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Médecine vibratoire : la médecine de demain !

by 30 mai 2017

Fièvre

Les russes sont décidément très en avance techniquement dans le domaine de la médecine énergétique. On connaissait les travaux du professeur Quentin Korotkov sur le fameux GDV et l’inventeur de l’algorithme de la plupart des dispositifs d’analyse de biofeedback en bioénergétique (Metatron, Physioscan, Ethioscan…), le professeur Vladimir Nesterov. Dans le prolongement de ces recherches sur l’aspect vibratoire ou informationnel de l’être humain, le docteur Serguei Koltsov a mis au point les Correcteurs d’Etat Fonctionnel (CEF).
Cet objet étonnant est fondé sur les idées développées par des physiciens ingénieux du siècle passé : Nikola Tesla et Viktor Schauberger. Tesla fut l’un des premiers à avoir découvert ces ondes aux étranges propriétés qui se propagent à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Plus tard, on les appellera « ondes longitudinales » ou « ondes scalaires ». Les scientifiques ont compris que l’échange d’information au sein de tous les systèmes vivants se faisait à l’aide des ondes scalaires. C’est sur ces fréquences que communiquent nos cellules.
Le CEF est donc, en partie, un générateur d’ondes scalaires. De ce fait, il n’attaque pas l’organisme avec des substances étrangères, mais apporte à notre corps l’information qui normalise la structure du sang, de la lymphe et de tous les liquides de l’organisme en général. Par conséquent, l’immunité augmente, et l’organisme résout lui-même ses problèmes.
Le CEF est capable d’enregistrer, de conserver durablement et surtout, de diffuser en permanence autour de lui l’information dont il est le vecteur. La portée serait d’environ 6 mètres mais il est conseillé de le porter à moins de 2 mètres du corps.
Koltsov et son équipe ont réussi à enregistrer sur les CEF des images complexes, copiées sur des plantes médicinales, des minéraux ou des sources d’eau aux vertus curatives. Ces informations sont transmises à notre organisme par des ondes scalaires au niveau cellulaire. Le principe est relativement similaire à celui de l’homéopathie – il ne s’agit pas d’une action chimique. A titre d’information, les éléments dont les informations sont contenues quelques CEF de la série bleue sont disponibles sur cette page.
Sergueï Koltsov a créé un appareil capable de lire et d’enregistrer le spectre unique des vibrations électromagnétiques de n’importe quel objet ou forme de vie, par exemple, plante, cristal, source d’eau, etc. L’ensemble de ces fréquences ont été enregistrées sur un petit support, fabriqué en résine magnétique spéciale, composant secret de l’industrie aérospatiale et militaire de l’ancien bloc soviétique, qui, aujourd’hui, est utilisé dans la fabrication des CEF. Cette résine ferromagnétique a été créée et aussitôt classée secret défense dans les années 50, en ex-URSS. A ce jour, elle est toujours utilisée dans l’industrie aérospatiale et militaire. Il s’agit d’une résine quadrillée par les ions du fer aux nano-étapes spécifiques. N’importe quel flux électromagnétique, n’importe quelle onde électromagnétique, en traversant cette grille, modifie sa structure et prend l’information prédéfinie. Chaque élément actif comporte des morceaux de résine magnétique (aimants), découpés et recollés (le pôle nord contre le pôle nord et le pôle sud contre le pôle sud) de telle sorte que leurs côtés se repoussent. Cette technologie repose sur les recherches du scientifique russe, Nikolaev. Dans ses travaux, il a prouvé que les aimants ainsi collés produisaient un champ d’ondes scalaires.
Un CEF n’a pas d’alimentation électrique et puise l’énergie dans son environnement. Il capte les énergies de l’environnement (ondes électromagnétiques – notamment celles du champ magnétique terrestre) et les « transforme » en ondes scalaires. C’est pourquoi il a une durée de vie illimitée. Ses propres rayonnements sont si faibles sur le plan énergétique que l’on peut le qualifier à juste titre d’un remède homéopathique électromagnétique.
Les informations transmises par un CEF normalisent la structure du sang, de la lymphe et de tous les liquides de l’organisme en général. Par conséquent, l’immunité augmente, et l’organisme résout lui-même ses problèmes. Ce n’est pas un placébo, et cela se vérifie par toute forme de diagnostic ou de recherche médicale.
Des études ont montré que les champs de masse volumique qui se créent autour des correcteurs d’état fonctionnel, ont une propriété étonnante. Ils aident à contrebalancer les effets néfastes des rayonnements électromagnétiques et des champs géo-pathogènes extérieurs de source naturelle et technologique. Ils synchronisent par ailleurs les rythmes du corps humain avec les rythmes du champ magnétique terrestre et du rayonnement cosmique. Ce qui est l’une des conditions principales pour se rétablir et rester en bonne santé.
Une autre fonction des CEF, c’est la dynamisation de l’eau (pour rappel, notre corps est constitué de plus de 70% d’eau). Les liquides structurés à l’aide des CEF permettent à l’organisme de lutter contre la déshydratation et le vieillissement des cellules. Les microorganismes ne se développent pas dans les milieux aqueux dynamisés. Le sel ne s’y dépose pas, et les toxines y sont neutralisées.
Dans la nature, l’eau est l’élément qui permet la transmission d’information aux organismes vivants. Le rôle de l’eau a été démontré par le docteur en sciences biologiques et chercheur russe, Stanislav Zénine. C’est précisément lui qui a soutenu pour la première fois au monde une thèse sur la mémoire de l’eau. Le chercheur français Jacques Benveniste a également travaillé sur ce phénomène de mémoire de l’eau, validant au passage le principe de l’action de la dilution en homéopathie.
N’importe quel correcteur peut être utilisé pour structurer l’eau et lui transmettre toutes les informations, inscrites sur ce même correcteur. C’est un traitement systémique par l’eau de tous les milieux de l’organisme.
Un CEF se présente sous la forme d’une petite plaque (78×55 mm), composée de 4 couches de 0,4 mm fabriquées en résine magnétique de haute qualité, protégée par une coque en ABS (750A) de couleur (89×66 mm). Il en existe une cinquantaine, chacun ayant des propriétés différentes. Ce qui différencie surtout le CEF de Koltsov des appareils physio-thérapeutiques, c’est qu’il agit sur l’être humain non pas par la force ou la puissance, mais avec de la pure information. En effet, l’action de cet appareil n’est pas aussi directe et rapide que celle des appareils physio-thérapeutiques, mais plutôt délicate et prolongée, proche du naturel. C’est pourquoi il ne perturbe pas, mais rééquilibre le fonctionnement de l’organisme.
Reconnus par le Ministère de la Santé de Russie, les Correcteurs d’état fonctionnel sont aujourd’hui utilisés et recommandés par des consommateurs très divers. Dans ce documentaire, plusieurs intervenants tels que chercheurs, physiciens et médecins russes prennent la parole pour apporter leur témoignage autour des CEF.
Il est possible de combiner l’utilisation de plusieurs CEF. Ils fonctionnent en synergie et renforcent l’efficacité les uns des autres. C’est par exemple le cas du CEF n°1 « Antiparasitaire » et du CEF n°2 « Désintoxication ». Le premier crée un environnement hostile aux parasites (vers, virus, mauvaises bactéries, infections), de sorte que tous les indésirables de notre corps finissent par partir ou par périr dans cet environnement. Le CEF n°2 prend le relais pour favoriser l’élimination des parasites morts, mais aussi des déchets et des toxines de tout genre. Ainsi, les CEF n°1 et 2 sont incontournables et font partie d’une hygiène de vie. Ils constituent la base de la santé et ont une action sur l’ensemble des fonctions de l’organisme. Il est donc conseillé de commencer par les CEF n°1 et 2, avant de poursuivre avec un autre CEF en complément.
Par exemple, en cas d’hépatite ou de cirrhose de foie, on conseillera le CEF n°5, car il rétablit le bon fonctionnement du foie et des voies biliaires, nettoie le sang et la lymphe, favorisant d’ailleurs l’élimination des métaux lourds, en complément d’un traitement. En cas de problèmes articulaires, on rajoutera le CEF n°10 « Articulations saines » qui aura une action sur la douleur et l’inflammation, etc.
Sang avant et après 15 minutes de CEFL’effet d’un CEF peut être constaté assez rapidement avec un testeur GDV.Champs d'énergie mesuré au GDV La photo kirlian ci-contre, à gauche, met en évidence l’aura d’une personne, détériorée par des ondes artificielles, émises par l’activité techno-gène de l’homme. L’importance d’une aura forte et harmonieuse est capitale, car elle constitue une protection contre les agressions extérieures : virus, influences psycho-pathogènes, stress… Trente minutes de travail avec un CEF suffisent pour corriger notre état énergétique.
Ci-contre, à droite, les résultats d’études sur le sang sous l’effet d’un téléphone portable, réalisées à l’aide d’un microscope à fond sombre. Sur l’image du haut, les érythrocytes, ou globules rouges, se sont agglomérés, ce qui témoigne du manque d’oxygène dans les cellules et du risque accru de thrombose. L’image du bas a été réalisée après que le patient a tenu le CEF dans ses mains pendant 15 minutes.
Cette expérience met en évidence l’amélioration des caractéristiques rhéologiques du sang en contact avec les CEF, c’est-à-dire la prévention des infarctus et des AVC (accident vasculaire cérébral) ainsi que le rajeunissement des cellules. Un résultat analogique est obtenu après avoir bu un verre d’eau structurée à l’aide d’un CEF. Un test intéressant a été conduit chez Quant’Essence 33.
Utilisation : on peut porter un CEF sur soi, dans une poche ou utiliser les propriétés de mémoire de l’eau en posant par exemple une bouteille d’eau sur un CEF pendant 3 minutes. Sur de l’eau dynamisée, la mémorisation est quasiment instantanée. Vous pouvez ainsi, fixer un CEF sur le tuyau d’arrivée d’eau de votre habitation. Un CEF peut être prêté à plusieurs personnes.
Parmi les nombreuses propriétés des Correcteurs d’Etat Fonctionnel, on peut citer :
  • Maintien de l’équilibre acido-basique
  • Restauration de l’immunité
  • Nettoyage de l’organisme des parasites, des mauvaises bactéries et des toxines
  • Amélioration du sommeil
  • Régulation des systèmes de notre organisme : hormonal, endocrinien, nerveux central…
  • Suite à une fracture ou à une intervention chirurgicale, les CEF accélèrent la soudure des os et la régénérescence des tissus d’environ deux semaines (selon des médecins hospitaliers)
  • Usage cosmétique (lifting naturel, nettoyage, nutrition de la peau…)
  • Certains CEF agissent sur la zone du cerveau, responsable des accoutumances et des mauvaises habitudes et combattent ainsi efficacement tout type de dépendance
  • Synchronisent les rythmes de l’organisme avec les rythmes du champ magnétique terrestre et du rayonnement cosmique
Il existe plusieurs séries de CEF (Bleue, Verte, Dorée, Lilas, Exclusives…). Les CEF de la série bleue véhiculent les informations des plantes médicinales, des minéraux, des sources d’eau aux vertus curatives. Les CEF de la série verte, contiennent, quant à eux, les informations des fameux lieux de force : haut-lieux cosmo-telluriques aux énergies particulières. La série Lilas est plus spécialisée sur la spiritualité et la cosmoénergétique et la série dorée sur la théurgie cosmique Maya. Selon la couleur, les CEF ont une fréquence vibratoire différents car ils agissent sur des plans différents. Les CEF bleus ont une forte action sur le physique, les verts sur le corps physique et émotionnel, les lilas sur tous les corps subtils, les mémoires traumatiques, familiales et également sur le physique. Les CEF Or agissent sur tous les niveaux subtils, émotionnels, spirituels, sur la lignée familiale et les mémoires karmiques, avec répercutions sur le physique.
Tous les CEF, quelle que soit leur couleur, rééquilibrent les énergies dans les méridiens et dans l’organisme en entier. Ils harmonisent et renforcent l’aura ainsi que le système immunitaire. Tous permettent de lutter contre les effets des ondes électromagnétiques.
Normes techniques 9398-001-8486920-2008, brevets déposés en Russie : #2251534, #2262361, #2214843 par « Centre Region ». Certificat de conformité n° ROSS RU.AN48.B04827.
J’expérimente régulièrement des modèles de CEF. Les retours semblent positifs pour la majorité des patients. Je peux en faire la présentation sur la région rouennaise – mon cabinet étant à Préaux. La société Green Nature vend des CEF à un prix compétitif.

Traiter les aphtes

by 15 mai 2017
Un aphte est une ulcération sur les muqueuses de la bouche. En général, il disparaît en quelques jours. L’aphte est souvent douloureux au toucher ou lorsque l’on mange acide ou salé. Il peut se localiser sur une joue, la langue ou sur les gencives. On trouve dans la bouche de nombreuses terminaisons nerveuses, ce qui explique que l’aphte est souvent douloureux.
Les aphtes peuvent intervenir en cas de fatigue importante, de stress, etc.
Eviter les noix, le gruyère. Laver les fruits et bien entendu, se laver les mains avant d’appliquer ces soins en phytothérapie.
Traitement en phytothérapie :
Le plus simple est d’appliquer une goutte de Laurier Noble directement sur l’aphte 2 à 3 fois dans la journée. Masser légèrement.
Le traitement le plus complet, si vous disposez d’huile végétale (HV) et d’autres huiles essentielles (HE), consiste à se préparer un mélange basé sur 1 goutte d’HE de girofle, 1 goutte d’HE de Laurier Noble, 1 goutte de l’HE de Cajeput et 3 gouttes d’HV de Calendula. Trois ou quatre applications par jour sur les aphtes, pendant 3 jours environ.
Il est possible d’ajouter un bain de bouche composé de 1 goutte d’HE de girofle, 1 goutte d’HE de Laurier Noble, 1 goutte d’HE de Lavande Aspic, 3 gouttes de Disper (complexe émulsionnant naturel pour disperser les huiles essentielles dans l’eau), le tout dans un demi-verre d’eau chaude. Prendre ce bain de bouche 2 à 3 fois par jour pendant 3 jours.
Attention, ne pas appliquer ce type de traitement chez une femme enceinte et qui allaite.
Traitement en homéopathie :
Aphte un peu fissuré, voire saigne légèrement, sensible au chaud et au froid, douloureux Borax 5 CH associé à Nitricum acidum 5 CH 2 granules 3 fois par jour de chaque
Aphte blanc classique, douloureux, situé à l’intérieur des joues Borax 5 CH 2 granules 3 fois par jour
Aphte blanc, langue blanchâtre, salive importante, mauvaise haleine Mercurius solubilis 5 CH 2 granules 3 fois par jour
Aphtes douloureux la nuit, bouche rouge foncée Lachesis 5 CH si la surface est très localisée ou 7 CH si la surface est plus étendue 2 granules 3 fois par jour dans les deux cas
Aphtes fissuré, saigne, langue blanchâtre et épaisse Mercurius corrosivus 5 CH 2 granules 3 fois par jour à 2 granules 8 fois par jours si douleur importante
Traitement avec les points de pression :
Le premier point principal est situé sous le menton, à mi-chemin entre les deux angles de la mâchoire. Le second point principal est situé sur le dos de la main (GI4), dans l’angle formé par les os qui conduisent au pouce et à l’index.
Il est possible aussi également d’appuyer sur des points secondaires, le premier situé à un doigt en arrière de l’angle de la mâchoire et le second situé au bout du deuxième orteil, dans l’angle de l’ongle sur le côté extérieur du pied.
Ce traitement est valable pour les aphtes et les maladies des gencives.

Point de pression tete

Point de pression pied

Point de pression main

En acupuncture, on peut retrouver la stimulation de GI4 (au creux de l’angle du pouce et de l’index) mais aussi GI11 (au milieu de la face externe du pli du coude), RP2 (sur le côté extérieur du pied, avant le gros orteil) et VC24 (sous la bouche, dans le creux, au-dessus de la pointe du menton)

Si les aphtes fleurissent régulièrement et deviennent envahissants (aphtose), il conviendra de booster un peu le système immunitaire et peut-être de rechercher une cause autre.

Dans le grand dictionnaire des malaises et des maladies de Jacques Martel, il est expliqué que l’aphte apparaît parce que « je réagis facilement (sensibilité) à mon entourage, à l’ambiance d’une situation. Je souffre silencieusement, bouche fermée. J’ai des difficultés à m’exprimer et à prendre racine. Je ne peux dire ce que je pense ou même réagir car je ne crois pas avoir le pouvoir de le faire. Mon insécurité m’amène à être muet face à ce que je vis, sachant que ce que de dire les choses peut amener des changements majeurs dans ma vie ou peut se retourner contre moi. J’ai quelque chose dans la bouche qui me brule. J’ai été incapable de m’affirmer ou de réagir à une situation. Des aphtes peuvent apparaître lorsque j’ai l’impression de revivre une telle situation. Je porte un masque de peur de rentrer en contact avec mes émotions profondes. Je suis anxieux et tout m’irrite… ». Un moyen donc de faire fuir les aphtes serait d’accepter de s’exprimer ouvertement mais calmement.

Otite chez les jeunes enfants

by 27 février 2017

Otite

L’otite moyenne aigue congestive est une inflammation de la muqueuse de l’oreille moyenne. Dans 90% des cas, elle a une origine microbienne et dans 10% des cas, une origine bactérienne. L’otite est fréquente chez les jeunes enfants. Elle peut être liée à une poussée dentaire ou une rhinopharyngite.

La contamination infectieuse provient des cavités nasales et du rhinopharynx.

Les symptômes sont souvent une fièvre plus ou moins forte et une douleur à l’oreille (otalgie).

L’otite séro-muqueuse (ou otite moyenne chronique à tympan fermé) est une complication qui intervient dans environ 15% des otites moyennes aigues. C’est une inflammation chronique responsable d’un épanchement rétro-tympanique. C’est pathologie fréquente chez 50% des enfants peut durer en moyenne 3 mois. On la détecte par une diminution de l’audition chez l’enfant  (hypoacousie).

Il faut systématiquement consulter un médecin généraliste ou un ORL.

En complément d’un traitement proposé par le médecin, on peut faire un traitement en homéopathie à raison de 3 granules de chaque toutes les heures à espacer selon l’amélioration des symptômes  :

·         Belladonna 9CH

·         Capsicum annuum 9CH

·         Ferrum phosphoricum 9CH

En parallèle, vous pouvez aussi traiter la rhinopharyngite.  

Si l’otite est liée à la poussée dentaire, on peut ajouter à ce traitement Weleda C354 – 1 suppositoire jusqu’à 4 fois par jour.

Voir aussi la C875 de Weleda : quelques gouttes dans le conduit auditif de l’enfant 3 fois par jour.

Pour un effet antalgique, il est possible d’appliquer une goutte d’huile essentielle de lavande officinale de qualité derrière l’oreille en complément (1 à 3 fois par jour)

Ne laissez pas l’otite dégénérer. Il est important de traiter rapidement.

Introduction à la manipulation du pendule

by 22 février 2017

 Choisir son pendule

Vous pouvez choisir votre pendule au sentiment ou au ressenti. Vous devez vous sentir très à l’aise avec lui. Il en existe de différents poids, formes, matières ou couleurs. Si vous n’avez pas la possibilité de disposer d’un pendule choisi selon ces critères, vous pouvez au besoin improviser un pendule avec une simple cordelette et un écrou ou anneau à l’extrémité ou tout dispositif qui pourrait approximativement avoir un mouvement de balancier.

Matières : bois, métal, pierres fines, os, verre… Formes : égyptien, boule, facetté, cône, pyramide, séphoroton, merkaba ou autre forme… Type : Pendule simple, pendule universel….

Couleur : dépend de la matière. S’il s’agit d’une pierre, le choix est plus large.

Mise en condition

Une mise en condition est nécessaire avant l’utilisation du pendule : il faut lâcher-prise et oublier le mental en se relaxant. Dans l’idéal, l’endroit doit être agréable, lumière plutôt douce, confortablement installé, loin de toute source de perturbation. Pour créer une atmosphère agréable, vous pouvez par exemple allumer une bougie et mettre de l’encens. Le chakra du cœur doit se mettre en résonnance.

Tenue

Il existe plusieurs façons de tenir un pendule, la plus classique est de tenir le pendule entre le pouce et l’index et les orienter vers le sol, tout en laissant pendre le fil du pendule. Certains tiennent la cordelette ou chainette plus ou moins courte.

Mode d’emploi classique

La première fois, il faut déterminer le sens de rotation. Pour une majorité des personnes, un sens de rotation dans le sens des aiguilles d’une montre signifie un OUI. Pour ma part, c’est inversé.

Demandez à votre pendule de vous donner le code du oui et observer son mouvement Demandez à votre pendule de vous donner le code du non et observer son mouvement Demandez à votre pendule de vous donner le code du je ne sais pas et observer son mouvement

Le pendule peut :

  • Osciller de droite à gauche ou de gauche à droite
  • Osciller de l’avant vers l’arrière
  • Faire un Cercle dans le sens horaire
  • Faire un Cercle dans le sens anti-horaire
  • Aller en oblique (en combinant avant arrière avec gauche ou droite)

Maintenant que vous comprenez son « langage », vous pouvez poser vos questions et recevoir ses réponses.

Utilisation

Prenez votre pendule entre votre index et votre pouce et gardez votre main immobile. Poser votre question mentalement ou oralement de façon claire et simple. En général, on donne au pendule une petite impulsion de départ puis il prend une direction particulière. Ce n’est pas obligatoire. Après un certain temps, le pendule commencera à osciller depuis une position neutre et votre réponse suivra selon les codes prédéfinis.

Avant toute utilisation demandez si vous êtes « autorisé » ou « en condition » pour opérer :

« Puis-je… » ou « dois-je… » ou encore « suis-je habilité à… ? »

Il est probable que le pendule fonctionne comme un « amplificateur » qui transmettrait de l’information des corps énergétiques au corps physique.

Vous n’êtes pas obligé d’utiliser une planche cadran mais c’est assez pratique. Dans le cas d’une planche, il faut poser la question au-dessus de la planche. L’oscillation du pendule indiquera la réponse.

Qu’on utilise une planche de radiesthésie ou une question qu’on se pose mentalement, on peut obtenir une réponse. Cependant, garde à l’esprit que la réponse se fait sous forme d’une oscillation. Il faut donc poser une question suffisamment claire et précise pour obtenir une réponse « binaire ». Vous êtes libre de définir vos propres échelles de mesure, par ex de 0 à 100 pour tenter de quantifier un peu une réponse. Dans la pratique, soit vous préparez une planche graduée de 10 en 10 ou vous énumérez dans votre tête « de 0 à 10 », « de 10 à 20 », …, de « 90 à 100 ». Vous pouvez aussi procéder par dichotomie, ce qui est plus rapide. 

NB : des planches sont téléchargeables sur ce site.

Il peut arriver que le pendule réponde de manière curieuse voir erronée. Parfois, un souci ou une émotion peuvent venir perturber la lecture du pendule. Le praticien doit effectivement être le plus neutre possible. Il lui faut donc « faire le vide » puis recommencer avec une question de base comme le sens de rotation du OUI ou une question simple comme « mon prénom est-il bien <votre prénom> ? ».

Fièvre

by 16 février 2017

Fièvre

Extrait d’une diffusion concernant la fièvre de news@pure-sante.info. PureSanté est un service d’information gratuit de SNI Editions. Je vous invite au passage à y souscrire.

On cherche parfois à faire chuter la fièvre mais est-ce une bonne idée ?

Une bactérie ou un virus pénètre le corps, en général au travers de notre système respiratoire, surtout en hiver. Les globules blancs déclenchent l’alarme et démarrent la contre-attaque. Ils libèrent des substances dites « pyrogènes » qui vont déclencher le processus de fièvre. Dans un premier temps, on assiste à une montée de la température. Les pores de la peau se referment. Il y a constriction (pression qui diminue le diamètre) des vaisseaux sanguins en périphérie du corps, à l’endroit où se produit le plus de perte de chaleur. La température élevée va contribuer à la destruction de l’intrus. Une fois que la température souhaitée est atteinte, la production de substances pyrogènes diminue. La température du corps baisse ensuite. Pour bien évacuer la chaleur, le sang est renvoyé vers la surface. La personne va devenir rouge et avoir chaud, elle va se découvrir. Les pores de la peau s’ouvrent pour faciliter la température. Une fois la fièvre redescendue à une température normale, l’infection est en général résolue.

Alors oui, la fièvre peut être gênante, désagréable, mais elle retarde la croissance et la reproduction des bactéries et des virus, elle augmente la production et la prolifération des globules blancs, ainsi que la production d’anticorps. Surtout, elle contribuerait à nous remettre sur pied plus rapidement [1].

On devrait donc « remercier » la fièvre. D’autant que certaines expériences, connues par les médecins depuis plus de 50 ans, montrent les conséquences parfois graves lorsqu’on fait baisser la fièvre avec des médicaments (antibiotiques, aspirine etc.) pour de simples raisons de confort.

Un virus aussi dangereux que celui de la poliomyélite, qui provoque des handicaps à vie, voit sa vitesse de reproduction diminuer de 99 % lorsque la température passe de 38,5°C à 39°C [2] ! 

Avant les années 60, tout le monde attrapait à un moment ou à un autre le virus de la poliomyélite. 90 à 95 % des personnes ne s’en apercevaient même pas, car il était éliminé par leurs défenses naturelles avant même d’avoir provoqué des symptômes de maladie. Une minorité tombait malade, mais la plupart faisaient alors une poussée de fièvre qui détruisait le virus. Toutefois, si par malheur quelqu’un leur donnait à ce moment-là un cachet d’aspirine pour « faire baisser la fièvre », c’était la catastrophe : le virus attaquait la moelle épinière, pouvant provoquer la paralysie des jambes.

C’est pourquoi donner un simple cachet d’aspirine ou de doliprane à une personne infectée par un virus peut avoir des conséquences désastreuses : en faisant baisser l’inflammation et la température, un énorme « coup de fouet » est donné au virus. Votre organisme est dépouillé de ses protections naturelles et n’a plus aucun moyen d’empêcher la prolifération du virus et la maladie.

Une autre étude, menée sur des lapins nains, a eu des conclusions sans appel : Lorsqu’on prend des lapins sains et qu’on les met dans une atmosphère à 20°C, leur température est de 39°C. Lorsqu’on les met dans une atmosphère à 36°C, leur température est de 40°C. Si on leur inocule à ce moment-là le virus de la myxomatose, 63 % meurent dans le groupe basse température, contre seulement 30 % dans le groupe haute température. En injectant aux lapins malades un produit empêchant la fièvre (comme l’aspirine ou le paracétamol), on multiplie par deux le nombre de décès.

La fièvre chez les enfants

Bien sûr, c’est surtout chez les enfants que la fièvre inquiète. Mais là aussi c’est souvent à tort.  L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) donne par exemple une indication rassurante : Il n’est pas nécessaire de traiter systématiquement la fièvre, surtout si elle est bien supportée par l’enfant. Aux Etats-Unis, l’hôpital et le Centre de recherche pour les enfants de Seattle vont même plus loin en expliquant qu’une fièvre normale, comprise entre 37,8°C et 40°C, est bénéfique pour un enfant malade [3].

En définitive, c’est la réaction de la personne plus que la lecture d’un chiffre sur un thermomètre qui est le meilleur indicateur de la conduite à tenir. Si la personne a l’air de mal tolérer la fièvre, n’attendez pas, même si la fièvre est modérée. Consultez votre médecin, en particulier lorsqu’elle touche les nourrissons ou les personnes âgées.

Aviva Romm, médecin et herbaliste américaine travaillant beaucoup avec les enfants, recommande de consulter un médecin dans les situations suivantes :

  • Chez le bébé de moins de 1 moi – ceci peut être une urgence médicale
  • Chez le bébé de moins de 3 mois avec une forte fièvre.
  • Lorsque l’enfant ne veut pas boire, n’urine pas d’une manière normale, ou ne se comporte pas normalement.
  • Chez l’enfant se plaignant d’un mal de cou ou d’un cou raide, d’un mal de tête aigu, ou souffrant de vomissements persistants.
  • Chez l’enfant souffrant de douleurs aiguës au ventre ou à l’oreille.
  • Chez l’enfant léthargique qui n’arrive pas à se réveiller complètement, semble faible, sans vie, et n’établissant pas de contact visuel direct.
  • Lorsque la fièvre reste élevée pendant plus de 3 à 5 jours.

Et concernant les enfants fiévreux, inutile de les torturer en les plongeant dans un bain gelé pour faire baisser leur température. Un gant mouillé, une compresse sur le front et sur la nuque seront bien suffisants.

Soulager une fièvre

Lorsqu’on observe les animaux qui ont de la fièvre, on remarque qu’ils recherchent des endroits aérés, qu’ils s’allongent à l’ombre, et qu’ils mangent peu pendant l’épisode fiévreux. Mon conseil, faites comme eux : gardez la chambre relativement fraîche (moins de 20 degrés), ne vous forcez pas à manger si vous n’avez pas faim. Si vous êtes couvert comme un oignon, enlevez quelques épaisseurs lorsque vous commencez à avoir trop chaud, buvez régulièrement de l’eau (et des infusions).  Et plutôt que de chercher à éliminer la fièvre, préférez la méthode douce, l’accompagnement.

Je reproduis ici quelques conseils de l’herbaliste Christophe Bernard, animateur de l’Atelier des Plantes, qui distingue pour sa part les plantes utiles pour accompagner la fièvre en fonction de la phase : température montante, ou descendante. 

En phase de température montante, on peut boire une infusion d’une plante réchauffante et circulatoire. La meilleure est la racine fraîche de gingembre (Zingiber officinale). À boire seul ou accompagné de plantes aromatiques adaptées à la situation :

 – Le thym si vous avez une bronchite
 – La sauge si vous avez une angine

Vous pouvez aussi utiliser la cannelle (Cinnamomum zeylanicum) en rouleaux. Placez un rouleau de cannelle dans 200 ml d’eau, faites frémir pendant 2 minutes à couvert, puis laissez reposer pendant 10 minutes (4 ou 5 rouleaux pour 1 litre). On peut aussi rajouter un peu de miel.

Si vous aimez les épices et que vous désirez une stimulation supplémentaire, essayez 2 ou 3 gouttes de teinture-mère de piment (Capsicum spp.), ou une pincée de piment en poudre dans une tasse d’infusion de thym par exemple. À réserver aux adultes.

Pour les enfants, l’infusion de thym au miel est un classique qu’on ne présente plus.

En phase descendante, la personne a trop chaud, transpire et se découvre. Les infusions seront donc prises tièdes ou froides.

Les meilleures utilisent les parties aériennes de l’achillée millefeuille ou les fleurs du sureau.

L’infusion de sureau noir favorise en effet la transpiration pendant un épisode fébrile et donc sa résolution. Elle est aussi légèrement sédative et analgésique.

Infusez 30 g de fleurs de sureau pour 1 litre d’eau et buvez 3 bols par jour durant une semaine ou plus si besoin.

Si vous avez une âme de cueilleur, vous pouvez récolter le sureau noir dans la nature (les feuilles se récoltent en période d’épanouissement, aux alentours de juin).

Mais attention à ne pas le confondre avec le sureau hièble qui est toxique (on le reconnaît grâce à ses tiges vertes et sans écorce). Choisissez donc un sureau à écorce grisâtre, vous serez sûr qu’il s’agit bien du sureau noir.

 

On peut utiliser une préparation à base d’huiles essentielles : 

 

  • Formule rapide : Très efficace et peu cher : diluer 3 gouttes d’HE de saro (mandravasarotra) ou de ravintsara dans 1 cuillerée à café d’huile et masser le dos, le torse et les poignets. Ces HE ont une action antivirale et antibactérienne puissante. 
  • Formule plus complète : Dans un flacon de 15 ml, mélanger 2 ml d’HE de ravintsara, 1 ml d’HE d’eucalyptus radié, 1 ml d’HE de niaouli, 1 ml d’HE de laurier noble. Compléter avec de l’huile végétale d’amande douce et masser de la même façon.

 

Après la fièvre

Après l’épisode fiévreux, il faut se remettre d’aplomb. Si l’appétit ne revient pas, une plante amère comme la gentiane (20 gouttes de teinture-mère dans de l’eau 10 minutes avant le repas) peut aider à faire repartir le système digestif.

En cas de fatigue, des plantes énergisantes comme le ginseng (20 à 30 gouttes le matin), l’éleuthérocoque (40 à 60 gouttes 2 fois par jour) ou l’aswhaganda (30 à 60 gouttes 2 fois par jour) peuvent donner un vrai coup de main pour redémarrer.

Sources :

[1] Sullivan, Farrar, « American Academy of Pediatrics Clinical Report: Fever and Antipyretic Use in Children », Pediatrics, février 28, 2011

[2] Émission tournée à l’Institut Pasteur, avec la participation du professeur LWOFF, prix Nobel, de Jacques MONOD, prix Nobel, du professeur GIRARD, spécialiste de la rage et du professeur Claude HANNOUN, spécialiste de la grippe.

[3] Fever – Myths About

Osteopathie

by 21 janvier 2017

Manipulation ostéopathiqueExtrait en grande partie de « Manuel d’Ostéopathie », W.Langer et E.Hebgen, 2016, chez Maloine Editions. 

« Je ne suis pas malade car j’ai une angine, mais j’ai une angine car je suis malade ! » : cette phrase d’un philosophe exprime en quelques mots la façon de penser de l’ostéopathie.  La première partie de la phrase rappelle beaucoup la vision de la médecine classique : « Je suis malade car j’ai une angine ». Un germe quelconque est à l’origine de mon problème de gorge. La réaction normale est d’identifier et de combattre le germe. Cette procédure médicale est également appelée l’allopathie. Le médecin se charge pour ainsi dire de la fonction de lutter contre l’agresseur.

Mais si je pars du principe que l’agresseur m’a créé un problème car mon organisme ne fonctionne quelque part pas correctement, « car je suis malade », alors la mission du médecin sera de trouver et de corriger la dysfonction. Ce n’est qu’ainsi que le patient pourra mobiliser toutes ses forces autorégulatrices afin de rétablir son équilibre et son harmonie avec la nature. […] La globalité signifie que l’Homme doit être observé comme un individu dans son environnement et en particulier dans le cadre de sa communication avec l’environnement. […] : l’alimentation, les stimuli physiques ou des facteurs psychoémotionnels auront un effet sur notre être par contact cellulaire direct ou des stimuli nerveux afférents.

Historiquement, les fondateurs sont Andrew Taylor Still (1828-1917), John Martin Littlejohn (1865-1947) et William Garner Sutherland (1873-1954).

Le Qi des chinois, le Ki des Japonais, le Prana de la médecine ayurvédique et le principe mercurique de la médecine occidentale cadrent dans leurs principes vitalistes avec l’idée de Still du mouvement comme activation de la matière. On raconte d’ailleurs qu’il soigna de la dysenterie des enfants en 1874 en rétablissant simplement une bonne circulation énergétique, sans autre manipulation osseuse ou apport médicamenteux. Il fonda donc les principes fondamentaux de l’ostéopathie sur le fait que l’état de santé se maintient tant que les fluides corporels s’écoulent normalement et qu’il existe une activité nerveuse normale. Still voyait la maladie comme causée par un obstacle à cet écoulement normal des fluides corporels ou à l’activité nerveuse normale. L’environnement, le comportement, des facteurs sociaux et mentaux participent à la survenue de la maladie. Still faisait reposer sa philosophie sur des concepts mécaniques, énergétiques et spirituels. Il partait du principe qu’un bon alignement des os suffisait à rétablir la santé globale.

Littlejohn, quant à lui, a installé l’ostéopathie sur une base plus scientifique, essentiellement sur la physiologie mais aussi sur la psychopathologie qui l’intéressa beaucoup à la fin du 19e siècle. A la différence de Still, il écarta toute base métaphysique de sa pratique et pensait que la seule élimination chiropratique des dysfonctions des articulations ne corrigeait pas la lésion corporelle et que les différentes dysfonctions locales et les organes touchés devaient être cordonnés « The principle of osteopathy is not bone adjustment but body adjustment ».

Sutherland étudia à l’origine avec Still et fut un des enseignants de son école à une période où Littlejohn étudiant aussi dans l’école. L’influence de Sutherland sur l’avancée de l’ostéopathie se situe essentiellement sur la description fine de toutes les articulations des membres et du rachis au moyen de techniques directes et principalement indirectes mais aussi sur les mouvements crâniens. Influencé par la pensée d’Emanuel Swedenborg, scientifique et philosophe suédois, Sutherland résuma son concept crânial en cinq principaux points qui représentent la base du mouvement respiratoire primaire (MRP) : Le cerveau et la moelle spinale possèdent une mobilité inhérente, il y a une fluctuation du liquide cérébrospinal. Il y a une mobilité de membranes de tension réciproques, les os du crâne ont une mobilité articulaire et le sacrum bouge de manière involontaire entre les deux os iliaques. A la fin de sa vie, Sutherland s’orienta davantage vers le spirituel, le « breath of life », selon lui, se diffusait dans le liquide cérébrospinal.

Aujourd’hui, l’ostéopathie attache une attention particulière à l’anatomie. Une étude intensive des tissus, des muscles et des articulations, mais aussi du tissu conjonctif et des organes, est indispensable pour les ostéopathes afin d’apprendre où poser la main pour une palpation précise. Des connaissances sur le trajet exact des vaisseaux et des nerfs sont nécessaires pour les techniques manuelles d’examen et de traitement. Afin d’avoir une connaissance ostéopathique et une analyse correctes d’un patient, il est essentiel pour l’ostéopathe de maitriser la biomécanique de l’appareil locomoteur. De nombreuses techniques proviennent de différents domaines de la médecine, la kinésithérapie, la chiropraxie, ma médecine manuelle, etc. Pour autant, c’est aussi une forme de philosophie de la globalité et de l’autorégulation (à l’image du concept d’autopoièse de Francisco Varela), le système ignore la cause qui l’engendre et la cause ignore le symptôme qu’elle va engendrer). L’ostéopathie est aussi évidemment une science mais aussi un traitement. Enfin, on peut la voir comme un chemin de la conscience. Une invitation à exister pleinement et à « être ».

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