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Le sucre – Un poison au quotidien

by 27 novembre 2017
Sucre Extrait d’une newsletter de Marion Kaplan. Si vous n’êtes pas encore abonné, je vous invite à le faire sur cette page.

Le sucre se cache dans de nombreux aliments et plats préparés. Il constitue un véritable poison. Ce sont uniquement des enjeux économiques qui ont fait du sucre ce qu’il est aujourd’hui : un envahisseur dont la présence n’est pas toujours perceptible dans l’assiette mais qu’on absorbe à coup sûr dans la majorité des plats préparés du commerce (même les plats salés), des jus de fruits et sodas et, bien sûr des bonbons, desserts et pâtisseries. Mais aussi dans des éléments plus improbables, comme presque tous les médicaments et produits de beauté.

Son succès parmi des consommateurs, se doit à son pouvoir addictif. En effet, dès qu’il arrive au niveau des lèvres et de la langue, le sucre active des récepteurs de la dopamine, un neurotransmetteur qui provoque du plaisir et que le cerveau libère lors de certaines expériences, par exemple la prise d’amphétamines, de cocaïne, de morphine, d’alcool, la cigarette, le sexe… et le sucre. Toutes les addictions sont préjudiciables à la santé mais celle au sucre, que le métabolisme humain n’est pas fait pour assimiler lorsqu’il est raffiné, représente un problème particulier.

Les différentes formes de sucre :

    • les sucres simples dont les glucides sont composés d’une ou deux molécules
    • les disaccharides qui sont composés de plusieurs sucres simples
    • les sucres complexes que l’intestin doit décomposer en sucres simples avant de les assimiler

Dans ces trois catégories, chaque forme de sucre a une origine et des effets très différents, chacune est plus ou moins bonne pour l’organisme et plus ou moins bien assimilée par lui :

    • le glucose se lie à beaucoup d’autres sucres mais existe rarement tel quel dans les aliments
    • le galactose associé au glucose forme du lactose, le sucre du lait
    • le fructose des fruits et du miel est en partie assimilé par le sang et en partie par le foie où il est conservé sous forme de glycogène
    • le saccharose, association de fructose et de glucose, est le sucre le plus courant dans les fruits et légumes, par exemple la canne à sucre et la betterave
    • le lactose, composé de galactose et de glucose, se trouve dans tous les produits laitiers
    • le maltose, association de deux molécules de glucose se trouve dans les céréales
    • l’amidon, d’origine végétale, est surtout présent dans les céréales, les légumes secs, les tubercules et les fruits « farineux » comme le marron et la banane
    • le glycogène d’origine animale est rarement apporté par la nourriture et peut être fabriqué par l’organisme puis stocké dans le foie où il forme une partie des réserves d’énergie.

Aucun de ces sucres n’est métabolisé de la même façon, aucun n’a le même effet sur votre corps. Par exemple, le fructose est métabolisé par le foie et le glucose par toutes les cellules du corps. Donc, quand vous consommez du saccharose (composé de fructose et de glucose), votre foie travaille plus que lorsque vous absorbez le même nombre de calories issues du glucose seul. De tout cela, l’industrie alimentaire ne parle jamais clairement et le consommateur est ignorant. Certes, le sucre est indispensable en tant que source d’énergie mais dans des quantités bien définies, au-dessus ou en dessous desquelles il devient un poison…

De nos jours, le sucre est partout et nous sommes (presque) tous en état d’addiction, à la grande satisfaction de l’industrie agroalimentaire. Vous l’avez vu, il ne s’agit pas seulement des carrés blancs purs que vous mettez dans votre café. Ni de la poudre immaculée que vous ajoutez dans vos yaourts. Ce sucre-là, produit phare de l’industrie alimentaire, ultraraffiné et cristallisé, est certes un poison, mais il n’est pas le seul. Il faut aussi éviter le sucre des boissons en bouteilles, pétillantes ou non, celui des alcools, des friandises, mais aussi du blé, des légumineuses, des produits laitiers. Et de tous les produits transformés dont l’étiquette indique « sucre(s) ajouté(s) ».

Merci à Marion Kaplan pour ses newsletters et pour son formidable vitaliseur.

Se nourrir de lumière

by 22 octobre 2017

Se nourrir de lumière, L’expérience d’un scientifique, Michael Werner et Thomas Stöckli, Editions Aethera, Triades, 2008, ISBN : 978-2915804201

Quatrième de couverture :
Le phénomène est connu depuis longtemps : il a existé et il existe aujourd’hui encore des êtres humains qui sont capables de se passer totalement de nourriture matérielle et de s’alimenter par d’autres moyens. Par curiosité autant que par intérêt scientifique, Michael Werner, docteur en chimie et directeur d’un institut de recherche sur le cancer, a voulu faire cette expérience. Depuis sept ans, il ne mange plus et se sent parfaitement bien. Il continue à travailler normalement. Dans le cadre d’un projet de recherche universitaire, il s’est soumis dix jours durant à un contrôle strict, basé sur des mesures scientifiques, dans une clinique. Ce livre est son témoignage. Son but n’est pas d’inciter ses contemporains à ne plus manger, mais de les aider à changer de manière de penser. En prenant appui sur un cas aussi impressionnant, l’auteur veut d’abord contribuer à ouvrir de nouvelles questions en repoussant les limites de nos modèles actuels de pensée. « L’image matérialiste du monde peut être facilement réfutée. Mais aujourd’hui cela ne suffit plus. On a besoin de la preuve pratique, tout à fait concrète. » (Michael Werner)

Attention :

Ce livre ne donne aucune recommandation pour une quelconque initiation. Ce type d’expérience qui vise à remplacer une alimentation traditionnelle peut avoir de grandes conséquences médicales. Une préparation spéciale est requise. Ce livre n’expose que l’expérience de Michael Werner. Dans son livre, il ne fait aucune propagande pour la nutrition par la lumière. Il invite cependant à penser différemment. En effet, selon Rudolf Steiner, tout matière est de la lumière condensée et l’homme a un corps fait de matière (le corps le plus dense).

Qui est-il ?
Michael Werner, né en 1949 à Braunschweig, en Allemagne, vit dans les environs de Bâle… A été professeur de chimie et de biologie pendant trois ans dans une école Waldorf. Dirige depuis 15 ans un institut actif dans la recherche contre le cancer à Arlesheim, près de Bâle. Il est lié depuis plus de 30 ans à l’anthroposophie de Rudolf Steiner et s’intéresse en outre aux concepts des courants spirituels contemporains…
Depuis janvier 2001, Michael Werner vit sans ingérer de nourriture solide et a également, pendant de longues périodes – jusqu’à présent les tentatives ont pu atteindre 10 jours – totalement renoncé à l’ingestion de liquides… Il se porte très bien, fait de sport et vit en famille tout à fait normalement. Mieux, il déclare avoir moins besoin de sommeil, de se concentrer plus facilement, les perceptions des sens sont accrues, etc.

Préface par Jakob Bösch, docteur en médecine :
Avant même d’avoir atteint ses trente ans, Therese Neumann, née en 1898 à Konnersreuth en Allemagne du Sud, avait cessé de manger et de boire. Elle n’ingérait que « le huitième d’une petite hostie et chaque jour environ 3ml d’eau [pour avaler l’hostie] » et renonça ainsi à la nourriture et aux liquides pendant 35 ans jusqu’à sa mort… Nicolas de Flue (1417-1487), le saint national suisse, souvent appelé frère Nicolas… a quitté à l’âge de 50 ans sa famille et sa ferme et, après une profonde expérience mystique, a vécu jusqu’à sa mort les vingt dernières années suivantes sans manger ni boire… Pour des scientifiques de formation classique, les cas de jeûnes prolongés et en particulier l’absence d’apport liquidien sont encore aujourd’hui vécus comme un scandale et une provocation derrière lesquels ils ne peuvent voir qu’illusion et conduite irresponsable envers sa propre santé…
Les chercheurs actuels en biophysique nous apprennent pourtant que, chez l’homme, les trois quarts des apports et pertes d’énergie se produisent de toute façon par rayonnement électromagnétique et que l’approvisionnement énergétique par la nourriture ne joue donc quantitativement qu’un rôle plutôt secondaire… L’Australienne… Jasmuheen… a… attiré sur elle les foudres de la science… Toute cette agitation devrait toutefois moins être mise en rapport avec le fait que parmi les 10 000 personnes dont on suppose qu’elles ont suivi le processus de nutrition par la lumière, quelques cas mortels sont survenus ; sinon la même indignation devrait prévaloir par exemple vis-à-vis d’un grand nombre de sports à haut risque responsables de nombreux cas mortels et d’une quantité de blessés. Il faut penser aussi que par suite de mauvaise alimentation à cause de l’excès d’aliments ou de boissons, ou à cause de leur mauvaise qualité, les cas mortels sont des dizaines de milliers à des millions de fois plus fréquents, sans pour autant déclencher une agitation pareille…
Le processus de nutrition par la lumière a-t-il une signification sociale ? De nos jours, pratiquement pas ; en tous cas pas dans le sens où Jasmuheen l’espérait, c’est-à-dire que les gens des pays pauvres et sous-alimentés modifient leur budget énergétique et pourraient par-là être moins dépendants de la nourriture. Peut-être cela pourra-t-il être le cas dans un lointain avenir, mais pour les hommes d’aujourd’hui, cela n’a, au mieux, qu’une importance théorique.
De nos jours, il s’agit principalement de renverser les barrières de la pensée scientifique ou de notre façon de penser notre existence. Le changement rapide de conscience sociale que nous sommes en train de vivre forme le contexte dans lequel le phénomène qui est abordé ans ce livre trouve sa place. C’est ainsi qu’il peut contribuer à former une mosaïque ornant la longue route du retour de l’homme vers Dieu, autrement dit, du retour à la connaissance de sa nature fondamentale.

Sels d’aluminium dans les vaccins : faut-il s’en inquiéter ?

by 24 septembre 2017
Sciatique

Cet article reproduit le contenu intégral d’une page de Futura Science.
En mars 2017, un rapport du conseil scientifique de l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) demandait d’approfondir la question de l’aluminium dans les vaccins. Ce rapport resté confidentiel refait surface aujourd’hui suite à des révélations dans Le Parisien.
 
Les vaccins contiennent des adjuvants qui servent à stimuler la production d’anticorps par l’organisme. Des sels d’aluminium sont souvent présents dans ces adjuvants. Mais, depuis plusieurs années, la question de la sécurité de ces adjuvants est posée. C’est pourquoi l’ANSM a confié à Romain Gherardi, chef de service à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil), une étude sur eux.
 
Le professeur Gherardi a déjà alerté l’opinion publique sur les risques liés à l’aluminium dans les vaccins (voir ci-dessous). D’après lui, l’aluminium pourrait favoriser l’apparition d’une maladie, la myofasciite à macrophages. Cette maladie se manifeste par des douleurs, de la fatigue et des troubles de la cognition.
Ce nouveau rapport, que Le Parisien s’est procuré, met en évidence l’existence d’une prédisposition chez certaines personnes qui développent cette maladie : sept gènes seraient surreprésentés chez les malades. Dans son rapport, l’ANSM préconisait d’étudier cette question de plus près : « Des approfondissements sont nécessaires ». Mais le problème du financement des études complémentaires ne semble pas réglé…
 
Article de Paris-AFP paru le 15 novembre 2012 :
Des scientifiques affirment que les sels d’aluminium qui entrent dans la composition des vaccins pourraient avoir des effets néfastes pour la santé. De plus en plus d’études semblent montrer que le métal ne se dissoudrait pas comme on le pensait dans l’organisme mais qu’il s’accumulerait dans le système nerveux central, causant une maladie rare appelée myofasciite à macrophages.
 
Des chercheurs ont appelé lundi 12 novembre à la poursuite des recherches sur la nocivité des sels d’aluminium employés comme adjuvants dans la grande majorité des vaccins.
Technique utilisée depuis des années, l’ajout d’une très petite dose d’aluminium dans les vaccins a pour rôle de stimuler la réaction immunitaire. Mais alors qu’on pensait que l’aluminium se dissolvait spontanément dans les tissus et n’avait pas d’effet toxique, des études commencent à démontrer le contraire.
« Les études expérimentales ont montré qu’une partie de l’aluminium injecté dans le muscle circule dans l’organisme et est capable de gagner en faible quantité le système nerveux central où il va s’accumuler », a indiqué Romain Gherardi, un spécialiste des maladies neuromusculaires à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, au cours d’une conférence de presse.
 
Des vaccins qui causent des myofasciites à macrophages ?
 
Les travaux menés depuis la fin des années 1990 par Romain Gherardi ont permis d’identifier une nouvelle pathologie, la myofasciite à macrophages, une inflammation grave des muscles qui se traduit par des douleurs musculaires et articulaires et une forte fatigue, chez des personnes génétiquement prédisposées.
Les symptômes, étudiés chez 585 adultes, apparaissent en moyenne 11 mois après l’inoculation du vaccin, selon Romain Gherardi. Il estime qu’ils pourraient toucher jusqu’à 5 % de la population, alors même que le nombre de vaccins recommandés ne cesse d’augmenter, avec près de 200 produits en développement.
 
Mais l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a annoncé le mois dernier qu’elle ne financerait pas la poursuite de ses travaux sur les adjuvants à l’aluminium, suscitant notamment une vive émotion auprès de l’association de malades atteints de myofasciite à macrophages (E3M).
Les recherches de Romain Gherardi ne font pas l’unanimité. Certains experts relèvent qu’aucune relation de cause à effet n’a encore été démontrée, d’autres considèrent que les soupçons qui planent sur les sels d’aluminium sont suffisamment graves.
Un moratoire contre les vaccins aux sels d’aluminium ?
« Il y a un manque de connaissance sur l’aluminium », a reconnu au cours de la conférence de presse Christopher Exley, un biochimiste britannique qui travaille sur l’aluminium depuis plus de 20 ans. On ne sait pas aujourd’hui, souligne-t-il, ce que peut provoquer « une exposition lente et consistante à l’aluminium pendant des années » et « on peut se demander » si des maladies neurologiques auto-immunes comme la sclérose en plaques ne seraient pas, elles aussi, liées à l’aluminium.
 
En attendant des recherches plus poussées, la députée européenne Michèle Rivasi (EELV) a réclamé un moratoire sur tous les vaccins contenant de l’aluminium, comme l’avait déjà fait en mars dernier un groupe d’études de l’Assemblée nationale, en application du principe de précaution.
 
L’Académie nationale de médecine avait reconnu en juin que de l’aluminium pouvait pénétrer dans le cerveau mais s’était déclarée hostile à tout moratoire, estimant que celui-ci rendrait impossible la majorité des vaccinations alors que des solutions de rechange ne pourraient être prêtes que dans 5 ou 10 ans.
 
André Cicolella, président du Réseau environnent santé (RES), a dénoncé lundi la « position obscurantiste » des autorités sanitaires qui tendent à « marginaliser les experts ». « Tant que les agences gouvernementales ne convaincront pas la population que tout est mis en œuvre pour explorer toutes les pistes, tous les signaux d’alarme, la population votera avec ses pieds et ira de moins en moins se faire vacciner » a regretté Romain Gherardi.

L’Intelligence des arbres

by 2 septembre 2017

Ce documentaire expose les découvertes de Suzanne Simard, écologiste canadienne à l’université de Colombie-Britannique, et de son équipe. Elle a démontré des échanges de nourriture et d’informations entre les arbres d’une forêt, témoignant d’entraide, de stratégies collectives et de mémoire. Des isotopes du carbone ont servi à démontrer que deux espèces des forêts canadiennes, le sapin de Douglas et le bouleau, échangent des molécules par leurs racines par l’intermédiaire du réseau de champignons intimement lié aux racines, le mycorhize. Les arbres d’une forêt sont des êtres sociaux et la communication entre eux leur est bénéfique. 

 

Les arbres d’une forêt s’aident littéralement entre eux. Les bouleaux expédient des sucres aux jeunes sapins qui manquent de lumière et, à la mauvaise saison, les sapins en envoient vers les bouleaux qui ont perdu leurs feuilles. Peter Wohlleben, forestier allemand, donne une explication : ces arbres ont besoin de la forêt. Ce sont des êtres sociaux (à la différence d’espèces solitaires, comme le saule ou le peuplier). L’intérêt pour eux est de coopérer car l’environnement forestier leur est utile. L’humidité y est retenue, des familles d’animaux, de plantes, de micro-organismes et de champignons y trouvent un habitat propice. Les observations conduisent à l’idée qu’une forêt n’est pas qu’une collection d’arbres. C’est une entité, qui réagit selon ses intérêts et entretient son environnement. L’idée communément admise est celle de la compétition, pas de la coopération. Pour autant, ces découvertes ne sont pas nouvelles. Les premières observations de Suzanne Simard sur les échanges entre sapins datent de 1997 (voir les liens au bas de cet article) et l’association de racines et de champignons pour former le mycorhize est connue depuis beaucoup plus longtemps. Les botanistes savent depuis des lustres qu’un arbre isolé n’a pas la même croissance qu’en forêt. Mais ces connaissances lentement acquises se diffusent mal auprès du grand public. Ce documentaire de Jupiter-Films permet d’en savoir plus. 

Bibliographie :

Inter-plant communication through mycorrhizal networks mediates complex adaptive behaviour in plant communities, Monika A. Gorzelak, Amanda K. Asay, Brian J. Pickles, and Suzanne W. Simard, Mai 2015, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4497361/
Carbon allocation and carbon transfer between t Betula papyrifera and t Pseudotsuga menziesii seedlings using a 13C pulse-labeling method, Suzanne W. SimardDaniel M. DurallMelanie D. Jones, Avril 1997, https://link.springer.com/article/10.1023%2FA%3A1004205727882

Traiter la sciatique

by 18 août 2017

Sciatique

Le nerf sciatique peut se comprimer, souvent à cause d’un disque intervertébral qui se situe un peu en dehors des limites normales ou en raison d’une hernie discale (2 tiers des cas de sciatique), ou encore à cause d’une excroissance osseuse liée à l’arthrose ou tout simplement à cause d’une mauvaise posture.
Une sciatique se traduit par une importante douleur sur le trajet du nerf sciatique à gauche ou à droite. La douleur peut-être très handicapante et circule depuis le bas du dos, jusqu’à la fesse puis peut atteindre l’arrière de la cuisse, et même le pied.
Si la compression se fait entre les vertèbres L4 et L5, la douleur descend dans la partie externe de la jambe. Si c’est localisé au niveau de L5-S1, la douleur suivra le trajet nerveux par l’arrière de la jambe jusqu’au talon. Si la douleur se situe plutôt sur l’avant de la jambe, c’est le nerf crural qui est concerné mais ce cas est un peu plus rare.
Comme toujours, plusieurs approches sont envisageables :
Exercices ou positions physiques :
En cas de douleur, il faut tenter de maintenir une petite activité physique sans entrer dans l’inflammation. Il faut s’étirer souvent, par exemple en se suspendant à une barre en hauteur (ex : barre de traction d’une grande chaise romaine) ou à un espalier et laisser naturellement le poids du corps étirer la colonne. On peut utiliser aussi un ballon de fitness. Dormez préférentiellement sur le côté en plaçant un oreiller entre vos genoux et sous la tête de façon à ce que celle-ci reste dans l’axe de la colonne vertébrale.
Je recommande un coussin orthopédique à mémoire de forme comme sur ce site. Vous pouvez aussi dormir sur le dos avec des oreillers sous les genoux. Selon le type de douleur, vous pouvez aussi utiliser ponctuellement un appareil pour étendre la colonne, comme le NUBAX mais avec beaucoup de précautions. Vous pouvez aussi faire un auto-massage en plaçant deux balles de tennis dans un bas de coton que vous aurez noué. Calez les balles entre le bas de votre dos et un mur de façon à ce qu’elles exercent une pression sur la zone sensible. Détendez progressivement votre dos pour que, naturellement, les balles appuient sur les muscles spasmés. Déplacez les balles vers les fesses et répétez la même opération. Si vous souhaitez acquérir un appareil électrique de massage, il existe de nombreux modèles comme le Naipo.
En phase douloureuse, dans un premier temps, appliquer une poche de glace sur la zone douloureuse à raison de 10 minutes toutes les deux heures. Dans un second temps, appliquez une serviette chaude et humide, un coussin chauffant, une bouillotte… afin de détendre la région concernée. Prendre un bain chaud sera certainement bénéfique.
Pratiquer ce petit exercice : Allongez-vous sur le dos les bras le long du corps et les jambes tendues en plaçant un coussin sous les genoux. Soulevez le pied du côté douloureux et, en gardant la jambe tendue, amenez-le par-dessus la jambe opposée. Répétez lentement ce mouvement de chevauchement une demi-douzaine de fois.
Approche allopathique :
L’approche médicamenteuse d’un médecin sera probablement du paracétamol (pas plus de 3 g par jour) ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pour lutter contre l’inflammation. Les plus fréquemment utilisés sont à base d’ibuprofène ou d’aspirine (ne dépassez pas les 6 comprimés de 200 mg d’ibuprofène ou 4 de 400 mg). En cas de douleur très importante, le médecin peut délivrer une ordonnance de codéine ou de cortisone, voire même de la morphine dans les cas extrêmes. Les myorelaxants sont une autre option parfois envisagée par les médecins. Ils ont pour objectif de détendre les muscles susceptibles d’être impliqués dans la sciatique. Plus rarement, le patient pourra recevoir des injections d’antalgiques et de corticostéroïdes. Le soulagement est quasi immédiat lorsque cela fonctionne, mais il n’est que de courte durée.
Les médecins peuvent recommander le port d’une ceinture lombaire ou d’un corset lorsque les sciatiques sont augmentées par le mouvement. Les ostéopathes ne seront pas toujours du même avis que les médecins. Quelques séances de kiné seront peut-être suggérées. La chirurgie est envisagée en dernier recours si les douleurs durent plus de trois mois sans amélioration notable. Si une hernie discale est à l’origine de la sciatique, elle peut être opérée bien que cela reste relativement exceptionnel. Dans 15 % des cas, la sciatique ne disparaît pas pour autant.

Ostéopathie :

L’ostéopathie est une thérapie de choix pour ce type de pathologie. Il est souvent pertinent de commercer par là. Elle s’attachera en effet à traiter la cause de la sciatique ce qui permettra un soulagement durable, parfois en une seule consultation. L’origine peut être soit un problème vertébral, soit un problème viscéral que l’ostéopathe est apte à corriger. Le thérapeute conseillera souvent de retirer une éventuelle ceinture lombaire, car celle-ci ne permet pas au corps de se rééquilibrer correctement autour des nouvelles informations nerveuses qui lui sont transmises.

Chiropractie : 

Assez semblable à l’ostéopathie, cette approche sera plus axée sur le rachis.

Points de Knap / Trigger :

Une page est disponible sur ce site pour localiser les points de Knap. Il faut insister en particulier sur :

  • Points K2 : Au niveau du sacrum à 3 cm de part et d’autre de l’axe vertébral  (en haut de la raie des fesses) : appuyer là où s’insèrent les ligaments sacro-sciatiques. Ces points sont souvent impliqués dans une sciatique. On peut descendre un peu le long du ligament si c’est douloureux.
  • Points K3 : Sur les crêtes iliaques internes. Il faut trouver l’attache de carré des lombes.
  • Points K13 : Il s’agit en réalité plus d’une zone située sur les fessiers que d’un point. Le mieux est d’agir globalement sur la zone correspondant au ligament sacro sciatique. On recherche la zone où passe le nerf sciatique au niveau des grandes incisures ischiatiques. Il faut donc masser sur une dizaine de centimètres. Cette zone agit sur les trois nerfs sciatiques (nerf fessier, nerf grand sciatique et nerf petit sciatique ). Cette zone est en général douloureuse en cas de sciatique.
  • Points K14 : Il se situe au milieu de la cuisse sur la face postérieure sur le passage du nerf sciatique. C’est un endroit assez sensible aussi.
  • Points K16 : Contre le muscle couturier, on trouve le point rotulien. Le K16 se situe sur la face interne du genou. Ce point se situe sur la face interne du genou. En suivent le grand nerf sciatique, descendre jusqu’au creux poplité. A cet endroit, il y a une séparation en poplité externe et interne. Contre le muscle couturier, on trouve le point rotulien. Il ne fait pas partie des points Knap, mais il peut être utile de masser également un autre point, symétrique au premier par rapport à l’axe de la jambe.
  • Points K17 : Avec le pouce, suivre le trajet du nerf médial sural en remontant. Ce point est situé au milieu du mollet entre les muscles jumeaux.

Magnétisme :

En magnétisme ou énergétique, on utilise principalement les « doigts lumineux » ou l’outil « multidrains ». Après « extraction de la douleur », on enverra de l’énergie sur la zone douloureuse. Un travail énergétique sur le coté émotionnel peut être utile également. Un travail sur le corps éthérique permet d’ajuster le positionnement d’une vertèbre.

Acupuncture :
Cette approche pourra se révéler efficace pour traiter les sciatiques qui ne résultent pas d’une hernie discale, avec des résultats souvent sur le long terme. Les principaux méridiens concernés en cas de sciatique sont rein-vessie, vésicule biliaire, rate, gros intestin, intestin grêle et vaisseau gouverneur.
Phytothérapie :
En phytothérapie, plusieurs plantes sont utilisées pour soigner les sciatiques :
  • cataplasme de choux : Ce cataplasme est très facile à mettre en place, il suffit de prendre des feuilles de chou vert, le fameux chou de milan dont les feuilles sont larges et bien vertes. On écrase un petit peu la feuille pour en extirper un peu de jus et écraser les plus grosses cotes et on l’applique en deux ou 3 couches sur la zone à traiter. Avec ce cataplasme on peut soigner les ulcères variqueux, mais aussi les furoncles, les ampoules, les brûlures, les verrues, les douleurs rhumatismales, l’arthrite, la goutte, toutes les névralgies, les dermatoses diverses, eczémas. Ce sont des cataplasmes que vous pouvez garder des journées entières et des nuits, sans aucun inconvénient. Sur certains recettes, on conseille de faire fondre du saindoux dans une casserole, de tremper des feuilles de chou dedans. A appliquer sur la zone douloureuse.
  • Le cataplasme d’argile est tellement tonique que si vous le gardez la nuit il risque de vous tenir éveillé. Mais vous pouvez essayer de le garder le plus longtemps possible également.
  • Le cataplasme de moutarde à placer une dizaine de minutes au niveau de la fesse douloureuse
  • Le cataplasme de verveine peut également être utilisée en cataplasme : Faire cuire des fleurs et feuilles de verveine séchées dans du vinaigre de cidre. Mettre ce mélange dans de la gaze et le poser sur la région douloureuse.
  • Le saule blanc peut être préparé en décoction en mélangeant trois cuillères à soupe d’écorce ; une tasse d’eau froide que vous ferez ensuite bouillir ; retirer du feu et couvrir ; laisser infuser un quart d’heure, filtrer ; boire 4 tasses par jour de la préparation avant les repas. Remarque : le saule existe aussi sous forme de gélules.
  • L’harpagophytum qui est traditionnellement utilisé pour les rhumatismes, l’arthrose et les douleurs articulaires est très intéressant dans le traitement des sciatiques. Il permettra à la fois de lutter contre l’inflammation et de soulager la douleur. Il existe sous forme de gélules à prendre à raison de 6 matin, midi et soir en cas de crise aiguë ou 2 de 335 mg trois fois par jour avec un grand verre d’eau ou encore en teinture mère : prenez 30 gouttes 3 fois par jour.
  • Une huile de massage peut aussi être préparée à base de gingembre en râpant finement deux morceaux de cette racine et en les pressant afin d’en extraire le plus de jus possible. On mélange alors le jus obtenu (en principe plus d’une cuillère à soupe) à une demi-tasse de jus de citron et à trois cuillères à soupe d’huile végétale de sésame.
  • Autre huile de massage à base de sésame : Faites chauffer 30 graines de sésame dans 250 ml d’huile végétale (noisette, ou olive) au bain-marie pendant deux heures. Laissez refroidir le mélange. Filtrer et utiliser cette huile de massage que vous pouvez conserver dans une bouteille à l’abri de la lumière.
  • Bien entendu, il existe des produits prêts à l’emploi dispo chez les labos, par exemple l’élixir articulaire proposé par les laboratoires La Royale qui contient des élixirs de cassis, de frêne, d’harpagophytum, de vergerette du Canada et du miel.
Huiles essentielles :
Pour soigner les sciatiques, il est possible de prendre des préparations d’huiles essentielles (HE). Il existe plusieurs formules, toutes intéressantes :
  • Formule n°1 : Mélangez 3 gouttes d’HE d’Eucalyptus citronné, 2 gouttes d’HE d’Hélichryse italienne, 1 goutte d’HE de Menthe poivrée et 1 goutte d’HE de Gaulthérie couchée. Appliquez le mélange et massez
    légèrement trois fois par jour en utilisant 3 ou 4 gouttes à chaque fois.
  • Formule n°2 : Mélanger 10 gouttes d’HV d’arnica avec 2 gouttes d’HE de gaulthérie couchée, 2 gouttes d’HE de romarin à camphre, 2 gouttes d’HE d’eucalyptus citronné, 2 gouttes d’HE de lavandin super, 2 gouttes d’HE de laurier noble et 1 goutte d’hélicrhryse italienne. Appliquer le long du trajet nerveux (du bas du dos à la zone douloureuse de la jambe)
  • Formule n°3 : 3 gouttes d’HE de Gaulthérie couchée peuvent aussi être mélangées à 10 gouttes d’huile végétale d’Arnica. Appliquez-la longuement et sans trop appuyer en massage circulaire sur la région lombaire.
    (contre-indiquée chez les personnes sous anti-coagulants ou allergiques à l’aspirine).
  • Formule n°4 : 2 gouttes d’HE de Genévrier et 2 gouttes d’HE de Moutarde ou de Poivre à mélanger avec une cuillerée à soupe d’huile de pépin de raisin. A appliquer sur la zone douloureuse qui sera gardée au chaud.
  • Formule n°5 : 5 ml d’HE de Basilic, 4 ml d’HE de Genévrier, 3 ml d’HE de Gaulthérie (procumbens), 2 ml d’HE d’Immortelle à mélanger avec 30 ml d’huile végétale d’Arnica. Appliquez cette préparation 4 à 5 fois par jour en massages circulaires sur la zone sensible.
  • Formule n°6 : Préparation valable pour toute névralgie :
    0,5 ml d’HE de helichrysum italicum (hélichryse italienne) + 1 ml d’HE de chamaenelum nobile (camomille romaine) + 0,5 ml d’HE de achillea millefolium (achillée millefeuille)
    + 0,5 ml d’HE de litsea citrata (litsée citronnée) + 1 ml d’HE de lavandula spica (lavande aspic) + HV de calophylle (10 ml max). Appliquer 4 à 6 gouttes sur la zone douloureuse et répéter si nécessaire.
  • Formule n°7 : Réalisez un cataplasme d’argile auquel vous incorporerez quelques gouttes d’HE de Gaulthérie et d’Eucalyptus citronné.
  • Formule n°8 : La lavande aspic et la camomille romaine peuvent être intéressantes en application locale : 1 goutte de chaque le long du nerf.
  • Formule n°9 : Il existe aussi des formules « toutes faites » chez les labos. Vous pouvez vous procurer par exemple l’huile de massage Aromalgic chez Pranarôm. Elle contient des huiles essentielles et végétales 100% biologiques (huiles végétales : Sésame et Arnica – huiles essentielles : Eucalyptus citronné, Gaulthérie odorante, Basilic exotique, Romarin, Ylang-ylang, Laurier noble).
D’une manière générale, une huile essentielle comme l’eucalyptus citronné est un très bon anti-inflammatoire, antidouleur et apaisant pour la peau, c’est donc particulièrement bien adapté pour soulager les douleurs articulaires ou musculaires (arthrite, bursite, tendinite, sciatique…). Si vous ne souhaitez acheter qu’un flacon d’huile essentielle, celle-ci est un bon choix.
Si c’est lié à l’émotionnel, on peut aussi appliquer certaines HE relaxantes sur certains plexus, notamment le sacré (dans le bas du dos, au niveau des lombaires) – les HE passent vite dans le sang et apaisent nes nerfs).
Remarque : toutes ces huiles essentielles sont déconseillées chez les enfants de moins de 10 ans et chez les femmes enceintes ou allaitantes. Pendant la grossesse, la prise de poids (souvent 9 à 15 kg) et l’assouplissement des muscles et ligaments de la région pelvienne peuvent conduire à une sciatique. Bien que la sciatique soit un mal fréquent chez les femmes enceintes, il est préférable de s’orienter vers d’autres types de remèdes en cours de grossesse que les HE.
Homéopathie :
L’homéopathie permet de soigner les sciatiques en prenant trois fois par jour 2 ou 3 granules (sauf mention contraire) de :
  • en cas de sciatique gauche (en 5 CH) : Colocynthis, Kalium bichromicum, Phosphorus, Lachesis mutus.
  • en cas de sciatique droite : Magnesia phosphorica, Rhus toxicodendron, Phytolacca decandra, Lycopodium clavatum, Graphalium.
  • Bryonia en 5 CH si la douleur est aggravée au plus petit mouvement (ou Rhus toxicodendron si elle est soulagée au mouvement) ;
  • Ammonium muriaticum en 7 CH si la douleur s’aggrave en position assise (ou Gnaphalium 5 CH si au contraire elle est soulagée en position assise) ;
  • Sulfur en 9 CH si la douleur s’aggrave en position debout ;
  • Kalium iodatum en 7 CH si la douleur est aggravée la nuit ;
  • Rhus toxicodendron (5 CH) et Dulcamara (7 CH) en cas de douleur augmentée en cas d’humidité ;
  • Rhus toxicodendron, Nux vomica, Arsenicum album et Aconitum Napellus en 5 CH en cas de douleur apparaissant lorsque vous êtes couché et exposé à une forte chaleur ;
  • Dioscorea en 7 CH si la douleur augmente quand vous vous penchez en avant, mais diminue si vous vous cambrez, si vous vous étirez ou si vous tendez la jambe ;
  • Hypericum en 15 CH et Magnesia phosphorica en 7 CH si la douleur est présente sur l’ensemble du trajet du nerf sciatique (depuis la région lombaire jusqu’au pied) ;
  • Arnica montana en 9 CH si la sciatique intervient suite à un traumatisme ;
  • Kalmmia latifolia et Magnesia phosphorica en 7 CH si vous ressentez une douleur sous forme de décharges électriques ;
  • Colocynthis en 7 CH si la douleur est soulagée lorsque vous repliez la jambe contre votre ventre ou Colocynthis en 5 CH lorsque vous avez moins mal lorsque vous êtes pliés en deux plus plus lorsque vous êtes en colère.
L’idéal reste de consulter un médecin homéopathe qui prescrira le traitement le plus adapté à votre personnalité et à vos douleurs.
Il est possible aussi d’appliquer localement de l’arnica en lotion, gel ou pommade à 10% puis une pommade de type Bryonia Opodeldoch, en massage léger deux fois par jour.
Chromatothérapie :
Il suffit de s’équiper d’une lampe torche, d’un filtre bleu et d’un filtre orange (ou rouge si la sciatique intervient suite à un choc). Un filtre peut être fabriqué facilement avec un intercalaire de classeur en plastique teinté transparent. Installez-vous dans une pièce sombre (avec le moins de lumière possible) et faites les opérations suivantes :
  • Appliquer la lumière sur la zone sensible à travers le filtre orange ou rouge pendant 4 minutes (il faut s’assurer de ne bien irradier que la zone concernée)
  • Poursuivre avec une exposition de 4 minutes de lumière bleue pendant 50 secondes.
  • Rester ensuite 20 minutes dans l’obscurité de façon à ce que la zone traitée reste à l’abri de la lumière ou couvrez la zone traitée.
Répétez l’opération chaque jour. Les résultats apparaissent généralement très rapidement (une ou deux séances).
Réflexothérapie : 
A défaut de disposer de granules homéopathiques et d’huiles essentielles, vous pouvez éventuellement masser la zone située sur la face interne du pied, à égale distante entre la malléole et le talon (réflexothérapie). Masser également, la zone située sur la face intérieure du pied, au niveau de la plante du pied, approximativement sous la malléole interne. Ces zones correspondent à la vertèbre L5.
Préventif :
Une bonne alimentation est primordiale pour éviter les sciatiques. Il existe en effet un lien entre les viscères et la région lombaire d’où émerge le nerf sciatique. Il est donc préférable d’avoir une alimentation saine et en faible quantité pendant quelques jours, le temps d’aller mieux (et si possible de maintenir une alimentation équilibrée et de qualité par la suite). A plus long terme, perdre du poids va soulager les vertèbres lombaires souvent impliquées dans une névralgie sciatique.

Il est possible de prévenir les sciatiques en respectant quelques recommandations : Échauffez-vous correctement avant de pratiquer une activité physique importante. Faites des exercices régulièrement pour rester souple, muscler le dos et la sangle abdominale. Contrôlez régulièrement votre posture afin de conserver le dos droit. Pensez à vous dégourdir les jambes de temps à autre si vous restez longtemps assis. Évitez les sièges trop profonds et trop bas. Evitez les mouvements de torsion au niveau du tronc. Pour les femmes, évitez de porter des talons hauts.

Au niveau symbolique :
Dans le grand dictionnaire des malaises et des maladies de Jacques Martel, on découvre que la sciatique peut être liée à une inquiétude financière ou une insécurité. Souvent la jambe droite douloureuse est liée à la peur de manquer d’argent et de ne pas pouvoir faire face à ses responsabilités. Je travaille en général beaucoup et je prends des responsabilités importantes. On a le sentiment de « perdre appui », surtout si une trahison s’ajoute à cela. Je me sens obligé d’aller dans une direction, parfois malgré moi. Dans la jambe gauche, le sentiment de manque d’argent peut intensifier mon sentiment de ne pas pouvoir tout donner aux gens que j’aime. En ne pouvant leur donner tout ce que je voudrai, je crains de perdre leur amour. Je me sens coincé dans ma vie, mon corps se raidit. Je me sens limité dans ma créativité et ma liberté. Je doute de moi. Mon insécurité m’amène à me révolter : j’en veux à la vie. J’ai envie de ne pas plier devant quelqu’un ou devant une situation. L’agressivité peut parfois s’installer et ma communication avec les autres s’en ressent. J’ai l’impression d’avoir les nerfs en boule. Je me soucie des gens autour de moi au détriment de mon propre bonheur. Je me sens pris dans un étau et je m’empêche de développer totalement mon potentiel. Je dois lâcher prise et ne plus m’entêter  à m’accrocher à de vieilles idées. Je dois m’ouvrir à la nouveauté, au changement.

Traiter les verrues

by 11 août 2017
Les verrues sont dues à des virus du groupe des Human papillomavirus (HPV) qui contaminent notre peau, le plus souvent par contact sur une petite plaie. On attrape souvent des verrues plantaires lorsqu’on marche nu pied à la piscine ou sur le sol d’un salle de sport. Les verrues peuvent cependant apparaître sur les pieds, sur le visage ou sur les mains.
Il existe de nombreux types de verrues :
  • myrmécie, ou grosse verrue plantaire
  • papillome verruqueux formant une « tétine » cornée sur la peau
  • verrue en mosaïque composée de plusieurs petites verrues
  • verrue plane fréquente sur le visage ou les mains…
Le traitement est donc différent selon le type de verrue. On estime que 70 % des verrues régressent spontanément en quelques années mais on souhaite souvent s’en débarrasser rapidement.
Les études scientifiques sur le traitement des verrues concordent sur l’efficacité de deux traitements :
  • la cryothérapie effectuée à l’azote liquide au cabinet médical (bien plus froide et efficace que les dispositifs vendus en pharmacie)
  • les préparations magistrales ordonnées par le médecin à base d’acide (salicylique notamment).
Un des remèdes naturel efficace : du vinaigre sur un morceau de coton scotché sur la verrue. On laisse agir plusieurs heures, on retire ensuite le coton, on gratte la peau devenu très blanche, et on réapplique un coton imbibé de vinaigre, jusqu’à disparition.
En énergétique, les praticiens utilisent souvent le « doigt de lumière » pour atteindre les racines de la verrue. En quelques jours, la verrue se creuse, se dessèche et disparaît.

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