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Etude sur la boulimie

by 15 juillet 2017
La boulimie est une addiction. Elle fait partie des troubles du comportement alimentaire au même titre que l’anorexie, l’orthorexie ou encore l’hyperphagie. Elle se caractérise par un besoin irrationnel et incontrôlé d’ingurgiter une grande quantité de nourriture dans un laps de temps restreint et en dehors de toute notion de satisfaction gustative.
Selon une étude de l’American Psychological Association, sortie en juillet 2017 dans le Journal of Abnormal Psychology [Collins & al., 2017], les personnes atteintes de boulimie pourraient se servir de la nourriture pour contrer le stress. En effet, après un événement stressant, le cerveau des personnes atteintes de boulimie chasserait les pensées négatives grâce à la nourriture, contrairement à celui des personnes sans trouble alimentaire.
Les chercheurs et auteurs de l’étude ont mené deux expériences : Dans la première, dix femmes atteintes de boulimie et dix femmes sans trouble alimentaire ont mangé le même repas. Plus tard, elles ont été invitées à se pencher sur un problème de mathématiques impossible à résoudre, afin de leur faire ressentir du stress. Des images d’aliments riches leur ont ensuite été montrées. Pour finir, les volontaires ont dû évaluer leur niveau de stress et leur envie de nourriture.
 
Une co-auteure de l’étude explique que « Chaque personne a connu un stress accru suite au travail sur le problème mathématiques et chaque personne a signalé une diminution du stress après avoir vu les images d’aliments. Les participantes ont également précisé que les images de nourriture avaient stimulé leur envie de manger ».
 
Il s’avère que les cerveaux des femmes sans trouble alimentaire et ceux des femmes souffrant de boulimie ont réagi différemment : chez les premières, le flux sanguin vers une région du cerveau associée à l’auto-réflexion (le précuneus), a augmenté, tandis que chez les secondes, le flux sanguin vers cette région a baissé. Une diminution qui démontrerait l’existence, dans le cerveau, d’un mécanisme permettant de détourner une pensée négative vers quelque chose de plus concret, en l’occurrence la nourriture. Les chercheurs concluent « Binge eating in bulimia nervosa is often triggered by acute stress and serves as a distractor from aversive thoughts about the self », autrement dit, les personnes atteintes de boulimie pourraient ainsi utiliser la nourriture pour éviter le stress.
 
Dans certains ouvrages (à interpréter avec précaution), on peut lire que ce problème est d’ordre affectif, tout comme l’anorexie, à l’exception que celui qui le vit veut « bouffer sa mère ». La boulimie aurait un lien avec la peur d’être abandonné. En effet, cela se produit chez une personne qui a voulu se couper de sa mère mais qui, à un certain moment, n’en peut plus de s’en priver et tombe dans l’autre extrême, c’est à dire qu’elle nécessite sa présence…
Souvent, la personne souffrant de boulimie adore manger et son corps le fait bien ressentir en produisant une quantité élevée d’insuline, ce qui génère une sensation de faim très importante. C’est un processus dit « autocatalytique ». Le stress provoque une perte d’énergie. La personne cherche donc à compenser cette perte d’énergie par la nourriture. Il faut inviter la personne à compenser son niveau de stress par autre chose que la nourriture, c’est-à-dire focaliser son esprit sur un autre sujet, un autre source d’énergie ou de plaisir.
Les traitements sont souvent d’ordre psychologique. L’hypnothérapie peut constituer une aide précieuse. L’hypnose est un état de conscience modifié pendant lequel il est possible de développer des ressources nouvelles. Une à cinq séances d’une heure peuvent être nécessaires. Des études menées par [Pettinati & al., 1985] portant sur l’hypnotisabilité des patients boulimiques, démontre que les patients souffrant de boulimie possèdent des capacités pour l’hypnose et la dissociation largement supérieures aux autres patients.
Par exemple, Marck S. Carich, Ph. D., Illinois (USA) propose à ses patients un protocole de thérapie symbolique qui consiste à faire symboliser au patient un bouton de réglage qui permettrait de contrôler la durée et l’intensité du comportement. Dans le prolongement de cette idée, et sans nécessairement recourir à l’hypnose, il est possible de s’autoprogrammer, consciemment, à chaque fois que ce stress apparaît. Cela nécessite un travail sur soi et une réelle volonté.
 
La personne sujette à ces envies de nourriture est invitée à prendre du recul sur la situation, à identifier les moments où se produisent ces envies, à prendre conscience du déclencheur du stress et à se « reprogrammer ». Après avoir pris une grande inspiration, elle peut imaginer un bouton ou un réglage quelconque, qui permet de régler le comportement en question. Pour cela, elle doit tenter d’évaluer le niveau actuel avec une simple question : « A quel niveau cette envie se fait elle ressentir sur une échelle de 0 à 10 ? ». Une fois la réponse acquise, elle doit « prendre le contrôle » et décider de réduire un peu l’intensité, sans atteindre une sensation d’inconfort. Progressivement, le cerveau, qui se caractérise par sa plasticité, peut être reprogrammé.
 
La question de la boulimie est d’autant plus inquiétante que, selon une étude américaine de l’Université du Connecticut [Puhl & al.], menée sur 1800 personnes, les sujets qui ont subi des moqueries sur leur poids pendant l’adolescence ont près de deux fois plus de risque de devenir obèses et de prendre de mauvaises habitudes alimentaires et de suivre des régimes malsains. L’étude montre également qu’ils deviennent en plus grand nombre des mangeurs compulsifs, guidés par leurs émotions, surtout les jeunes femmes qui ont tendance à plus manger en situation de stress ou à se lancer dans des régimes restrictifs. Les camarades de classe ne sont pas les seuls en cause dans ces moqueries. Dans le cercle familial, les parents ou les proches devraient réfléchir à deux fois avant de faire des remarques ou des plaisanteries sur le poids, souligne l’étude. Là encore, les jeunes femmes sont les plus touchées par les jugements formulés par les membres de leur famille. Au total, 38% des adultes et 17% des adolescents sont obèses aux Etats-Unis. En France, l’obésité touche 14,5% des adultes (41 % des hommes et 25,3 % des femmes) et 3,5 % des enfants âgés de 3 à 17 ans.

 
Bibliographie :
[Collins & al., 2017] « The impact of acute stress on the neural processing of food cues in bulimia nervosa: Replication in two samples », , Collins, Brittany; Breithaupt, Lauren; McDowell, Jennifer E.; Miller, L. Stephen; Thompson, James; Fischer, Sarah, Journal of Abnormal Psychology, Vol 126(5), Jul 2017, 540-551
[Pettinati & al., 1985] Hypnotizability in Patients With Anorexia Nervosa and Bulimia, Helen M. Pettinati, PhD; Robert Lynn Horne, MD; Julia M. Staats, October 1985, Arch Gen Psychiatry. 1985;42(10):1014-1016. doi:10.1001/archpsyc. 1985.01790330094011
[Puhl & al.] Experiences of weight teasing in adolescence and weight-related outcomes in adulthood: A 15-year longitudinal study, Rebecca M. Puhl a,⁎, Melanie M. Wall b, Chen Chen b, S. Bryn Austin c, Marla E. Eisenberg d, Dianne Neumark-Sztainer, Preventive Medicine 100 (2017) 173–179.

Test des méridiens en kinésiologie

by 2 juillet 2017
Un chiropracteur américain, le Dr Goodheart, a, dans les années 1960, démontré l’interaction entre muscle, le méridien d’acupuncture et l’organe : le premier est en correspondance avec le deuxième, qui lui-même est lié à un organe précis. Dès sa mise au point, la kinésiologie a connu un énorme succès outre-Atlantique, et un peu plus discret dans l’Hexagone. Cette méthode est basée sur l’évaluation du tonus musculaire du patient, afin de permettre à la structure, la chimie et le psychisme de l’être de renouer le dialogue. C’est en quelque sorte la synthèse de l’énergétique chinoise et de la physiologie occidentale.
La kinésiologie est une approche systémique et intégrative. Elle considère l’homme comme un tout, à la fois structurel, chimique, énergétique et psychologique. La méthode utilise des techniques très simples mais dont l’efficacité s’explique par la précision des modalités d’application. L’outil de base pour détecter les perturbations est le test musculaire. L’outil pour la correction est l’acupressure. 
Lorsqu’on améliore la tonicité d’un muscle, on restaure aussi le courant d’énergie du méridien concerné et cela soulage également l’organe qui fait partie du système. Goodheart mis en lumière la relation entre le stress et le tonus musculaire par le test. Le stress est en effet une notion capitale en kinésiologie : c’est l’empreinte, au plus profond de notre être, des événements passés et/ou présents, et qui perturbe notre organisme et notre comportement. La kinésiologie aide à libérer ces stress. Cela peut s’appliquer à un enfant en difficulté scolaire par exemple. Le comportement peut ensuite changer du tout au tout lorsque le praticien a « débloqué » l’enfant. 
Plus tard, le Dr John Thie apporta de nouveaux éléments aux fondements de Goodheart, et proposa le « Touch for health » (ou « la santé par le toucher »), enrichi d’un concept primordial : l’interrelation entre les systèmes structurel, lymphatique, neuropsychologique, vasculaire, cérébro-spinal, nutritionnel, chimique et énergétique. La résolution d’une perturbation dans un système permet de résoudre d’autres problèmes dans chacun des systèmes. Chaque muscle est l’élément d’un ensemble composé d’un organe, d’un vaisseau lymphatique, d’un méridien d’acupuncture, d’une ou de plusieurs émotions, etc. En testant le muscle, on vérifie l’ensemble de ces aspects.
Le test musculaire va donc informer le praticien sur l’état de santé du patient et le guider sur la correction à apporter. Cette approche aide à identifier certaines causes anciennes d’un mal-être.

Lorsque l’on vérifie la tonicité d’un muscle, il peut répondre de deux façons : soit il résiste (il est « verrouillé »), ce qui veut dire qu’il n’y a pas de perturbation ; soit il montre une faiblesse (il est « déverrouillé »), ce qui traduit une insuffisance énergétique, témoin d’un stress. Le thérapeute apportera les corrections par massage des points réflexes neurolymphatiques (ferme), neurovasculaires (effleuré) ou par balayage avec la main du méridien correspondant.Le corps peut aussi montrer des excès énergétiques : ce sont les « points d’alarme », suivant un schéma de points d’acupuncture sur le corps vu de face. Le praticien vérifie en appuyant du doigt chaque point et en testant avec le muscle indicateur du patient (en général, le bras levé et tendu sur le côté) : s’il « déverrouille », cela indique un excès d’énergie, et il suffira de le masser pour relancer la circulation.

La kinésiologie se réfère aux douze méridiens principaux et aux deux méridiens médians (VC, VG). On a alors, au travers de l’évaluation de 14 muscles, une lecture énergétique de la personne. C’est en quelque sorte un bilan énergétique/émotionnel en interaction avec 14 méridiens, 5 éléments et les viscères correspondants.

Le test se réalise, patient allongé sur le dos, sur une table de soin. Le thérapeute est situé sur le côté du patient et teste à chaque fois les muscles à droite et à gauche :

  1. VC (vaisseau conception) : test du sus-épineux. Le patient qui avait les bras étendus le long de son corps cherche à lever le bras vers le ciel. Pression du thérapeute exercée au-dessus de la main gauche du patient. L’autre main du thérapeute appui sur l’épaule du patient, du même côté.
  2. VG (vaisseau gouverneur) : le patient place ses mains sous ses reins. On teste le grand rond (en montant les coudes, les mains toujours derrières les reins)
  3. E (Estomac) : bras levé, le thérapeute cherche à baisser le bras vers le sol en appuyant sur la main
  4. RP (Rate/Pancréas) : les bras allongés le long du corps, la paume de la main vers l’extérieur, on cherche à écarter le bras du corps.
  5. C (Cœur) : bras semi-plié, le patient résiste à la poussée du thérapeute qui se fait vers le haut sur le poignet.
  6. IG (intestin grêle) : on plie la jambe du patient à 90°. Le thérapeute exerce une pression sur la cuisse et sur la jambe.
  7. V (Vessie) : on demande au patient de tirer le haut du pied vers la tête (tendon tibia antérieur). Le thérapeute place une main sous le talon et tire sur le pied avec l’autre main, exerçant une pression vers le bas. Il est possible aussi de tester le péronier avec un mouvement rotatif.
  8. R (Rein) : test du psoas. Le patient lève la jambe droite, le thérapeute maintient la hanche gauche du patient bien plaquée sur la table et exerce une poussée sur le pied droit vers le sol, le patient résiste.
  9. MC (Maitre du Cœur) : poussée au niveau des deux malléoles. On ramène vers le centre.
  10. TR (Triple Réchauffeur) : test du petit rond. Le coude du patient est plaqué sur son corps, l’avant-bras sortit sur l’extérieur, il empêche le thérapeute d’emmener sa main vers le ventre (pression sur le poignet de l’extérieur vers l’intérieur).
  11. VB (Vésicule Biliaire) : le thérapeute appuie sur l’avant-bras gauche du patient vers le sol.
  12. F (Foi) : le thérapeute appuie sur l’avant-bras gauche du patient vers l’extérieur. La paume gauche du patient étant tournée vers l’extérieur.
  13. P (Poumon) : Test du grand dentelé. Aller chercher l’omoplate et exercer une pression sur le poignet vers les pieds (paume du patient orientée vers les pieds). Si l’omoplate bouge, c’est que le grand dentelé est faible.
  14. GI (Gros Intestin) : rotation de la jambe tendue vers l’intérieur. L’autre main du thérapeute stabilise le bassin (aile iliaque) du même côté sinon le corps va se décoller de la table.

Pied
Muscles de l'épaule

Les huiles essentielles à l’honneur

by 26 juin 2017
Adnane Remmal

Maroc Adnane Remmal, professeur de biologie à l’université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès vient de remporter le prix du public lors de la cérémonie de remise du Prix de l’inventeur européen 2017.
Ce succès d’Adnane Remmal confirme l’importance de sa contribution à la lutte contre la résistance de plus en plus forte des bactéries aux antibiotiques.  Après des années de recherches, le biologiste formé en France, avait déjà obtenu en 2014 le brevet de l’Office européen.
Il a montré que les antibiotiques traditionnels et les huiles essentielles naturelles pouvaient être combinés pour décupler leurs effets. Afin de lutter contre la résistance de certaines bactéries aux antibiotiques, un phénomène qui inquiète de plus en plus l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le chercheur marocain a mis au point une nouvelle méthode pour renforcer les antibiotiques avec des huiles essentielles.
 
Si Adnane Remmal trouve en 2005 un « business angel » prêt à financer son dépôt de brevet, ce n’est qu’en 2015 que le chercheur mène ses premiers tests cliniques sur des patients atteints d’infections urinaires, avec l’aide du laboratoire pharmaceutique marocain Sothema qui a accepté d’investir pour transformer le principe actif découvert par Remmal en médicament.
L’antibiotique mélangé aux huiles essentielles est aujourd’hui au stade des essais cliniques et les essais semblent concluants: « Après un traitement de six jours, l’urine des patients ne contenait plus aucune bactérie », expliquait le chercheur, qui espère la mise sur le marché cette année de ce premier médicament 100% marocain.

En plus de son médicament, qui stimule de façon naturelle l’action des antibiotiques, Adnane Remmal a inventé un supplément tiré d’huiles essentielles qui remplace les antibiotiques et les autres produits chimiques dans l’alimentation animale.

 
La trouvaille lui avait déjà valu le Prix de l’innovation pour l’Afrique en 2015. Avec le prix du public qui lui a été remis récemment pour cette 12e édition du Prix de l’inventeur européen, Adnane Remmal a su se distinguer parmi 15 autres finalistes en recevant le plus grand nombre de voix sur plus de 119.000 votes enregistrés, soit deux fois plus que l’année passée. 

Biorésonance et analyse NLS

by 23 juin 2017
L’étude énergétique de l’organisme par biorésonance est une technique issue des travaux scientifiques russes. Le concept de base repose sur la présence d’un champ informationnel électromagnétique autour du corps humain. Ce procédé inédit et breveté est basé sur l’analyse informatique des flux énergétiques de l’organisme. les cellules de chaque partie de l’organisme humain émettent des flux électromagnétiques suivant une gamme de fréquences propres à chaque organe. En analysant ces flux énergétiques et en les comparant à ceux d’un organe sain, on peut techniquement déterminer les éventuels dysfonctionnements de l’organe examiné. Cette technologie permet de mesurer de manière extrêmement fine et précise, organe par organe et système par système, l’état physiologique de l’individu.
 
Ces systèmes d’analyse sont issues des théories de la physique quantique qui décrivent le comportement des atomes et des particules — ce que la physique classique, notamment la mécanique newtonienne et la théorie électromagnétique de Maxwell, n’avaient pu faire — et permettent d’élucider certaines propriétés du rayonnement électromagnétique. La physique quantique heurte le sens commun à plusieurs égards. Sa description du monde microscopique, radicalement nouvelle, s’appuie sur de nouveaux postulats. 
 
La médecine quantique est une médecine non conventionnelle qui s’appuie sur la physique quantique. Elle permet d’expliquer une forme de communication intercellulaire. Les techniques de « biorésonance » reposent sur la dualité onde-particule. Cette technologie permet de réaliser des diagnostics plus précoces sur certaines maladies (virus et bactéries par exemple). La biorésonance permet ainsi de réaliser des bilans de terrain, repérer éventuellement des « anomalies électromagnétiques » au sein des organes et de les rectifier en envoyant des signaux de très faible intensité.
 
Différents appareils ont vu le jour pour traiter le corps sous forme de signaux. Historiquement, une avancée majeure a été réalisée par R.Folle en Allemagne, 1950. Il a mis au point un système de test électrique des points d’acupuncture du corps qui permettent de déduire l’état des organes.
 
Ensuite, le système MORA, mis au point par Franz Morell, médecin homéopathe, et Erik Rasche, ingénieur électronicien, permet d’annuler le parasitage électromagnétique résidant au sein de l’organisme d’un individu et donc de le mettre dans un état optimal pour faire face aux problèmes de santé rencontrés. Des signaux électromagnétiques précis et de très faible intensité permettent de faire passer la cohésion d’un système biologique d’un état instable à l’origine de certaines pathologies vers un état d’équilibre stable physiologique. On peut définir ces signaux porteurs d’informations comme étant une modulation généralement en basse fréquence d’une onde porteuse spécifique.
 
Des scientifiques russes ont travaillé ensuite sur d’autres dispositifs. Le Pr Nesterov de l’institut de psychophysique de Omsk a notamment mis au point le METATRON, évolution du MORA. C’est le seul appareil possédant l’accréditation médicale de classe 2 A, reconnu par l’EU comme appareil médical auxiliaire. Un document datant de 2010 est téléchargeable ici. Il se base sur une méthode d’analyse NLS (systèmes dynamiques non linéaires). Un signal est envoyé au cerveau, qui interroge ensuite l’organe. La réponse est envoyée par le cerveau et l’information est captée par un dispositif électronique. Le système de biorésonance Métatron dispose d’une base de données contenant des informations détaillées sur la quasi-totalité des pathologies connues. Par comparaison avec les analyses opérées sur la personne examinée, il détecte les déviations énergétiques de chaque organe et établit un bilan documenté des perturbations enregistrées. Cette technique permet d’identifier les pathologies les plus précises, même lorsqu’elles ne sont encore qu’à un stade de développement primaire.
 
D’autres appareils sont ensuite apparus sur le marché, tous basés sur le brevet du Pr Nesterov (Etioscan, Physioscan, Introspect, Aumsca, Life System…). Le système CoRe Inergétix est issu des recherches de Kiran Schmitt et des résultats d’un département de l’université de Princeton, le projet P.E.A.R de l’interaction de la « Conscience » sur les systèmes électroniques. Le système « RAYONEX » a été développé au début des années 80 par l’ingénieur Paul Schmidt en Allemagne. Il se base sur une banque de données de plusieurs centaines de milliers de fréquences identifiées du corps humain.

Lors du bilan énergétique, la personne examinée porte pendant quelques minutes une sonde sur la tête (analogue à un simple casque audio) qui capte sans aucune gêne, organe après organe, l’ensemble des flux énergétiques de son corps. Les mesures sont analysées par un logiciel spécifique qui évalue l’intensité moyenne des émissions énergétiques propres à chaque organe et calcule en temps réel leur état potentiel. Les résultats sont traduits à l’écran sous forme de représentations synthétiques réalistes.

 
Sur l’écran de test, un graphe apparaît à droite. L’échelle du haut représente une échelle du ratio de pulsation du signal mesuré en pourcentage. La courbe est la distribution d’amplitude du signal mesuré sur des fréquences standards (1.8 à 8.2 Hz). L’échelle de droite est une échelle relative du niveau de bruit du système (en décibel Db). L’échelle de gauche est une représentation du rapport signal/bruit. L’échelle en polychromie en bas de l’écran est une représentation d’une échelle logarithmique de Fleindler.
 
 
Un niveau situé entre 1 et 6 apparaît alors sur les différentes planches (une planche représentant un organe, un os, une cellule…)
 
L’hexagone jaune pâle n°1 signifie une limite basse de la normalité. L’hexagone jaune n°2 représente la normalité (standard). Le triangle orange n°3 signifie une limite haute de la normalité (phase de changement). Le triangle inversé en rouge n°4 signifie une évolution significative vers un dysfonctionnement, i.e, une étape préclinique de la maladie. Le losange marron n°5 représente un stade clinique de la maladie. La carré noir n°6 représente un changement très prononcé du bon fonctionnement de l’organe testé. 
 
N’est détecté sur le NLS qu’un dysfonctionnement énergétique qu’il faut relativiser, mais bien souvent, un n°5 ou n°6 se manifeste rapidement sur le plan somatique si rien n’est fait pour améliorer le fonctionnement énergétique. C’est donc une indication forte qui nous invite à mener des examens complémentaires. Il y a un lien entre le niveau énergétique d’un organe et l’état de santé physique mais l’apparence d’une maladie dans l’organe lui-même peut prendre des mois. Il en va de même pour le rétablissement d’un organe défaillant. Par exemple, on pourrait trouver de nombreux n°4, n°5 et n°6 chez un patient n’ayant pas de maladie sérieuse déclarée, mais qui serait en phase de dépression temporaire avec des repas non réguliers, un mauvais sommeil, une exposition à des champs électromagnétiques… Une fois la phase de dépression terminée, son système énergétique peut reprendre une activité normale et la maladie ne se déclarera jamais physiquement dans le corps. Autre exemple, on pourrait trouver des n°1, n°2 et n°3 chez un patient qui se situerait en sortie d’aggravation d’une maladie chronique. Cela signifie que l’état du patient s’améliore sur le plan énergétique. Cela indique donc que les traitements ou la médication suivis par le patient sont corrects. 
 
NB : A noter également que ce diagnostic étant énergétique, il peut ressortir des niveaux entre 1 et 6 sur un organe amputé (phénomène de l’organe fantôme). C’est parce que le corps énergétique de l’organe est toujours présent alors que l’organe physique n’est plus présent. Cela fait penser aux expériences KIRLIAN dont on parlait dans les années 80 : lorsqu’on mesurait le champ aurique d’une feuille d’arbre avec le procédé Kirlian, par défaut, le champ d’énergie s’affichait régulièrement autour de la feuille physique. Lorsqu’une partie de la feuille était découpée, une nouvelle photographie était prise et on constatait que le champ énergétique complet de la feuille existait toujours, au moins temporairement. Plus tard, le Professeur Konstantin Korotkov, Docteur en Electronique Physique et Docteur en Ingénierie Médicale, a repris les travaux avec son équipe de chercheurs de l’Université Médicale de St-Petersbourg et a démontré que cet effet Kirlian est en réalité une excitation électrique des gaz diffusés par la peau humaine, provoquant un effet « couronne » autour de la peau. Il mit au point la fameuse caméra GDV.
 
Le Bilan de santé en biorésonance est non seulement un diagnostic de l’état de santé actuel mais il est également prédictif. Il permet de mettre en place une prévention. Cette technique permet également de tester électroniquement les médicaments que l’on se propose de prendre, directement sur le ou les organes déficients ou malades, mais aussi ceux que l’on prend déjà. Ce faisant, il est possible de mettre en évidence les bienfaits ou les aggravations des thérapies en cours ou proposées.
 
Outre la détection, le système propose également d’aider à corriger certains dysfonctionnements en envoyant au corps des fréquences déterminées. La Meta-Thérapie aide en réalité le corps à se guérir lui-même. C’est non invasif, sans douleur et sans contre-indication pour les femmes enceintes ou les enfants. Le système transmet de l’information vers le corps dans les quantités requises, les flux d’énergie des méridiens s’améliorent et l’équilibre énergétique du corps se rétablit (principe des médecines chinoises). Il faut souvent une dizaine de séances de quelques minutes, espacées sur 2 à 3 semaines pour un bon rétablissement mais dans certains cas, les effets se font sentir dès la première séance. Il est recommandé de ne pas traiter plus de 5 organes simultanément.
 
Vous trouverez ci-dessous des captures d’écrans du logiciel NLS que j’utilise dans mon cabinet.
 
 
 

L’imposture des dentifrices au fluor

by 12 juin 2017

Je relaie ci-dessous le contenu d’une newsletter de Michel Dogna publiée dans son blog Contr’Infos, à propos des dangers sur le fluor. On nous fait croire depuis des années que le fluor est utile dans les dentifrices pour « lutter contre les carries ». En réalité il n’interviendrait que dans une potentielle reminéralisation des dents. Il prend partiellement la place du calcium lors de la reformation du réseau cristallin de l’émail. Peu de bienfaits pour beaucoup d’effets négatifs. 

L’imposture des dentifrices au fluor – 20 mai 2017

Le fluor : une arme chimique
Le Fluorure de sodium est connu depuis longtemps en tant que répressif majeur des fonctions intellectuelles. Ce poison est pourtant ajouté à la plupart des dentifrices et des réserves d’eau de robinet. D’ailleurs je défie quiconque de trouver dans une grande surface un seul dentifrice qui ne se vante pas de contenir du fluor. C’est devenu LA référence à laquelle sont ralliés 90 à 95% des français. A savoir en outre que c’est un ingrédient de base commun aux médicaments psychiatriques, hypnotiques et anesthésiques ainsi qu’aux gaz neurotoxiques. En particulier, c’est l’un des composants du Prozac et du gaz Sarin, qui fut employé au Japon dans la fameuse attaque du métro. Et c’est cela que les enfants avalent à petites doses chaque jour en se lavant les dents.
De nombreuses preuves scientifiques indépendantes ont montré que le fluor provoque à la longue des troubles mentaux variés rendant les gens dociles et serviles, quelquefois carrément stupides, en plus de diminuer la longévité et d’endommager la structure osseuse. Dans toutes les villes des USA, l’augmentation de la teneur de l’eau potable en fluor a correspondu à une augmentation de la mortalité par cancer du foie, cancer des os, et tumeurs des cellules squameuses de la bouche.
Autres méfaits : convulsions, os douloureux, éruptions cutanées, problèmes gastro-intestinaux, nausées et vomissements.
La première utilisation du fluor dans l’eau potable date des camps de concentration NAZIS, grâce à la I.G. Farben, société pharmaceutique géante notoire. C’est elle qui dirigeait des camps comme Auschwitz. Elle existe encore, et fait partie intégrante de la compagnie allemande BAYER. Quelqu’un penserait-t-il que les nazis firent cela parce qu’ils se sentaient concernés par la santé des dents de leurs prisonniers ? En fait, cette fluorisation massive des réserves d’eau du camp servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour s’assurer de leur docilité.
Le chimiste Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d’un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme, une partie précise de son cerveau, le soumettant ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner. Il ajoute que le fluor est une « lobotomie légère et commode » et que la véritable raison qui se cache derrière la fluorisation de l’eau n’a rien à voir avec la santé dentaire, encore moins celle des enfants.
L’idée d’introduire du fluor dans l’eau potable est venue de la famille Mellon, aux États-Unis, qui dirige le cartel de l’aluminium ALCOA. La lignée des Mellon est très importante. Ce sont depuis longtemps des amis intimes de la famille royale d’Angleterre et, par leur réseau, ils dictent la politique US. Les fluorines industrielles sont des agents pollueurs importants des fleuves et des rivières. Elles empoisonnent le sol, les poissons et les animaux. Comme leur traitement aurait coûté une fortune à l’industrie de l’aluminium, la famille Mellon manœuvra la situation de telle sorte que ces déchets empoisonnés deviennent non seulement un moyen discret de contrôle humain – ce qui intéresse tous les gouvernements – mais de plus une énorme source de revenus, (avec une marge de profits de 20 000 %……pour ce qui n’est qu’un déchet industriel).
Le Dr Hardy Limeback, détenteur d’une maîtrise en sciences et d’un doctorat en biochimie, chef du Département de dentisterie préventive à l’Université de Toronto et président de l’Association canadienne pour la recherche dentaire fut, un temps, l’un des principaux promoteurs pour l’ajout du fluor dans l’eau dite potable du Canada. Pourtant, après 15 ans, il déclara brusquement avoir changé d’avis. Il a dit alors : « Les enfants de moins de 3 ans ne devraient jamais utiliser de dentifrice fluoré, ni boire de l’eau fluorée. Et, les formules des produits pour bébés ne doivent jamais être faites avec l’eau du robinet de Toronto. Jamais!« .
Une étude de l’Université de Toronto a révélé que les habitants des villes dont l’eau est fluorée avaient deux fois plus de fluor dans les os des hanches que ceux des zones non fluorées. L’étude a aussi établi que le fluor change l’architecture de base des os humains. Il existe une condition débilitante nommée fluorose du squelette provoquée par l’accumulation de fluor dans les os, ce qui les rend plus fragiles. Les premiers symptômes sont la fragilisation des dents et des taches sur l’émail.
D’après le Dr Limeback, ceux qui continuent à promouvoir le fluor, se basent sur des données totalement contestables, datant de 50 ans. « Les dentistes ne sont absolument pas formés en toxicité, dit-il. Votre dentiste bien intentionné est simplement en train de suivre 50 ans de désinformation de la santé publique et des associations dentaires. Moi aussi, je l’ai fait… »
Lors d’un discours aux étudiants du Département de dentisterie de l’Université de Toronto, le Dr Limeback leur a avoué que, sans le vouloir, il avait induit en erreur ses collègues et tous ses étudiants précédents. Il avait refusé pendant 15 ans de prendre connaissance des études de toxicologie qui sont pourtant à la disposition de tout le monde. « Empoisonner nos enfants était bien la dernière chose à laquelle j’aurais pensé, a-t-il déclaré. La vérité fut une pilule amère à avaler, mais je l’ai avalée. ».
Depuis, bien que le plus grand défenseur du fluor ait maintenant condamné son utilisation, les associations dentaires des États-Unis et du Canada, les organisations pour la santé publique, avec celles du Royaume-Uni et de partout ailleurs, continuent à dire aux peuples « que le fluor est bon pour eux ». Evidemment, ces organisations appartiennent toutes à l’oligarchie des  gouvernants. Leurs hommes en place dans les administrations médicales et les recherches scientifiques assènent aux médecins et aux dentistes cette fausse vérité qu’ils sont tenus de croire. À leur tour, ces derniers en informent leurs patients la main sur le cœur (sans rien vérifier), et les médias se contentent de suivre la ligne officielle disséminant l’affreux mensonge comme des perroquets. Actuellement, avec l’ère de l’Internet, quelqu’un qui ne sait pas est quelqu’un qui ne veut pas savoir, donc qui s’en fout !
Pour l’eau du robinet, si vous n’êtes pas sûr de son « honnêteté », procurez-vous un appareil à osmose inverse ; il y en a à tous les prix  – cela dépend de la surface de la membrane TFC, donc de sa capacité de production journalière, et des options d’accessoires.
Mais comment alerter tous ces gens qui sont intoxiqués au fluor depuis des années, donc soumis à l’autorité et ayant perdu tout sens critique ? Et qui de plus optent allègrement pour les dentifrices BI-fluorés et même TRI-fluorés – donc meilleurs !!! Mais vous, surtout pour vos enfants, s’il y a encore des tubes de dentifrice au fluor qui traînent dans votre salle de bain, jetez-les, et procurez-vous un dentifrice inoffensif – ce ne sont pas les marques qui manquent – consultez les boutiques diététiques. Il y en a aussi en pharmacie, mais très souvent, l’absence de fluor est compensée par la présence d’autres additifs toxiques.
Alors….gaffe aux étiquettes écrites en tout petit !

Lumbago

by 6 juin 2017

Le lumbago, le fameux « tour de rein », peut provenir d’un mauvais mouvement durant un effort intense en portant un objet lourd mais il peut aussi venir petit à petit par manque d’activité et des positions trop statiques (long trajet en voiture ou le simple fait de rester assis sur une chaise si on a un emploi de bureau).

Il est souvent difficile d’identifier précisément d’où vient exactement la douleur. Elle peut être de nature musculaire, tendineuse, nerveuse… En effet, la zone du bas du dos abrite un ensemble de petits tendons qui relient les vertèbres à la colonne, des nerfs dont le fameux nerf sciatique, des ligaments, les disques cartilagineux qui séparent les vertèbres…

L’immobilisation est provoquée par la contracture réflexe des muscles du dos face à la douleur. La douleur peut être due à une compression d’un disque, à une fissure (douleurs nerveuses), à une lésion des muscles ou des ligaments…

Si la douleur se manifeste le matin, il est probable que le matelas soit à changer, sans doute trop mou. Cela peut venir aussi d’une cause plus psychologique, d’où l’expression « en avoir plein le dos ». Si la douleur est vraiment aigue, il est indispensable de passer une radio et d’en localiser la cause.

En phase de crise, le repos est impératif. Sinon, il est préférable de bouger, quitte à utiliser temporairement une ceinture lombaire.

Appliquer du froid peut soulager suite à une déchirure soudaine d’un muscle ou juste au moment où le « tour de rein » survient. Ensuite, lorsque le corps se réchauffe, il est plutôt utile d’appliquer du chaud pour décontracter les muscles avant un massage par ex.

Les traitements naturels peuvent aider à atténuer ou faire disparaître la douleur.

Traitement homéopathique :

Symptômes Médicament Posologie
Le lumbago est lié à un faux mouvement Arnica Montana 9 CH 2 granules 3 fois par jour
Le lumbago s’atténue un peu avec le mouvement Rhus toxicodendron 5 CH 2 granules 3 fois par jour
Chaque petit mouvement est douloureux Bryonia 5 CH 2 granules 3 fois par jour
Votre constitution est asymétrique Ajouter Calcarea fluorica 5 CH 2 granules 3 fois par jour
Alternance entre douleurs et troubles psychiques Actaea racemosa 9 CH 2 granules 3 fois par jour pendant les douleurs
Les douleurs partent de la colonne vertébrale vers les membres antérieurs ou postérieurs Kalmia latifolia 5 CH 2 granules 3 fois par jour
Douleurs moins présentes en position assise Graphalium 5 CH 2 granules 3 fois par jour
Dans tous les cas, pour lutter contre l’inflammation Harpagophytum TM 20 gouttes 3 fois par jour

Il peut être intéressant aussi d’appliquer localement Bryonia opodeldoch en massage deux fois par jour.

En phyto, on peut utiliser 3 gouttes d’huile essentielle de Gaulthérie pour 12 gouttes d’huile végétale d’Arnica. On applique trois gouttes de ce mélange au niveau des lombaires et on masse légèrement.

Un traitement plus complet consiste à mélanger : 2 gouttes d’HE de gaulthérie couchée + 2 gouttes d’HE d’eucalyptus citronné + 2 gouttes d’HE de romarin à camphre + 2 gouttes d’HE de laurier noble + 2 gouttes d’HE de lavandin super + 1 goutte d’HE d’hélichryse italienne + 10 gouttes d’HV d’arnica. Masser légèrement dans une pièce bien chauffée 4 à 5 fois par jour jusqu’à disparition de la douleur.

Mécanique : quelques séances de kinésithérapie ou à défaut, il est possible d’utiliser un appareil pour étirer en douceur la colonne vertébrale, libérant ainsi les disques intervertébraux. Il existe le NUBAX que j’ai pu tester. Bien adapté à la décompression vertébrale mais il est important de bien contrôler le mouvement et de ne pas se laisser emporter.

Si vous avez un partenaire, vous pouvez aussi lui demander de se tenir debout et de tirer légèrement sur vos chevilles, vous même étant allongé sur le dos.

Si vous n’êtes pas dans une phase trop douloureuse, vous pouvez tenter d’utiliser la « chi machine » qui créer un mouvement ondulatoire dans tout le corps. C’est à faire régulièrement mais surtout pas lorsqu’il y a une inflammation.

Acupuncture ou points de pression :

Stimuler les points V22, V23, V24 et V25 de chaque coté de la colonne. Stimulez aussi le V40 situé au pli du genou sur l’arrière et le V60 situé derrière la cheville, coté externe. Traiter de façon symétrique chaque jambe.

Magnétisme : dégager les énergies stagnantes, « reconstituer » le corps énergétique et recharger en imposant les mains. Demander au patient de visualiser une énergie dorée ou bleutée qui vient soulager son dos au moment de l’inspiration, qui s’infiltre doucement entre les disques intervertébraux.  Demander au patient de visualiser sa douleur sous forme de nuage noir qui s’évacue de son corps lorsqu’il expire profondément. Bien travailler en conscience et avec le maximum de détente. On peut travailler également avec les « outils de lumière » qu’on fait entrer et sortir par les points d’acupuncture de la région lombaire.

Sur le plan symbolique, le bas du dos représente la sécurité, l’assurance et la confiance en la vie. Des douleurs à ce niveau dénotent souvent une insécurité matérielle (travail, argent, biens…) et affective (peur de manquer, peut de ne pas pouvoir réaliser quelque chose. Des douleurs lombaires peuvent apparaître à la suie d’une perte d’emploi, d’une retraite, d’une séparation, du départ d’un enfant… Je tente de tout faire pour être aimé et je m’attarde sur ce que les autres pensent de moi. Les rapports entre des gens peuvent être conflictuels. J’ai de la difficulté à faire face au changement car j’aime me sentir en sécurité dans la routine. cela peut parfois dénoter que je suis inflexible et rigide. Je dois cesser de prendre le fardeau des autres sur mes épaules. Je me mets trop de pression.

L1 (première vertèbre lombaire) est souvent atteinte lorsque je vis un sentiment d’impuissance dace à quelqu’un ou quelque chose. Une douleur à L1 peut engendrer des difficultés au niveau des fonctions digestives (intestin, colon…) ou d’élimination (constipation…).

L2 dépend de ma flexibilité dace à moi-même et aux autres. souvent lié à une certaine timidité. Je suis prisonnier de mes émotions. Je m’efforce de montrer le bon exemple, je me crée des obligations. Une douleur à L2 peut engendrer des douleurs à l’abdomen, à l’appendice ou aux jambes (varices notamment).

L3 est souvent affectée lorsque je vis des situations familiales tendues. J’ai le sentiment qu’on se décharge de toutes les taches peu valorisantes sur moi (ménage…). parfois L3 peut être lié à un sentiment de trahison. L3 peut entrainer des dysfonctionnements au niveau des organes génitaux, à la vessie, aux genoux (ex : arthrite). Je dois apprendre à exprimer mes émotions.

L4 est souvent lié à la difficulté de transiger avec la réalité de tous les jours. Je suis plutôt attaché au passé. J’ai de grandes aspirations dans mon travail mais des peurs m’empêchent d’avancer. Il y a une insécurité par rapport à l’argent. Je me protège en me fermant. Une douleur sur L4 peut entrainer une douleur au niveau du nerf sciatique, du corps utérin chez la gemme et de la prostate chez l’homme.

L5 peut être lié à de la frustration ou de la jalousie. Je me dévalorise face aux membres de ma famille. Je vis dans le silence. J’éprouve des difficultés sur le plan affectif à me sentir bien car je vis une insécurité. J’ai tendance à devenir dépressif. Je passe d’un partenaire à un autre sans savoir pourquoi cela m’arrive. Une douleur sur L5 peut engendrer des maux de jambes, des genoux aux orteils.

S1, S2 et S3 (soudées) évoque souvent un conflit avec l’autorité. La communication tant verbale que sexuelle est déficiente. J’ai l’impression de nager à contre-courant.

S4 et S5 : des douleurs peuvent être ressenties à ce niveau si je vis de la culpabilité », me confrontant à ma morale

Des douleurs au sacrum peuvent être liées à mes valeurs religieuses. Est-ce que je me culpabilise d’avoir mis ma religion de coté ? Il peut y avoir aussi un lien avec la relation enfant-parent qui ne se passe pas bien.

Si ce n’est pas du à un accident (tassement lombaire suite à de la manutention par exemple), il est important de travailler sur l’aspect psycho-émotionnel, pour que le patient se libère véritablement, sinon, ces différentes approches thérapeutiques seront de courte durée.

Enfin, si vos croyances sont compatibles, vous pouvez considérer la prière à Sainte Marthe ci-dessous à gauche ou une prière plus générale ci-dessous à droite (extraites du livre de Jean Daurillac « Les secrets d’un guérisseur ») :

« Bienheureuse sainte Marthe
Daigne prier pour moi
Pour que mon mal de dos cesse enfin.
Valeureuse sainte Marthe, aide-moi
Afin que tes prières me préservent
Des douleurs cervicales et lombaires
Déleste-moi des soucis et du stress
Qui me font courber le dos
Et ajoutent à ma souffrance. »
« Dos cassé, échine courbée, dos meurtri,
Redresse-toi sans plus tarder.
Fais, Seigneur, que je marche droit,
Fier comme l’était Jésus
De sa missoin d’amour sur la Terre.
Se signer (+) Ainsi soit il ! »

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