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Mycose des ongles

by 19 juin 2018

La mycose des pieds touche beaucoup de monde, surtout les sportifs. On peut l’attraper dans les piscines, les salles de sport… La mycose des pieds, qui démarre souvent par une démangeaison entre les orteils, peut se propager aux ongles. 

Pour soigner une mycose des ongles, il faut détruire les germes responsables de l’affection. En général, il est conseillé d’utiliser une solution alliant les propriétés suivantes : antifongique, cicatrisante et régénératrice. 

Les mycoses sont des affections engendrées par des micro-organismes (champignons, levures et moisissures). Il s’agit soit d’un dermatophyte (Trichophyton rubrum), soit un Candida (parapsilosis le plus souvent).

Les levures sont des champignons dont la taille est inférieure à 10 microns (c’est-à-dire 10 millièmes de millimètre). Elles ont la particularité de n’être composées que d’une seule cellule.

Le trichophyton rubrum est un champignon microscopique, une mycose qui fait partie de la famille des dermatophytes, on parle alors de dermatophytose. Les dermatophytes sont des champignons kératinophiles qui ont tendance à infecter des zones du corps riches en kératine: les ongles, les phanères et la couche cornée.

Le Candida Albicans est l’espèce de levure la plus importante et la plus connue du genre Candida. Il est normalement présent sur la peau, dans la bouche, l’intestin ou le vagin. Cependant, dans certaines conditions, il peut se multiplier et envahir la surface de la peau ou les muqueuses. Ce n’est pas une maladie, il profite d’une perturbation de l’équilibre de l’organisme pour proliférer. 

Le mode de contamination se fait par contact interhumain ou par contact avec des sols infectés par des squames issues d’une peau parasitée (salle de bains, salles de sport, douches collectives, piscines etc…), mais également par des objets comme les peignes, brosses, tondeuses, vêtements, chaussures, chaussettes… pouvant transmettre les squames contenant des spores ou des filaments infectants.

Les mycoses sont en général contagieuses et se traduisent principalement par un ongle qui jaunit, se déforme et se décolle. Il va parfois pousser plus vite que les autres ongles et sera peut-être plus épais et irrégulier. Souvent, un ongle commence à être affecté, puis l’onglet adjacent…

L’huile essentielle d’origan peut donner de bon résultats, couplée avec un petit peu d’huile essentielle de cannelle. L’HE de Géranium peut aussi être utilisée. 

Vous pouvez aussi préparer un mélange avec les huiles essentielles suivantes :

  • 30 gouttes d’huile essentielle de Palmarosa
  • 30 gouttes d’huile essentielle de Lavande Vraie
  • 40 gouttes d’huile essentielle de Laurier Noble
  • 60 gouttes d’huile essentielle de Tea Tree

Ce mélange peut être utilisé pur sur les ongles ou éventuellement dilué à 80% dans une huile végétale.  Appliquer 2 à 3 gouttes du mélange sur l’affection de l’ongle. Renouveler l’opération 2 fois par jour jusqu’à disparition complète de la mycose. Gratter l’ongle (avec un instrument neuf) avant d’appliquer à nouveau la synergie. La durée du traitement d’un onglet est souvent longue. C’est en général environ 3 mois (ce qui correspond au cycle de renouvellement des phanères dont les ongles), voire 6 mois pour éviter les récidives.

Autre exemple de synergie :

  • Huile essentielle de Cannelle : 15%
  • Huile essentielle de Géranium Rosat : 25%
  • Huile essentielle de Tea Tree : 35%
  • Huile essentielle de Lavande Aspic : 25%

Attention, pour traiter une mycose plantaire ou toute autre mycose cutanée (mycose entre les doigts de pieds, mycose des orteils, mycose de la peau,…) la concentration en huiles essentielles sera moindre (environ 15% d’un mélange d’huiles essentielles dans une huile végétale). Il vaut mieux éviter d’utiliser de la cannelle en traitement sur la peau. En général sur le peau, le traitement est moins long que pour un onglet. Il faut compter 3 à 6 semaines de traitement en curatif.

Attention : du fait, si les ongles sont atteints, il risquent de contaminer les plantes de pieds. Il est donc recommandé de traiter l’ensemble (toujours avec des dilutions différentes)

Dominique Baudoux propose une autre synergie pour les mycoses unguéales et sous-unguéales : 

  • 1 ml d’HE de litsée citronnée
  • 2 ml d’HE de giroflier
  • 1 ml d’HE de tea trea
  • 2 ml d’HE de niaouli
  • 5 ml d’huile végétale de noyaux d’abricot

Appliquer 2 fois par jour sur l’ongle pendant 6 semaines. Gratter l’ongle (avec un instrument neuf) avant d’appliquer à nouveau la synergie.

Green Nature propose des correcteurs d’état fonctionnel, des compléments alimentaires, des huiles essentielles et végétales, de la gemmothérapie, ainsi que de nombreux accessoires.

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Il faut penser aussi à changer ses chaussures car même un lavage en machine ne suffit pas toujours pour les désinfecter correctement. Il peut donc être utile de traiter les chaussures 2 à 3 fois par semaine pendant 6 mois, avec un spray huiles essentielles assainissant afin de détruire les spores qui contaminent les chaussures. Vaporiser l’intérieur des chaussures le soir et laisser agir et sécher la nuit entière avant de porter les chaussures.

Comme toujours avec les huiles essentielles, il est préférable d’utiliser des huiles BIO. Il est conseillé de réaliser un test allergique avec chacun des produits de base ou avec le mélange, par exemple, en mettant une goutte au creux du coude. Si pas de réaction en moins de 48H, on peut considérer que vous n’êtes pas allergique.

Pour les personnes asthmatiques et épileptiques (risque épileptogène à forte dose), demander un avis médical. Ne pas utiliser dans les cas suivants : chez les femmes enceintes et allaitantes ou chez les enfants de moins de 6 ans.

A défaut de posséder des huiles essentielles, vous pouvez essayer les bains de pieds quotidiens. Le vinaigre de cidre possède des propriétés antifongiques intéressantes. Trempez votre pied dans une bassine d’eau dans laquelle vous aurez ajouté trois cuillères à soupe de vinaigre de cidre. On peut aussi utiliser du jus de citron car l’acide citrique possède des propriétés antifongiques. Effectuez quotidiennement un bain de pied avec quelques gouttes de citron diluées dans une bassine d’eau chaude.

Les protéodies

by 18 juin 2018

Joël Sternheimer, docteur en physique théorique et musicien français, définit la génodique comme la « régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines par résonance d’échelle ». Il s’agit donc d’étudier les ondes issues de l’activité des gènes ainsi que leurs effets. Les protéodies représentent une application de la génodique. On définira la protéodie comme une séquence musicale élaborée suivant le procédé de la génodique. Les expérimentations sur les plantes nous ont permis de découvrir, dès les années 60, qu’elles étaient sensibles à la musique et que celle-ci pouvait avoir une influence sur leur croissance. On a découvert que la synthèse des protéines peut être favorisée ou inhibée par une « musique ». Cette musique est composée de séries de sons harmonisés, directement accordés aux acides aminés dont la séquence compose les protéines (appelées protéodies ou musiques de protéines).

Les recherches du Dr. Sternheimer ont montré que :

  • Les différents niveaux d’organisation de la matière (inerte ou vivante) sont reliés par des « ondes d’échelle » qui en assurent la cohérence
  • Lors du processus de synthèse des protéines, les acides aminés émettent des séquences de signaux quantiques qui constituent une mélodie spécifique de chaque protéine
  • Les transpositions audibles de ces mélodies peuvent influer en temps réel, via une forme de résonance entre fréquences successives, sur le taux de synthèse des protéines.

Un brevet européen a été déposé en 1993 et accepté de nombreuses années plus tard.

La physique quantique a montré que les particules élémentaires qui composent les atomes, les molécules ou bien les assemblages moléculaires peuvent présenter deux aspects : corpusculaire et ondulatoire. A toute quantité de matière peut être associée une onde quantique dont la fréquence peut être calculée.

A partir de ces concepts, la génodique permet de caractériser des ondes particulières, naturellement associées au processus de synthèse des protéines. Celles-ci sont de grosses molécules, synthétisées dans les organismes à partir d’informations provenant de gènes du génome. Les protéines sont un constituant majeur du vivant : elles ont un rôle actif dans pratiquement tous ses processus.

Les protéines se composent d’une ou plusieurs chaînes d’acides aminés. Ceux-ci, au nombre de 22, sont des molécules de base qui composent toutes les protéines et sont communes à l’ensemble des organismes vivants. A chaque molécule d’acide aminé correspond une onde dont la fréquence a été calculée.

Pour la synthèse d’une protéine, lors de sa transcription sur un ribosome, la succession des accrochages d’acides aminés se traduit par l’émission d’une suite de fréquences caractéristique de cette protéine. Bien sûr, les ondes associées aux acides aminés qui composent les protéines ont des fréquences très élevées, inaudibles pour l’oreille humaine. Cependant, leur transposition dans la gamme audible permet d’en avoir une représentation exacte, homothétique des mélodies associées à la synthèse de chaque protéine.

Les observations jusqu’ici réalisées indiquent que les organismes vivants sont capables de reconnaître ces séries de sons harmonisés, directement accordés aux acides aminés dont la séquence compose les protéines et que nous nommons protéodies. La génodique explique aussi comment composer des mélodies en opposition de phase, qui ont un effet inverse.

L’expérience montre que l’écoute de ces deux types de protéodies peut stimuler ou ralentir la synthèse de tout type de protéine, de manière spécifique, mais modulo le filtre du sujet concerné qui apparaît capable, à l’écoute, de reconnaître ce dont il a besoin. L’effet objectif produit apparaît ainsi corrélé, moins avec le stimulus lui-même, qu’avec la réaction subjective à son écoute, qui constitue une forme de diagnostic affiné. Les protéodies permettent ainsi de réguler, en cas de besoin, les processus biologiques dans lesquels des protéines sont impliquées.

La génodique explique ce phénomène par l’existence des ondes d’échelle qui relient les différents niveaux de structuration de la matière, depuis les particules élémentaires jusqu’aux organismes complets et à leur environnement, dès lors qu’une qualité de sujet peut leur être reconnue. Ces ondes particulières permettent aux dimensions du « sujet mesurant », présentes dans tous les composants du vivant – et même de la matière -, de manifester leur spécificité, afin, si possible, de s’harmoniser avec les autres niveaux. Ainsi la sensibilité d’un organisme particulier à une suite de fréquences, a priori résonant avec les siennes, ne se manifestera que si cela correspond chez lui à un besoin, certes localisé au premier abord, mais confirmé par les autres échelles de cet organisme.

Le respect du sujet est, dans cette nouvelle approche, un élément fondamental. L’opérateur des protéodies a aussi un rôle dans ces processus, ne serait-ce que par les décisions actives qu’il est amené à prendre concernant l’expérience, et qui lui donnent une dimension commune avec le sujet concerné.

La synthèse d’une protéine dans un organisme n’est donc pas seulement régie par des mécanismes biochimiques (mécanismes de transcription des gènes et de traduction en protéines, et régulation biochimique de cette synthèse), nécessitant la présence et la rencontre de différentes molécules, mais aussi par ce type de régulation « à distance », par un processus ondulatoire généré lors de la synthèse d’autres protéines dans la même cellule, ou dans d’autres cellules du même organisme, ou bien encore dans celles d’un autre organisme.

Des expérimentations ont été conduites depuis quelques années chez des vignerons, maraichers et arboriculteurs. Grâce à l’usage des protéodies, on a pu constater :

  • Une réduction de pathologies virales ou bactériennes, in situ.
  • Une amélioration du goût des fruits
  • Une augmentation du taux de sucre
  • Une réduction de l’acidité
  • Un maintien de la fermeté et allongement de la conservation des fruits.
  • Une amélioration de la lutte contre des maladies : tavelure des pommes, sharka du pêcher, fusariose du kiwi
  • Une amélioration de la résistance à la sécheresse et au gel

Le tout avec une économies d’intrants (eau, engrais, …). Les effets se sont également fait sentir sur les élevages de porcelets ou sur l’amélioration de la qualité du lait de vache. Le tableau ci-dessous donne la correspondance entre les notes de musique et le acides aminés.

 

Tableau du code universel de Joël Sternhelmer
Acide Aminé Note Stimulante Note Inhibante Diminutif anglais
Alanine do (grave) ré (aigu) a
Arginine do (aigu) Ré (grave) r
Asparagine sol sol n
Aspartate sol sol d
Cystéine fa la c
Glutamate la fa e
Glutamine la fa q
Glycine la (grave) fa (aigu) g
Histidine si bémol mi h
Isoleucine sol sol i
Leucine sol sol l
Lysine la fa k
Méthionine la fa m
Phénylalanine si bécare mi bémol f
Proline fa la p
Sérine mi si bémol s
Thréonine fa la t
Tryptophane ré (aigu) do (grave) w
Tyrosine do (aigu) ré (grave) y
Valine fa la v

Une autre application potentielle des protéodies concerne les caries dentaires. Les bactéries Streptococcus mutans sont normalement présentes dans la bouche à partir de l’âge d’un an. Cette bactérie, identifiée par le Dr. J.Killian Clarke en 1924, adhère fortement aux surfaces lisses et participe à la formation de la plaque dentaire en dégradant les sucres (y compris les farines). De plus, elles produisent de l’acide lactique qui déminéralise l’émail et provoque des caries. Pour transformer le sucre en acide lactique, la bactérie synthétise une enzyme : la L-lactase déshydrogénase (LDH). Il a été montré qu’un déficit en LDH détruit la bactérie et protège donc de la carie. 

Ci-dessous, la protéodie LDH_STRMU inhibante pour limiter les caries dentaires. Elle est formée à partir de la séquence des 328 acides aminés (AA) qui composent cette enzyme. En théorie, 5 à 10 minutes par jour d’écoute de cette « musique » suffirait à protéger des caries. 

Attention, il faut noter que si une protéodie a un effet de régulation de la synthèse d’une protéine ciblée, elle agit aussi sur d’autres protéines, tant en inhibition qu’en stipulation (homologies musicales). Ex : la Lactate Desydrogénase (LDH) de la bactérie Streptococcus mutans partage une certaine similarité avec la LDH humaine (et avec d’autres protéines également). Son écoute peut avoir des répercussions négatives chez certaines personnes sensibles, notamment au niveau cardiaque (infarctus, avc…). La LDH a une homologie musicale à partir du 47e acide aminé avec un récepteur de l’hormone parathyroïde. Il y a donc une probabilité pour qu’une personne ayant un dysfonction parathyroïdienne puisse ressentir négativement l’écoute de la protéodie inhibant la LDH…  

La liste des homologies chez l’homme (de la LDH STRMU) est disponible ici. Il est donc important de poursuivre les recherches sur le sujet. 

Plus d’information sur le site Genodics.

Top 10 des huiles essentielles

by 13 mai 2018
Il existe de nombreuses huiles essentielles mais s’il fallait faire une sélection des plus utiles à posséder, les 10 suivantes arriveraient probablement en tête :
  1. L’huile essentielle d’arbre à thé (tea tree) : antiinfectieuse polyvalente, essence à large spectre. Très bien pour désinfecter les blessures. Antiviral, antiacarien, antiparasitaire, antifongique et « antifatigue ».
  2. L’huile essentielle de lavande vraie : c’est typiquement l’huile qu’on emporte en vacances. Elle soulage les piqures d’insectes, de guêpe, de méduse… Elle a également des propriétés relaxantes : Une goutte sur l’oreiller et les nuits sont meilleures.
  3. L’huile essentielle de camomille noble : c’est l’huile pour la peau par excellence. Elle calme les inflammations dues à des égratignures, voire à de l’eczéma ou du psoriasis. Elle est antispasmodique, c’est-à-dire qu’on peut la masser sur des crampes d’estomac ou des crampes utérines, dans les cas de règles douloureuses par exemple. C’est elle aussi une grande calmante, elle apaise les stressés, les angoissés et les hyperactifs.
  4. L’huile essentielle de ravinstara : Elle excelle dans la lutte contre toute infection virale ou bactérienne ORL : angine, sinusite, grippe. C’est une excellente expectorante dans les cas de bronchite : mélangez 10 gouttes de ravintsara, 10 gouttes d’eucalyptus radiata, 10 gouttes de niaouli dans 15 ml d’huile végétale, à appliquer 3 fois par jour sur le thorax.
  5. L’huile essentielle de menthe poivrée : permet « d’anesthésier » une zone qui démange (piqûre d’insecte, eczéma…). En massage sur le cou et les tempes, elle soulage les migraines et les maux de tête. Vous pouvez appliquer 1 goutte de menthe et 1 goutte de gaulthérie sur les tempes – mais attention aux yeux. C’est une excellente huile essentielle en massage chez le sportif. Elle soulage aussi les névralgies de type sciatique ou autre. Eviter de l’appliquer trop concentrée sur une grande surface car elle peut créer un effet réfrigérant trop intense.
  6. L’huile essentielle d’hélichryse italienne agit sur les hématomes et les résorbe. Elle est aussi utile pour renforcer les capillaires sanguins qui s’abîment facilement. Mélangez 1 ml d’hélichryse avec 14 ml d’huile végétale ou mieux, de macérât huileux d’arnica et appliquez 2 à 3 fois par jour sur l’hématome.
  7. L’huile essentielle de cyprès peut vous aider si vous avez des problèmes de retour veineux. C’est un décongestionnant veineux et lymphatique qui va redonner de la tonicité à vos veines. Vous pouvez aussi l’utiliser pendant les crises d’hémorroïdes en application locale, 30 gouttes de cyprès, 10 gouttes de gaulthérie, 10 gouttes de menthe poivrée dans 15 ml d’huile végétale, appliquée 3 fois par jour.
  8. L’huile essentielle de basilic exotique est idéale pour les problèmes digestifs, en particulier les ballonnements, les gaz, les crampes digestives ainsi que les nausées. Placez 10 gouttes de basilic pour 15 ml d’huile végétale et massez sur le bas ventre pour calmer les crampes et les ballonnements. C’est un puissant antispasmodique, on peut donc l’employer pour tout type de spasmes : les spasmes gynécologiques, en particulier les règles douloureuses, les spasmes urinaires lors des cystites ainsi que les spasmes musculaires chez le sportif.
  9. L’huile essentielle de gaulthérie couchée est l’une des meilleures antalgiques et anti-inflammatoires pour les douleurs articulaires et musculaires. Pour les douleurs musculaires, placez 20 gouttes de gaulthérie dans 15 ml d’huile végétale et massez le muscle endolori. Pour les douleurs de la polyarthrite rhumatoïde : 20 gouttes de gaulthérie couchée, 20 gouttes de romarin à cinéole et 5 gouttes de laurier noble dans 10 ml d’huile végétale.
  10. L’huile essentielle de géranium rosat est très utile pour tous les problèmes de peau (inflammations, rougeurs…) car elle est tonifiante et astringente. Pour l’eczéma : 1 goutte de géranium, 1 goutte de camomille noble, 1 goutte d’hélichryse pour 97 gouttes de macérât huileux de souci (calendula). Elle éloigne aussi les moustiques. Préparez une huile répulsive pour l’été : 1 ml de géranium rosat, 1 ml d’huile essentielle de citronnelle, 1 ml d’huile essentielle d’eucalyptus citronné pour 40 ml d’huile végétale. Appliquez sur vos bras, jambes et tout autre zone que vous désirez protéger contre les attaques de moustiques.

Activité du cerveau juste après la mort

by 29 avril 2018

Source principale : Article du Figaro par Yves Miserey.

En 2013, des chercheurs ont identifié chez le rat une activité cérébrale très particulière quelques secondes après l’arrêt du cœur. Il arrive parfois que des personnes ayant réchappé à un arrêt cardiaque se souviennent de cet épisode où leur vie a failli s’arrêter comme d’un moment extraordinaire. Ils ont fait ce que l’on appelle une expérience de mort imminente (EMI). Ils seraient entre 10 % et 20 %, selon les enquêtes, à connaître ce type d’événement au cours d’un infarctus. Certaines personnes atteintes de pathologies comme le diabète à l’occasion d’un coma hypoglycémique, la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer rapportent aussi des sensations qui s’apparentent à une EMI.
Les récits diffèrent mais on retrouve toujours les mêmes scénarios. Certains ont eu l’impression très forte qu’ils étaient morts, d’autres ont le souvenir d’avoir traversé un tunnel entièrement noir ou d’avoir aperçu une immense lumière. Quelques-uns rapportent avoir revu des proches déjà morts et alors que d’autres ont eu le sentiment d’avoir quitté leur corps et d’avoir pu l’observer comme s’ils l’avaient déjà quitté. Tous se souviennent d’avoir ressenti les choses de manière beaucoup plus vive et éclatante que dans la vie de tous les jours avec un sentiment de sérénité et de paix totales. Certains croyants y voient la preuve de l’immortalité de l’âme, les sceptiques en doutent mais n’ont pas d’explication.
 
Depuis quelques années, les témoignages d’expériences de mort imminente s’accumulent et les scientifiques ne peuvent plus les ignorer. Les recherches pour essayer de comprendre le phénomène lui-même à l’intérieur du cerveau ne font que commencer. Pour y parvenir, il faudra bien un jour installer des électrodes sur le cerveau de plusieurs mourants. On n’en est pas là. En attendant, une expérience de laboratoire conduite sur des rats apporte un nouvel éclairage sur cette question. Elle montre en effet que durant les quelques secondes qui suivent l’arrêt cardiaque (la mort clinique), le cerveau connaît une activité, plus intense par certains aspects qu’à l’état de veille. Du coup, les auteurs de l’étude publiée cette semaine dans les PNAS se demandent si cette activité cérébrale post mortem pourrait être à l’origine des expériences de mort imminente.
Entre le moment où le cœur s’arrête et cesse d’apporter de l’oxygène au cerveau et le moment où le cerveau arrête de fonctionner (la mort cérébrale), il se passe approximativement une trentaine de secondes. Sans surprise, durant cette très courte période, l’équipe pilotée par Jimo Borjigin, de l’université du Michigan, a enregistré sur les encéphalogrammes de neuf rats en train de mourir un ralentissement de l’activité électrique du cerveau. Mais en même temps, ils ont observé une augmentation des fréquences cérébrales bien particulières: les oscillations gamma associées à un haut degré de conscience qui ont été mesurées par exemple chez des nonnes en prière ou des moines bouddhistes en méditation. Les oscillations gamma sont aussi présentes dans des moments marqués par une acuité et une sensibilité visuelle accrues. Ils s’appuient sur cette coïncidence pour faire le parallèle avec les expériences de mort imminente.
 
Les rats équipés d’électrodes sur différentes parties du cerveau avaient été anesthésiés avant d’être empoisonnés, leur activité cérébrale étant enregistrée avant l’anesthésie et leur sacrifice.
« L’étude est extrêmement intéressante et la méthode rigoureuse, indique Steven Laureys, de l’université de Liège, spécialiste reconnu du coma qui s’intéresse de près à l’EMI. Elle montre bien que l’activité cérébrale enregistrée juste après la mort n’est pas chaotique et qu’il y a une parfaite connectivité entre les différentes parties du cerveau. » Il admet volontiers qu’il est difficile de traduire ces observations animales chez l’humain, mais relève que les scientifiques reconnaissent désormais que, contrairement à ce que pensait Descartes, les animaux ont comme l’homme une forme de conscience.
 
Les expériences de mort imminente intéressent désormais les scientifiques et ne sont plus boudées par la recherche. Deux exemple :
– L’équipe pilotée par Steven Laureys, de l’université de Liège, qui a collecté des témoignages de personnes ayant connu une EMI. « Deux doctorants se sont consacrent entièrement à cette tâche. Un contact par email permettait de les contacter : coma@ulg.ac.be
– Une équipe conduite par Sam Parnia, un des grands spécialistes de l’EMI, a lancé en 2008 un programme visant à analyser les témoignages de patients afin de savoir s’ils ont eu une perception extracorporelle en rapport avec la réalité au cours de leur expérience de mort imminente. Vingt hôpitaux sont associés à ce programme baptisé « Awareness during rescucitation » (état de conscience pendant la réanimation). Parnia et d’autres chercheurs pensent que le cerveau sert de medium à l’activité de l’esprit mais ne le produit pas, ce qui pourrait expliquer les NDE.
 
Pour ceux qui souhaitent aller plus loin dans leur recherche, le calendrier de désincarnation astrale où l’esprit quitte le corps a été capturé par le scientifique russe Konstantin Korotkov, qui a photographié une personne au moment de sa mort avec une caméra bioélectrographique (procédé GDV). « Nous avons reçu des données provisoires montrant que dans certains cas, quelques jours avant la mort on observe une augmentation de l’activité du patient et une augmentation de l’intensité de décharge de gaz. Ces données peuvent fournir de nouvelles informations sur le processus de transition vers une autre vie. ». L’article est disponible sur ce lien

Autisme et TDHA

by 28 avril 2018

Un rapport gouvernemental publié jeudi 26/04/2018 indique que le taux d’autisme aux Etats-Unis a grimpé pour atteindre un enfant sur 59 contre un enfant sur 68 selon de précédentes estimations. Ce problème devenant donc un problème « urgent » de santé publique. A ce jour, des dizaines de millions d’enfants souffrent d’un trouble du déficit de l’attention ou d’hyperactivité (TDHA) ou encore d’autisme. La prévalence de l’autisme aux Etats-Unis était seulement de 1 sur 5.000 en 1975 et n’a cessé de monter ces dernières années, augmentant de 150% depuis l’an 2000, ont ajouté les CDC. En général, les enfants qui souffrent de ces troubles sont très intuitifs et très créatifs.

Les scientifiques ont cru, un temps, que le TDHA ou l’autisme étaient liés à une mauvaise écologie intestinale en encore de la présence du candida… C’est en réalité l’arbre qui cache la forêt. A ce jour, les médecins ignorent encore tout du phénomène de l’autisme.

Selon Anthony William, dans son libre Medical Medium, l’autisme serait dû aux métaux lourds présents dans le cerveau.

Un enfant peut recevoir du mercure par sa mère in utero. Le mercure aurait la propriété de se transmettre de génération en génération. De plus, nous sommes très exposés de nos jours aux métaux lourds. Les canettes de boissons sucrées sont fabriquées en aluminium par exemple. Le papier alu est très utilisé en cuisine pour protéger les aliments. On en trouve aussi dans le bâtiment. Le mercure et l’aluminium sont également présents dans les pesticides, les fongicides et les herbicides…

On en trouve dans les amalgames dentaires. Ne parlons même pas des vaccins et de leurs adjuvants.

Anthony William annonce que le mercure et de l’aluminium sont particulièrement présents au niveau du sillon médian du cerveau (fissure qui sépare les deux hémisphères). A cet endroit il y a un échange énergétique entre les deux hémisphères favorisant l’échange d’informations.

Un métal toxique situé dans ce sillon bloque donc les transmissions électriques et énergétiques entre les hémisphères, obligeant le cerveau à « s’adapter ». C’est comme si on tentait de bloquer un cours d’eau – l’eau empruntera un autre chemin. De ce fait, l’enfant se met donc à utiliser des zones cérébrales particulières car les influx nerveux stimulent ces zones. Les enfants atteints de TDAH et d’autisme développent des neurones spéciaux, essentiellement au niveau du lobe frontal et au niveau du système limbique dont le rôle est de traiter les émotions, les désirs et les comportements.

Avant l’âge de 18 ans, il est plus facile de chasser les métaux lourds par une alimentation particulière. Vers l’âge de 18 ans, le sillon médian se referme et les deux hémisphères se rapprochent l’un de l’autre.

Actuellement les médecins peuvent prescrire des amphétamines mais il semble que sur le long terme, cela fatigue les surrénales et donc provoque une extrême fatigue et une forte anxiété.
Ces enfants peuvent réclamer une alimentation « riche » en sucre ou en calories.  C’est parce que son cerveau réclame du glucose.

Anthony William préconise de limiter très fortement le gluten ainsi que les aliments et aditifs toxiques : mais, , huile de colza, glutamate de sodium et aspartame. Dans la liste ci-dessous, certains produits seront très utiles pour chasser les métaux lourds et autres toxines, réparer les tissus cérébraux et favoriser les échanges neuronaux, fournir du glucose au cerveau et calmer le mental : myrtilles sauvages, coriandre, huile de noix de coco, céleri, bananes, mûres, avocats, fraises et graines de lin. Il préconise de bannir la « malbouffe » et de manger régulièrement :

  • Spiruline : élimine les métaux lourds. Participe à la création de nouveaux neurones et renforce les neurotransmetteurs.
  • Vitamine B12 (sous forme de méthylcobalamine et/ou d’adénosylcobalamine) : fortifie le cerveau et le système nerveux central.
  • Ester-C : forme de vitamine C qui participe à la réparation des neurotransmetteurs et stimule les surrénales. Purifie le foie et chasse les toxines.
  • Zinc : fortifie le système endocrinien (surrénales, thyroïde et thalamus) et favorise l’action des neurotransmetteurs.
  • Mélatonine : calme l’inflammation cérébrale et participe à la réparation des neurones.
  • Mélisse : calme l’inflammation et apaise le système nerveux central. Tue les virus, bactéries et champignons irritant le système digestif et provoquant des allergies alimentaires.
  • Magnésium : favorise la pensée, l’apprentissage, la mémoire, la lecture et la parole. Calme le système nerveux.
  • Gingko biloba : chasse le mercure du cerveau et apaise l’inflammation.
  • GABA (ou acide y-aminobutyrique) : fortifie les neuropeptides et les neurotransmetteurs et calme le système nerveux central.
  • Vitamine B : Nourrie le cerveau et le tronc cérébral
  • Ginseng : fortifie les surrénales
  • Probiotiques (de qualité) : stabilisent le système digestif, renforçant la fonction immunitaire.
  • EPA (acide eicosapentaénoïque et le DHA (acide docosahexaénoîque) d’origine végétale: participent à la réparation des neurones.

Pour approfondir, voici un article à lire extrait de la revue « Soignez-vous! » de septembre 2002 (numéro 26). Publication bimensuelle (Editeur : DIP / Santé Port Royal). Conseil éditorial : Michel Dogna, Laurence Deguel, Alain Dumait, Alexandre Imbert.

Molluscum

by 5 avril 2018

Le molluscum contagiosum est une maladie de la peau fréquente, notamment chez les enfants. Elle affecterait environ 13 enfants sur 1000 chaque année, selon une étude publiée en 2014.

Le molluscum contagiosum est une infection virale due à un poxvirus de la même famille que la variole. Cette maladie se manifeste sur le corps sous la forme d’un ou plusieurs petits boutons durs (excroissance), translucides, avec un point central. Ces boutons ont la forme de demi-sphères, posées sur la peau.

Les symptômes apparaissent en général entre 2 à 6 semaines après l’exposition au virus. Les boutons peuvent se trouver sur toutes les parties du corps à l’exception de la paume des mains et la plante des pieds. En général, les zones les plus touchées sont le cou, les aisselles, les flans, les cuisses, les fesses, les parties génitales et le visage.

Le molluscum contagiosum n’est jamais grave, pas plus chez les enfants que chez les adultes. On en guérit de manière spontanée mais cela requiert parfois un traitement ou assurément une hygiène stricte pour éviter sa propagation car le virus est très contagieux. La personne qui en est atteinte peut contaminer d’autres zones de sa peau, en se grattant par exemple, mais aussi son entourage. Pour limiter les risques, il convient simplement de couvrir les boutons avec des vêtements longs ou du sparadrap pour éviter la contamination d’autres membres de la fratrie, par exemple. De même, on n’échangera pas les gants et serviettes, etc.

S’il est bénin, le molluscum est cependant difficile à traiter. La médecine conventionnelle proposera souvent un curetage, de la cryothérapie ou du laser mais cela laisse des cicatrices et ne règle pas fondamentalement le problème de fond qui est lié à un virus et celui-ci n’est pas seulement localisé dans les vésicules à la surface de la peau. De plus les deux premières techniques sont assez douloureuses.

Les lésions finiront par s’en aller spontanément chez les personnes dont le système immunitaire fonctionne correctement mais cela peut prendre du temps, plusieurs mois, voire un ou deux ans. Le molluscum contagiosum disparaîtra de lui-même, de trois façons différentes :

  • progressivement, sans que le patient ne le remarque,
  • en créant une plaque d’eczéma inflammatoire autour de la lésion, qui finira par se résorber,
  • en devenant inflammatoire, comme un furoncle, qu’il faudra désinfecter pendant quelques jours.

L’approche homéopathique pourrait être, sur une durée de 1 mois :

  • Vaccinotoxinum 15 CH, une dose par semaine (ou 10 granules si vendu en tube).
  • Si les lésions sont plutôt localisées à droite : Lycopodium 9 CH (même posologie. Une dose par semaine)
  • Si les lésions sont plutôt localisées à gauche, Thuya 9 CH (même posologie. Une dose par semaine)
  • S’il n’y a pas de latéralité, Medorrhinum 15 CH (même posologie. Une dose par semaine)

Pour traiter la lésion en elle-même :

  • Dulcamara 5CH, 3 granules matin et soir.
  • Si elle est rougeâtre, Cinnabaris 5 CH, 3 granules matin ou soir.

Compléter avec de l’aromathérapie :

Localement, on peut mettre de l’huile essentielle de Tea Tree diluée dans de l’huile de calendula (tester au préalable 1 goutte au pli du coude pour éviter une réaction allergique) pour ses propriétés antiseptiques. C’est une huile essentielle efficace et bon marché.

Pour booster les défenses immunitaires et créer un environnement défavorable au virus :

Correcteur d’Etat Fonctionnel n°1 série bleue, du matin jusqu’à environ 16H puis Correcteur d’Etat Fonctionnel n°2 série bleue pour détoxifier, le reste de la journée. L’idéal serait aussi d’utiliser un CEF comme Amarante. On trouve ces CEF sur des boutiques en ligne comme Green Nature.

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