transports.

Bain

4 gouttes à diluer dans le bain pour lutter contre les maux de tête, douleurs articulaires, musculaires, fatigue, stress

Entretien

Non applicable.

Synergie avec d’autres huiles essentielles

Lavande, Citron, Géranium, Pin, Sauge sclarée, Marjolaine, Girofle, Romarin.

Précautions d’utilisation

Utilisateurs autorisés

  • Adapté aux adultes et adolescents.
  • Ne pas utiliser chez la femme enceinte pendant les 3 premiers mois de grossesse. Au-delà de 3 mois, demandez conseil à votre médecin.
  • Femmes allaitantes, ne pas utiliser ou demandez conseil à votre médecin.
  • Ne pas utiliser chez les bébés et les enfants de moins de 6 ans.
  • Déconseillé aux enfants de moins de 12 ans selon les concentrations.

Risques d’utilisation

Il est préférable de tester l’huile essentielle avant de l’utiliser (deux gouttes au creux du coude pendant au moins 24 heures afin de vérifier qu’il n’y a pas de réaction).

  • Ne pas laisser les flacons d’huiles essentielles à la portée des enfants.
  • En ingestion, L’huile essentielle de Basilic peut s’utiliser pure, par voie orale. Pour les femmes enceintes, il est possible d’utiliser l’huile essentielle de Basilic par voie orale diluée sur avis médical.
  • En application cutanée, pour les femmes enceintes, il est possible d’utiliser l’huile essentielle de Basilic par voie cutanée diluée sur avis médical.
  • Risques d’utilisation
  • Dermocaustique à l’état pur (irritante pour la peau). Il est préférable de diluer l’huile essentielle de Basilic à 20% dans une huile végétale (20% d’huile essentielle et 80% d’huile végétale).
  • Oestrogen-like.
  • En diffusion, ne pas diffuser l’huile essentielle de Basilic pure ou très modérément : il est préférable de la mélanger entre 10 et 15% dans d’autres huiles essentielles.
  • Ne pas utiliser en cas de traitement anticoagulant à cause de sa forte teneur en méthylchavicol.
  • Se laver les mains avant et après avoir utilisé des huiles essentielles.
  • Ne pas utiliser l’huile essentielle de Basilic sur une longue durée sans avis médical.
  • Le méthylchavicol est une molécule à fort potentiel toxique. Il faut donc limiter l’usage régulier de cette huile et privilégier les faibles dilutions.
  • Dangers : H302, H317, H351, H341, H412

Ne pas confondre

Ne pas confondre avec le Basilic Sacré (Ocimum sanctum) à eugénol est utilisé en ayurveda ni avec le Basilic grand vert ou Basilic doux à linalol (Ocimum basilicaum ct : linalol).

Indications techniques

Caractéristiques générales

  • Nom botanique: Ocimum Basilicum
  • Partie de la plante : Fleur et feuille
  • Famille botanique : Lamiacées
  • Méthode d’extraction : Distillation à la vapeur
  • Origine : Inde, Espagne, Sicile, Italie, France
  • Récolte : A partir de juin et au fur et à mesure de la pousse. Avant l’apparition des fleurs. Apogée aromatique au juillet-août. 
  • Rendement : 1 tonne pour obtenir entre 1.5 kg et 3 Kg d’huile essentielle.
  • CAS : 84775-71-3
  • EINECS : 283-900-8

Caractéristiques biochimiques

 Les composants d’une huile essentielle de basilic tropical sont listés ci-dessous par ordre décroissant de quantité. Les pourcentages précis de chaque composant dépendent des lots analysés.

  • Monoterpènes faibles pourcentages : limonéne, α-pinène, sabinène, β-pinène, myrcène
  • Phénols méthyl éthers : méthyl-chavicol, méthyl-eugénol
  • Oxydes terpéniques : 1-8 cinéole
  • Esters terpéniques faibles pourcentages : endo-acétate de fenchyle, acétate de bornyle
  • Sesquiterpènes : E-α-bergamotène, β-élémène, gamma-cadinène
  • Alcools sesquiterpéniques : épi-α-cadinol

A titre informatif, une bonne huile essentielle de Basilic Tropical pourrait contenir :

  • Méthylchavicol (estragol) : 85 à 90%
  • Trans-beta-ocimène : 5 à 10%
  • 1,8-cinéole : 1 à 5%
  • Autres molécules minoritaires

L’huile essentielle de Basilic contient plusieurs composants biochimiques allergènes à dose significative : Eugenol, Limonène, Linalol.

Caractéristiques physiques

  • Densité à 20°C : 0,930 à 0,960
  • Indice de réfraction à 20°C : 1,490 à 1,520
  • Pouvoir rotatoire à 20°C : -1° à +2°
  • Point éclair : +75°C

Caractéristiques organoleptiques

  • Aspect : liquide mobile limpide
  • Couleur : jaune pâle à jaune ambré
  • Odeur : fraîche, épicée et anisée

Respecter les précautions d’emploi des huiles essentielles. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un médecin. Les huiles essentielles ne sont pas des médicaments et ne peuvent en aucune façon se substituer à une prescription médicale. Les informations données sur le site ne font pas office de prescription, elles restent des données à titre informatif, elles n’engagent en rien notre responsabilité et ne remplacent pas les conseils d’un spécialiste. Le texte, les propriétés connues, les exemples d’utilisations et les voies d’administrations décrites sur cette fiche sont des informations générales tirées de bibliographies faisant autorité dans le milieu des huiles essentielles et de l’aromathérapie. Vous trouverez sur ce site une bibliographie listant des ouvrages de référence et des articles de recherche scientifique.

Les huiles essentielles sont sensibles aux rayonnements UV ainsi qu’à l’évaporation progressive de leurs constituants. Il est donc impératif de conserver vos huiles essentielles dans un flacon en verre coloré ou en aluminium à fermeture étanche à une température comprise entre 5°C et 40°C.

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